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HISTOIRE NATURELLE.
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—
Leur danse et leur musique ressemblent assez à cellesdes=Allourous de la Nouvelle—Islande. Toutes
.
les tribus parlent une même langue, dont les dialectes
»
Ces peuples ont une taille élevée; un front très—peu développé, des yeux enfonéés,‘a sourcils
—.
'
,
épais, noirs; un nez court, déprimé à sa racine, élargi à sa base; des pommettes saillantes, élargis—
sant la face transversalement; le menton petit, arrondi; une bouche assez grande ou moyenne, avec
,
-
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des lèvres épaisses; des'dents assez "belles; desmembres bien proportionnés et fortement mus—
—
_
clés; des cheveux trés—épais, très—noirs, très-longs, implantés trés-bas Sur-le front; une barbe trés—
.
“fournie; enn une peau noire ou d’un brun foncé tirant: à 'l’olivàtre (Voy. pl. XXXlX, g. 1).
=
-
Cette famille californienne, Qui, comme on lÎa'fait remarquer, semble présenter une. physionomie
éthiopienne et océanienne nègre entée
type primitif, donne une population affaissée, sans
_
_
déveléppement, sans énergie. C’est surt0ut dans la péninsule qu’elle offre ce caractère, mais elle
‘
_
se relève un peu physiquement, et même
au Nord,dans la Neuvelle—Californie.
'
'
Malgré sim-sol aride et pierreux, malgré sa…
pen agréable, la Californie n’en a pas
.
moins été très—recherchée dansces dernières années par les Européens,,par les Américains actuels,
par les Chinois
Malais, et comprend
très—fiéinbreuse population plus ou
moins civi—lisée, et au moins 'une grande Ville., San-Francisco. C’est que là on_a trouvé de nom,—
breuses terres aurifëres, etque les rivièresy charrient de nombreuses paillettes d’or. Dès lors on
_
conçoit que la soif des riche$ses a dû .y amener de toutepart des spéculateurs et des gens de toute
_
,
'
actuellement que l’or y devient moins commun, l’agriculture commence
à s‘y produire.
'
'
ê &. —— TYPE curvnÉ ou ROUGE, on VARIËTË CUIVRÉE
_
'
'
Ce type principal comprend la race des Hommes à peau rouge, c’est-à—dire la race a7ñc'ricdz‘nc,
'
'
aussi appelée quelquefois colombienne oucuz‘vrc‘c par
divers anthropologisteS, et renferme exclusi—
"
_
vement les peuples plus ou moins primitifS‘de l’Amérique: Détruites ou refoulées par les popula—
…
tions européennes envahissantes, les nombreuses tribus américaines, par une Sorte de sauvagerie'.
‘
"
-
,
native, sont, pour la plupart, restées indépendantes et misérables. Quelques—unes cependant avaient
_
fondé jadis de puissants empires, commeceux du Pérou et des [néas, dans le Mexique actuel : ils
_
_
-
avaient de grandes et riches villes,, des monuments grandioses, dont les débris dénotent une civili—
_
=
_
sation assez avancée; mais lesEuropéens, surtp_ùtlés Espagnols,
ces empires, se sont
_
,
_
"
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emparésde=l’ofet'Îde'sfgpierreries‘, {aùtrefois
à se? procurer dans d’abô'ndantes mines, et, par
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religion
entre les mains? de prêtres aussi barbares que
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stupides, on't'presque détruitlenrs _peùlesihdigénes.
-
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.
.
_
D’une manière générale, les pe1ipladés aborigènes de l’Amérique offrent entre elles tant de va—
.
—
'
riations importantes, qu’on doit lesregar‘der comme le résultat de mélanges de races diverses qui se
'
‘
sont implantées successivement,:soitsurdes_,popùl_ationsprimitives, soit sur le soi même des deux
'
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nues se hanter sur desraces de_l’Amérique dnSud; et, d’une autre part, que des peuples émigrés!
__
_
de—Ïl’ASieet de la Polynésie
s‘établir, soit-”dans les
soit dans '
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les parties septentrionales, comme-semblentledémontrer,
pour =lè_s anciens M exicains et -Pé=
-
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”r'uviens, et -les.traditions, et les ruines des? monuments
les formes despotiques‘ du
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gouvernement des Incas. Mais ces diverses ’inig—rationSifdoivent"aVOi‘rj en
une époque trèS—re—
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àla colonisation de la plupart
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certitudeen=rapp0rter — '
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aucune"des_races à celles de l’AS—ie jét‘de l’Océanie,
forte rai$on, àÏ celles—”de l’Europe etde : -
_
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“nom de 'Rcauxèrouges, qu?ils._portent scuvent,_leura été
par-l’habitude '
-
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quoiqu7nn savant
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,
toutes les
du__nord du"continent"américain;
Homme-gsi‘jpeau
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