ANTHROPOLOGIE. — TYPE NOIR.
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pines,etc., mènent une vie vagabonde et sauvage, restent en familles isolées sans se construire de
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villages et sans industrie, vivent de fruits et de racines qu’ils trouvent dans “lesforêts, ne profes—
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sent que le fétichisme, et n’ont pu être ni civilisésni convertis au christianisme par les colons es‘—
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pagnols qui habitent auprès d’eux.
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Quelques autres, familles noires se trouvent encore dans la Malaisie. L’une d’elles, qui aujour—
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d’hui a du sang hindou dans les veines, offre des traits délicats et une Chevelure lisse. D’autres
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sont ‘les Indice ou Négrillos, vivant nus, armés dame et de èches, se nourrissant de chasse et de
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fruits sauvages, se trouvant dans les forêts et dans le centre de l’île de Manille, ainsi que dans l’île
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de Poule—Pinang, et les insulaires de l’ile de Lasso vers l’est, qui offrent le véritable type nègre, .
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avec ses grosses lèvres et un nez aplati. On doit enn rapprocher très-probablement du même ra—
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mean: les Negros del Monte de l’intérieur de Minda‘nao; les Sammzgs-Ayes des montagnes de
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Formose, des Célébes, de Sumatra et de Bornéo; divers Harafras des îles Moluques; les habitants
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des montagnes de l’intérieur de la presqu’île de Malaca,"que l’on prétend petits, très—noirs : à vi—
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sage livide et à cheveux laineux; les Houbous des forêts de Palembong, qui sont très-farouches; les
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Badonis de Bantom; et peut—être aussi les Andamans, de même race que les naturels des îles de
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Nicobar, petits, maigres, noirs, à chevelure laineuse, anthropophages, vivant de pêche et de chasse,
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habitant des_huttes de feuillages, et souvent esclaves des Birmans.
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La troisième et dernière division du type “noir est le mumu AUSTRÀLIEN, qui ne constitue
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seule FAMILLE TASMANIE_NNE ou DIÉMENAISE, jetée sur les extrêmes limites des mers océaniennes, sur —
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deux îles : celle nommée Tasmanie ou plus anciennement—terre de Diémen, et Maria, petite île du
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détroit de Bass.
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Ces Tasmaniens ou Diémenais conservent la physionomie nègre dans
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n’offrent pas d’analogie,,si ce n’est peut—être par la gracilité des membres, avec ces nombreuses po—
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pulations noires, essentiellement australiennes, que nous avons étudiées ailleurs, et qui vivent
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néanmoins auprès d’euxà la Nouvelle—Hollande et dans les îles de la mer du Sud. Jadis les seuls
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-maîtres du pays, ilson_t dû, en Tasmanie, en céder une'partie aux colons et aux convicts anglais, qui
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s’y sont établis en 1805, et qui, aujourd’hui, lepossèdent presque complétement, et y ont construit
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de grandes villes, telles que H0bart—Town et Launceston, qui présentent l’aspect de nos cités euro-_
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péemies. Comme ces indigènes ne se sont pas mêlés à la civilisation anglaise, ils ont-dû s’éloigner
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des lieux _habités, se transporter dans les contrées les plus inaccessibles, et dans 'peu d’années la
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misèreles aura fait disparaîtreentièrement, car leur nombre diminue journellement.
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La tâillede'ces peuples estmédiocre, habituellementaccompagnéed’une têtevolumineuse,delarges
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épaules, d’un ventre gros, et ’de'm-embres grêleS
au—sSisupérieurs,que
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pour les inférieurs: Leur peau est d’unbrun noir peu intense; mais, eor‘nn1e.ilparaîtqu’ils :ontgl’hà—
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bitude desc frotter le corps avec de la poudre de charbon,
paraissent presqueçonstæ1ment
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beaucoup plus noirs qu’ils ne le sontréellement. Leurs]che'veux sont courts, tréS—recoquevillés, très—
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laineux, preSque toujours noirs, et leur barbe est peu fournie. Leur crâne est bombé sur le vertex;
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leur front assez élevé, quoique déprimé; leur-nez est aplati, écrasé, à narinés manifestement traits—_
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versàles; leur benche est très—Ouverte, trèsèavancée, à- lèvres épaisseset d’un rouge vif ; les mà—_
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choires ont le prognatisme-de celles des Nègres, et leurs yeux sont assez petits—. Les Tasnianiens ont
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bien quelque chose des mœurs etdu genre de "vie de quelques Australasiens,j mais ils en:_different
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néaniuoinstrè'sj—co'riSidéiablement etpŒsq‘uedan‘s tous les_ac_tes de la vie. Ainsiils ne f0_“l‘P35
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ils ne coupent pas de phalanges aux:doigts _des_jeu_tres filles; ne tuent —
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pas leS»ndùrr_issons à la mort desmères; n’enlèventpas _brtaléméütles fera—mes; ne'—COnnaiSsenthi
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le tabp_uinif'legkava , etc,
gùtturale diffèreentièrement-des_idiomes de l’Australasie,_De,
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Ÿ même que_léSNègrésafricains—,;ÏÊÎi_l_s_jne se__tatouéntpaS lapeau;='_'mais_,_ccpEndënl,
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hivers, se faire que des abris tres—imparfaits, t‘emporair_es,_maîs se tient auiirèsjde
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