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ANT [—IBOPOLÛGIE° —-—' TYPE CUlVRE;
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rougeâtres. La dénomination d’lndz‘ens, que.beaucoup de voyageurs leur ont donnée, et que les pos—
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sesseurs actuelsde l’Amérique appliquent aux primitifs habitants,leur provient d’une erreur géo_
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graphique des hardis navigateurs qui les premiers, ont vu
le nouveau monde. On sait que C’est à
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Christophe Colomb que l’on doit la découverte de l’Amérique, quoique, par une ingratitude in—'
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signe, le nom de ce continent ait été tiré de celui d’Améric Vespuce, autre hardi navigateur qui s’y "
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rendit après lui.
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Dés Opinions très—diverses, très-nombreuses et très-contradictoires ont été données sur les races
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américaines. Aussi, si l‘on a écrit beaucoup sur ces peuples, il n’en est pas moins vrai de dire que
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ce sont encore aujourd'hui néanmoins
les moins bien connus de tout le genre humain : ce qui pro—
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vient de ce que, en même temps qu’il y a certainement entre euxdes indices de ressemblance et de
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rapprochement, il y a aussi une grande diversité physique et linguistique parmi les nombreuses
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variétés du type. '« On a beaucoup discuté, dit Bory, pour savoir d’où et quand ces peuples avaient
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dû pénétrer dans les contrées où les Européens les-trouvèrent, et ceux—là même qui voulurent re—
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connaître en eux_des enfants d’Adam, les ont en grande partie exterminés. On ne peut comparer à
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la barbarie avec laquelle on a vu les Européens, pendant trois siècles, traiter ces prétendus frères,
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que la cruauté avec laquelle, pour remplacer leur race noyée dans son propre sang, il ont trans—
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porté sur une terre veuve de ces aborigènes de malheureux Nègres arrachés à la leur. »
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Rien de bien général ne peut donc être dit sur les peuples américains,,et c’est” dans la d‘escrip—
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tion des races secondaires qu'on pourra les étudier. Tous sont plus ou moins sauvages, rétifs à la -
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civilisation, variables pour leur taille et pour les caractères
nos pl. XXXVIl à
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XL); leurs mœurs sont doucesbu farouches, tous sont idolâtres, et beaucoup même encore auj0‘ur—
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d’hui sont anthropophages, au moins dans leurs cérémonies religieuses; enn, comme nous l’avons
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dit, les teintes de leur peau diffèrent suivant les races. Ajoutons cependant, avec M. Ballard, que,
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«indépendamment des afnités'que l’étude des idiomes américains a'permis de saisir entre les
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peuples du nouveau continent, et qui semblent rattacher l’lndien du Canada, peut—être même l’Es—
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quimau et_le Groënlandais, au Patagori de l’extrême sud, il Serait peut-être possible de suivre, à
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travers la variété si frappante des types
et méridionaux, une suite de transitiéns qui
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conduiraient, au moins des formes allongées et du visage haut et arqué de l’Indien peau—rouge,
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aux faces rondes et étalées des races pampéennes et_ando-péruviennes. _»
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Bury de Saint—Vincent admet dans le type américain au moins cinq grandes divisions princi'
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pales, qu‘il est cependant impossible de caractériser d’une manière sufsante pour les distinguer :
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1° une E_SPÈ_CE COLOMBIQUE (Homo columbicus) qui, probablement sortie des racines des monts Allef
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ghany‘s-‘ct des Apalache‘s, aurait peuplé vers le nord le vaste bassin du fleuve Saint—Laurent, jusque
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par le quarante—cinquième degré, passa des Florides et d’îles en îles dans le_midi, occupales rives
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orientales des régions mexicaines,les Antilles,—’laTerre—Ferme et les
territoire_da
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Cumana jusque Sous laligne,toujours parallélement‘aüx côtes, d’où les repéussentdejôuren jour_les
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Européens, pOur les rejeter dans les terres au délà des grandes montagnes : par conséquent les Garia—
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.diens, les nombreuses hordes qui s’effacent peu à peu dans la république des Etats—Uniäd'Améri—_ « —
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que, les naturels du Yucatan et de Honduras, les Caraïbes, les Galibis,ete., lui appartiendraienü
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2° une espece _AMÉRICAINE (Homo americantis), qui serait née'au pied de ces monts, d’où s’écoulent,
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versie Nord,la_rivière de Para avec ses plus grands a'fuents,le euve _de5—Amazéries, _etvé'rs le Sud
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le'Bi0 de'—la Plata, et occuperait le bassin supérieur de l'Oi‘énoque,la tot‘alité’de celuidesAlazon65, Î'
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le Brésil, le Paraguay et qui comprendràit les Ar&ucanasdes‘_revérsdu-Chi—li, siîdiétêû£Sdê$ habi—
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tants du”_ rivage;5‘ une »EsbÈcn PATAGONE (Homo patdg_onica—), peuï nombreuse en îQd—ÏVÏdUS; 5811“_,
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Vage,'qui' semblerait être nouvelle et reléguée au-dess‘ous: du q—uarant—ièmedegré SUda $UTŸ'ÏH 1_"ÏV€", _
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de*l’—e5t del—a pointe qui termine, sous unfclimait déjà
variété
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œéaniqiiéde l’espèce n‘eptunienne, qui aurait coristituéces. anciens Péru_viens etMexi- _'
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bai—ns,si.difféi‘éntsde leurs? voisins américains, et d_o‘n—tfià‘ civilisation-était avancée lors de la découe— .
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nouveau méndegr_îet_5° quelques—races,- comme lés:ESqri*—imau:r de l’EsrÈcn 1—1rrnnnoniiEtÿuu
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j‘(Hom0fzIt‘ypèi“bæjæü5},;quËi‘habiteraientles régions.,lesrälus septentrionalœ etzles plus arides delA—_
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_‘idëés‘*dfes‘rioiiibt‘euä'i‘auteurs qui—ent écrit Suriespetiple_sfî_américains,maisînojus proteronsgdc leurs
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