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court, peu élargi; leur bouche est médiocre,-à lèvres légèrement saillantes; leur physionomie est
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douce.
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Le dernier rameau de la division des Américains du Sud est le mumu BRASILIO—GUARANÏEN, formé
_
_
avec les habitants de la grande plaine qui, du versant oriental des Andes péruviennes, s’étend jus—
qu’à l’océan Atlantique, et est arrosée par les'deux grands euves de l’0rénoque et des Amazones.
'
Ces' peuples, encore sauvages,
semblent intermédiaires aux races jaunes ou mongoliques du continent de l’Asie et à celles de l’Océanie, et s’éloignent
général américain. Chez eux' la taille
—
est moyenne et assez bien proportionnée; la coloration est jaunâtre; la face arrondie; le front non -
'
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fuyant; le nez court, étroit; les pommettes peu saillantes; les yeux souvent obliques,_toujoursbridés
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à l‘angle externe; la bouche moyenne, à lèvres minces; les cheveux sont noiràtres, longs; la “barbe
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est rare. —— Trois familles particulières et de'nombreuses races doivent être distinguées dans ce
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rameau.
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La ”FAMILLE GUARANIE, établie sur les limites de la Plata, dans le Paraguay et le Brésil, est surtout
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formée de la populeuse nation des Guaranis, qui ont colonisé les grands cours d’eau de l’Oré—
-
noque et des Amazones. Ces peuplades ont une taille médiocre, des formes arrondies, sans saillie'des
_
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muscles, et une peau jaunâtre présentant un mélange de rouge clair :‘ ils Ont été en partie con—
'
verti'S au
christianisme par
les missionnaires jésuites, et se montrent un peu plus civilisables que
les Brésiliens. On en distingue les tribus des Guaraga‘s, »Chi1‘t‘guanas, Sirionos, Tupys, Guaya_
_
_
7203, etc., qui parlent une langue qui leur est commune, quoique offrant quelques idiomes spéciaux.
'
Beaucoup de petites tribus, dont on ne connaît guère que les noms, les Nuaras, les Bog7‘es, les
.
_
Paris, les C0710ades, les Compos, etc., semblent encore se rapprochen de la famille Guaranie, et
.
_
sont répandues dans le Paraguay,le Brésil et les Guyanes.
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'
La FAMILLE des BorocuriOs, ou, comme ils s’appellent, des Aymares,est constituée par des nations
_
essentiellement farouches,
anthropophages, reléguées dans les forêts de l’intérieur
'
du Brésil, du Rio-Doce au Rio-Pardo, et dont on n’a pu qu’assezrécemment arracher quelques
,
tribus à leur vie errante et à leurs habitudes sauvages. Leur coloration est moins foncée que celle
—
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des Guaranis, et leurs pommettes sont plus saillantes; chez
le nez 'est court, labouche assez
grande, les yeux très—relevés vers l’angle externe, et la barbe rare. Leur peau est jaune, tirant
‘
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même sur le blanc; et, l’ensemble de leurfaciè5 rappelle tellement celui de la race mongolique,
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qu’eux—mêmes, dit—dn, envoyantdes Citin0is_dan5 lesports du'Brésil, les saluaiént du nom d’oncles.
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Tous, aussi—Îbien'leshommes que les femmes, se percent la_l'evre inférieur—ect dilatcnt le trou pour
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—y placer ,des rondelles de bois asseZgra'ndes,_comme le tout les insulaires de'Notka (“Voyez pli XL,
gure 1)
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La FAMfLLE des
ou Cameras, autrefois maîtresse des Antilles, est aujourd‘hui
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presque éteinte, car
elle n’est plus représentée que par des hordes continentales, comme ”les Gà—
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tibia, qui
surtout près des rives de l’0rénoque, dans _les Gù—ÿanes, da_hsle Cumàn-a,‘
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selon quelques auteurs, se rapprocher des Guaràn‘is, Les’Cai‘aïbes des An—
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offrait une ferme 'singulière, que l’on sait aujourd’hui
dUe à
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co'utur‘ne qui n’est pas
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rare chezplusieurstribus_del’Amérique._ D’après A1. de __Humboldt, les peuples d’origine
caraibe
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sont les plusrobustesetles plus grands du globeapres'les'PataÏgéusî‘. .
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