ANTHROPOLUGIE. —-—— TYPE NOIR.
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des dents incisives,la brièveté et le reculement du menton, la forme du nez et des lèvres, l’aspectlai—
neux de la chevelure : Mongols par leurs pommettes saillantes, l’aplatissement de la base du nez et
de la partie du front et des arcades sourcilières qui l’avoisinent, et» par leurs petits yeux relevés,
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bridés à l’angle externe et ouverts en fentes étroites. Mais n0us devons dire que les portraits que l‘on
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en trace sont loin de se ressembler; tantôt ils sont attés, tantôt ils dégradent l’Homme presque
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jusqu’à la bête, et cela, d’après les types qui'sont tombés sous les yeux des voyageurs. Barrow dit :
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« Ces Hottentots Sont bien proportionnés, bien
des jointùres
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petites et de la délicatesse dans l’ensemble deleurs formes} a“nez tantôt plat, tantôt saillant; à yeux
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d’un châtain foncé, longs iïe't'étroits, très-écartés l’un d;è’l"aùtœ, avec-l‘angle interne arrondi comme
cheZles Chinois, auxquels ces peuples ressembleraiènt d’une manière.frappähte. » Knox afrme que
les Hottentets ont le visage des Kalmouks et que leur crâne est tout à fait taillésurle' galbe' de celui
des Esquimaux. Borÿ de Saint—Vincent, d‘après certaines observations
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trouve qu’ils établissent le passage de l’Homme aux Quadrumanes, et qu’ilspréseŒentdéjà' des ca—
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ractères propres aux Macaques; d’après lui, chez lesl—lottentots, l’angle facial“mesuæ en”èore75°; les
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cheveux sont noirs ou hrunâtres, courts, laineux,et parpetits paquets; les sourcils sont très—mar—
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qués, quoique minces et légèrement"crépùs; la face, vue de profil, serait hideuSe d’animalité: les
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lèvres, lividement colorées, s’y avanceraient en un véritable grouin contre lequel s’aplatissentet se
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confondent presque des narines, qui s’ouvrent longitudinalement; la barbe serait rare à la moustache
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et des’sousle menton, et jamais on n’en verrait en avant des oreilles, dont la conque serait plutôt
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inclinée d’avant en arrière que d’arrière en avant; le pied prendrait enn une forme si différente '"
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de celle des autres races, et même des Nègres, qu’on reconnaîtrait au premier coup d’œil leur trace
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imprimée sur le sol, etc. (Voy. notre pl. l.)
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Les femmes sont‘plus hidèuses et plus petites que les hommes, malgré‘le titre d°eVénus hotten—
tate qu’on a décerné à l’une d’elles, qui a été vue à Paris, et que G, Cuvier a décrite avec soin.
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Chez les llettentotés, et principalement chez celles de la race boshismane, la conformation générale
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est la même que dans les autres variétés humaines; mais à liépoque de la nubilité, certains organes
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de la reproduction prennent un grand développement, pendent? aSsez has au—dessous du puhis, ”et
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constituent ce que l'on a appelé une sorte de_tàhlierg et plus tard, après le premier accouchement,
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les fesses acquièrent une énorme grosseur :' elles saillent à angle droit au bas des reins sous form
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de deux loupes énormes composées de gros paquets d’une graisse difdente qui s’étend jusqu’autour des hanches au-dessous des muscles. En même temps les mamelles s’allongent de telle'sorte ‘
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que, comme dans les Négresses et les Hyperhorëenriès”, les llottentotes peuvent donner 'à teter à l'en'
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fânt,quiest habituellementplacé sur leur”
notre pl. ll.)Mais ces particularités si singu—
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lières sont-allés réellement_u Caractère ’d'e’raèëÿ. ne serait—ce
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pas _simplement un éta‘t_'deinialad_ie
héréditaire?
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Les Hottentots se partagent avec les Claires la pointe méridionale de l’Afrique, mais seulement en -
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dehors du tropique; ils en Occupent la moitié occidentale où, sous les noms de Namaquois, de
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K01‘anos,de Boshisu‘tuns, de Gomaquoz‘s‘, de Houz—itânas, etc., ils sont répandus dans le bassin de
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la rivière d‘Orange. Ils peuplaient exclusivement, conne nous l’avons dit, les environs du cap de
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Bonne-ESpérance et la côte sud, avantque les lldllandais quis’y sont établis n’en eussent repbussé
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la plus grande partiedansl’intérieur des terres.
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« Ces peuples, dit Bory, sont, pour leur‘bonheur, tellement bruts, paresseux et stupides, qu’on a
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renoncé
en esclavage. A peincpeu'Vent—ils former un raisonnement, et leur langage,
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aussi stérile_fqfùe leurs idées, se réduit à une sorte de gla‘pissement qui n’a presque plus rien de
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SemblàhlQâ nÔ'il‘ë"'vôiiî. D’une malpropreté révoltan‘te, qui'lés rend infects, toujours frottés de snif
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ou arrosés de leur propre urine, se faisaù-‘t'des'
’debbyaux d’animaux, qu‘ils laissent
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'dé.SSÉQÏ)CÎ ëîl bracelets Ou
sur
les cheveux de
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graisse ou de terre, items de peauxdeïbêtes Satis prè_par*ati-on,_sé nourrissant de racines'sauvageê'
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ou de pauses dîanimaeä' et d’entrailles qu’ils—ne, 1aî,v,e“nt mêméhae passant leur
vie assoupiëw
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'Groùri‘s et"fumäiit; ”Parfois ils
ares?quèlques tr ‘
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'taci'turn'es, iugiti‘ls, se retirant dans
peine font-ils usagédufeu,51
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allumer leur pipe, qu1ls ne quittentpoint; lè_foyèrdomestique leur est
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inconnu, et ils ne se liîitissr—3nt pointîde
ainsi_que les Caircs (Voy. pl .' Vll,g; l", ”et‘plllll,
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