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HISTOIRE NATURELLE.
concerne
particulièrement des peuplades américaines, ainsi que quelques pe-uplades dont nous
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avons déjà parlé, correspond à l'espÈcn NEPTUNIENNE (Homo neptzmianus) de Bory de Saint—Vincent.
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« Essentiellement riveraine, dit l’auteur_que nous venons de nommer, et dont nous croyons devoir
extraire le passage suivant, cette espècene peuple que des îles, ou lorsqu’elle aborda sur quelque con—
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tinent, ellen’en abandonna jamais les côtes pour passer au delà des monts qui s’y trouvaient paral—
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lèleinent. Aucune ne se dissémina davantage entre les deux tropiques qu’elle dépassa sur très—peu
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de points.‘Nous la retrouvons de l’ouest à l’est depuis Madagascar, où elle habite les parties orien—
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tales, jusqu’au
dont elle peuple ”les bords occidentaux, depuis la Californie jusqu’aù Chili. Nul doute que ces victimes du fanatisme espagnol, dont les Fernand Cortés et les Piz—
zare détruisirent lacivilisation naisSante, n‘aient fait partie de cette espèce.… En effet, on reconnaît à
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travers les incertitudes qui résultent des observations incomplètes des voyageurs, que les Améri—
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cains des côtes de l’océan Pacique étaient tout à fait différents du reste des Hommesde leur conti—
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nent. Ils n’avaient jamais franchi les chaînes sourcilleuses qui“, parallèlement-et non loin' de la mer,
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y descendent en arc immense du
sud ': par suite de leur instinct maritime, les revers orien—
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taùx des montagnes leur demeurérent étrangers; pour s’y établir, ils eussent dû s’éloigner de leur
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véritable élément, et mémé, après être devenus __agri,culteurs, ils demeurérent neptuniens par
le
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choixde leur séjour, d’où la vue
les ots)… L’histoire des Péruviens et des
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Mexicains a été écrite dans un siècle d’ignoranceiét de superstition, où de sanguinaires vainqueurs
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tenaient la plume… Nulle de ces faces ne tint compte des événements passés pour encomposer ses
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fastes: les traces de leurs migrations se sont effacées; aussi nous bornerohs-nous à traiter des gé—
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ne'ralités qui concernent l’espèce dont il est question. Nous rappellerons d’abord qu’elle est essen—
tiellement aventurière; que, de tout temps, s’étant familiarisée avec
les dangers de la mer, elle
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passa d’île en ile, de cap en cap, sur deuxcenttrente degrés d’étendue'en longitude, sans avoir ja'
mais
les armes àla maiñ,’fd’un arpent de terre dans aucune contréetant soit peu
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considérable, surtout lorsqu’elle était in‘térieuiŸétæ;æt… montueuse. Ainsi les Hommes du centre ou de
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l’oùèSt-Ïdé Madagascar, dumilieu_deCeylan,
de Javà,de Sumatra, -
de Bornéo, des-Célébes, de Timor, des Philippines lès plus consrderables et de Formose, n’appar—'_
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tiennent -'
l’espèce
_ëque cette especesest établie sur les côtés de
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tous ces lieu): et même de la presqu’île de: l’Inde, les insulaires des 'Îjacdives et des Maldives, de
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l’arChipel de Nieobar, des moindres
de la.Sonde,Ïdes archipels des,Moluques, des
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Mariannes, des Carolines,‘ des Amis, “de la Société, des Marquises,.de Sandwich, et les habitants de
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laNou'velle-Z‘éland'e
presque sansexception. En vain l’on a prétendu n’y voir qu’une
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râce‘bàtai‘de, provienne—deCaucasiques et de Mongols ou d’Hindous et de Siniques : quiconque aura
vu un Seul Malais de race” pure repousseracette idée. »)
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.La première subdivision renferme le HAMEAU noneonroun nvnnmn de Lessén, ou plutôt presque
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eXclus‘ivement la grande FAMILLE nsnarsn,
les vastes contrées nommées Malaisie,
dont
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les races ne diffèrént entre elles que suivant l’ancienneté des colonnes qui coiùposentles peu pladés de
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cette‘pa—rtie du»‘10hde,dont
refoulé vers les montagnes centrales les habitants primitifs.
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Les Malais ont embaa“ssé la plupart des authr£opologistes‘, et, en effet, ils ont descaractéres de
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transition qui appartiennent a plusieurs mœs.name manière générale, leur tête est trés»_ développée
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sur les régions latérales : la forme de la face s’éloigne peu dela coupe eva-laire, maisles pommettés
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sont-légèrement saillantes; la taille>est moyenne, les membres 0nt.de la son plesse et de belles pro—
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portions,ïsurt0ut chez
qui sontplus.petitesÏque
la peau présente des
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nuances'Variéesentre leurs diverses popülations,suivantqueleurséparationtypique en corps—de.
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'na_tionÿestplus ou moins ancienne :_ elle peut être colorée en jaune, en jauh_ebrun;ou jaune orange,
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en mari?®ngtira‘bt
rouge brique ou
surle rouge,_ etc.; …la chevelure est
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rude, toüffü‘e'et trés—noire; la barbe rigide—,.assez fournie. G“; Cuvier dit— que les l\l=alaiS_,ne se laissent .
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pas _aiSément rapporter à l’une des trois-grandesraces humaines qu’il admet, et;il"Se
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peuvent être nettement distingués de leurs voisins des deux côtés, les Hindoùs.caucasiques, dit-il,
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et les Chinois mongoliques. B0ry de Saint=Vin0ent en fait sa race“cptuniemw orie7‘ztale,fet en
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SONG le WPF» deÏ50ñ‘esnèce nèptunienne: Pour
& forment la branche iiidorma'
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' _ [aise de la race malayoëpolynésl‘amie. Enfin pour Lesso,lesMalais sont les
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