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ANTHROPOLOGlË. — TYPE NOIR.
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et celui qui_'co‘mprend particulièrement les Nègres du vulgaire, et les,,ramecux asiatique et austra—
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lasien,
moins connus,
et renfermant cependant des populations véritablement nègres.
;
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nannauarnrcam de la race noire est formé de“"la
majorité des habitants de l’A—
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frique, dont nous avons cependant déjà distingué
se rapprochant davantage des
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jaune et blanc. C’est en Egypte qu’apparaît, quoique très—mélangé, ce rameau; il se prononce déjà
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mieux en Nubie, puis dans le Dar[0ur, le Soudan,—l’Ethiopie, laSénégambie surtout, il se montre
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plus marqué, ne se complétant réellement que chez-les peuples plus méridionaux, principalement
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chez ceux de la côte sud—ouest, et va se fondre avec le sang mongol dans l’Afrique australe, chez
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les Hottentots. Presque toutes ces populations africaines sent morcelées en petites peuplades plus %
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ou moins sauvages, menant la vie de clan ou de tribu, à peu près sans industrie, fétichistes, en
guerre les unes contre les autres, tendant par elles-mêmes à se dégrader plutôt qu’à se perfection—
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ner. Chez les Nègres les sens dominent l’intelligence; il y a peu d’initiative, beaucoup de mobilité,
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et néanmoins de la soumission, de la délité, et, par contre, des haines
et sanglantes;
…la vie native est facile, et les productions de la nature viennent donner l’alimentation sans fatigue;
:
la chaleur de la patrie primitive n’excite pas l'industrie; la pudeur est peu connue,_les plaisirs
sont un besoin, et l’on connait les danses si bizarres qu’aiment toutes ces hordes noires qui, cepen—
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dant, par une éducation bienfaisante, pourraient devenir des peuples civilisés.
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Comme nous l’avons dit, la pression de la civilisation sur les Africains, l’aflreuse traite des
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Nègres,a, plus que toute autre cause, produit la décadencedu rameau que nous étudions. Qu’il
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nous soit permis, à
dans quelquesdétails que nous empruntons à Bory de Saint—
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Vincent. -
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« De ce queles ÉthiopieÏis n’appartiennent pas, dit—il, à la même espèce que ces Européens, par
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”lesquels nous les voyons
et qui prétendent avoir sur eux une si grande supériorité mo—
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rale, il ne s'ensuit pas que
condamné nécessairement ces Hommes à l’état de bêtes de
somme, comme incapables de civilisation. Si, au lieu de leur porter des chaînes et desdogmes incompréhensibles pour eux, les premiers blancs qui entrèrent en rapport avec les Nègres, les eussent
traitésen frères et leur eussent parlé le langage de la simple raison; si, au lieu de corrompre leur
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ingénuité p_àr_l’ihtroduction d’un trac scandaleux, en contradiction avec les principes qu’on leur.
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prêchait,
eût donné de bons exemples, il est probable qu’on eût pu les conduire assez
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promptement à l’état de civilisation qui leur doit être propre...-Avant que les Portugais eussent
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appris aux peuples commerçants à désoler les plages africaines, les guerres y devaient être fort
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rares, _nul intérêt ne pouvant porter leurs habitants à «se pr00urer une marchandise vivante...
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devaient vivre dans l’indélence, mais certainement moins à plaindre qu’ils ne lesont depuis qu’on .
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imagina avec l’autorisati‘èn du pape Léon X, qu’on les pouvait, sans remords, arracher
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natàle,Ïattachér’ a la glèbé étrangère, déchirer par le
faire expirer à la peine,
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de leur sueur du sucre et du café. Les bourreaux qui prirent la plume pour justier ces horribles
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pratiques, avancèrent que
le Noir était né stupide. Quelle preuve
a-t—on jamais fourni à l'appui
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d’une telle assertion? La stupidité et l'ignorance des infortunés que dévo'rent noseolonie5‘! Mais
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qùel_être hurriaiti‘’eût pas été abruti par la manière dont on y traite ces_malheureux ?…LesNègres
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sont—ilsdonc les seuls que l’esclavage—dégrade‘i... Ceux-là qui, parmi l’espèce japétique,.soutien-_—
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dront avec1e plus d’opiniâtreté que le genre humain sortit d’un mêmepère, sont précisément ceux
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que. la traite_des_Nègres se doit exercer sous l’empire d’une croyance
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sontconsidérés comme égaux deVa_nt labivinité, Il n’est sorte d’argumehts'_
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employés pourfaire
a_bèmination, et d’inju‘re5—qu’oH n’ait:
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prbdiguéés à quiconque l’attaqua.l.
illustresont, en France, fulminé contre _
les horreurs’dela_tMite._En-i77Æseulement, les
de Pensylvanie donnèrent l’exemple
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1727 , iles_Anglais imit‘èrentseulsles
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de
d’une-concession
faite aux lumières du
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_=—siècle,a fait'abolirla traite par les
françaises. —» -
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Mais si läÏftraite n’existe plus pour {certaines__rparties —de{;l_fEurope,et si elle y eSt même=assimilée:à
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n’en règnepä_s moins—encore,ppur.:p:lusieurs nations de
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;
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diverses parties de…l’Amérique,
de» travailleurs libres,pour
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