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lllS'l‘0lRE NATURELLE.
moins chez ceux des côtes que chez ceux de l‘intérieuñdes terres. Ces sauvages, surtout dans les
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.
contrées septentrionales, portent de petits manteaux en'peau d’animaux, mais ces s0rtes_ de vête—
‘
ments n’abritent guère que le dos et les épaules, laissant à découvert tout le reste du corps; en effet,
’
.
ils ne semblent avoir aucune‘pudeur naturelle ni acquise. Pour ornements,ils mêlent à leurs che—"
veux des plumes, des touffesde poils, des os de poissons'et d’oiseaux, des dents de mammifères, etc.,
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xés à l’aide d'une espèce de gomme; la plupart ont la,.cloison des marines traversée par un os en
cvl’iudre en bois, et en mettent également dans les lobes des oreilles; dans les jours de grande toi—
lette, ils se teignentle visage et le corps de blanc, de noiret de rouge, qu’ils obtiennent de la __
chaux des coquilles, de l’oere et du charbon, et la distribution des couleurs, ainsi que la forme des
‘
dessins, caractérisent les diverses‘tribus; le tatouage en relief est en grand honneur parmi eux. Des
.
fêtes particulières, des danses ont lieu chez les Australasiens, et offrent un caractère symbolique;
'
—
‘
des cérémonies spéciales se font aux diversesépoques de la vie: c’est ainsi que, lorsque l’enfant
'
,
passe à la condition d’homme fait, les harrédais, sortes de prêtres, leur enlèvent une de leurs dents
de devant, et que
les jeunes lles des environs de Port-Jackson subissent également l’amputation
'
de'deu‘x pbalan'gesdu petit doigt de la main gauche; c’est
ainsi aussi que des cérémonies bizarres
’
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et
les mariages, la mort, etc; Leur cabane n.’ est qu’une sorte
de hangar en
'
branchages
roseaux, de joncs ou de feuilles de xanthorres, ”et ce n’est que rarement
'
.
qu'on voit des huttes couvertes de fragments d’écorces ou formées de terre et tapissées d’herbes”
‘
marines; mais beaucoup d’habitants sent erratiques et gitent la nuit sous des tentes des plus gros—
'
sières, et quelques—uns habitent continuellement des cavernes naturelles. Les pirogues, que tous '
ne savent pasconstruire, ne sont établies qu’avec des écorces d’arbres réunies aux deux extrémités
_
et cimentées-avee une sorte de résine. Leur arme est la lance grossiére‘ en bois dur, ou
espèce
,
'
demassue; ils se fabriquent des sortes de haches en Cailloux assez_durs, et des couteaux formés de
»
_
fragments tranchants de quartz soudés le long d’un manche de bois avec de la gomme: ce sont des
"
,,
haches à peu prés semblables que l’on a trouvées ”récemment à côté des débris d’Hommes fossiles en
_
,,
—
Europe, qui font supposer qu’à une époque reculée la civilisation n’y était pas plus avancée
tuellementen Australasie. Ils ont des-sortes de duels de
à tribus, et se détruisent entre eux.
f
Fig. 145 et Mo:
Australiens des environs de sydney.
…
'
"
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__
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Ces"sauvagesallument du“feu, comme la plupart des Océaniens, en faisant tourner rapidement et
'
-
avec force une-pièce de boisfsec dan‘s_uri t‘rouf0rmé sur uneautre pièce.- Dans lÎAuStraliem_éi*idio—
_
-
‘
nale, les tribusise…réunisgcnt en famille sous l’autorité‘du plus'ancieñ oudu plus
ailleurs
"
—
-
ils
sont tout etait indépendants, vivant par couples; mais
,
-
femmes. Ces
le Chien et s’en , faire un auxiliaire utile.llS sont su
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moins chez ceux des côtes que chez ceux de l‘intérieuñdes terres. Ces sauvages, surtout dans les
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veux des plumes, des touffesde poils, des os de poissons'et d’oiseaux, des dents de mammifères, etc.,
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xés à l’aide d'une espèce de gomme; la plupart ont la,.cloison des marines traversée par un os en
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