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ANTHROPOLOGIE. — TYPE JAUNE…
259
_
Le rameau MONGOL—ASIATIQUE comprend surtout les familleshyperboréemte, mongoliquc et sinique;
‘
c’est à l‘est du Gange, au nord del_’Himalaya et de __l’lran, par conséquent dans la plus grande partie
'
de l’Asie que se trouve cette variété: par une supposition que rien ne justie, G._Guvier fait des— -
cendre ces races mongoles des hauteurs de la chaine altaïque, de même qu’à son avis les Hommes
'
dela race
blanche ou caucasique descendaient du Caucase-.
"
-
Dans ces peuples, dit M.. Hollard, « l"ovale de la_tête caucasienne s’altère et donné pour le contour
de lalace unesorte de losange. Ceci tient au développement et à la directiondes os malaires et de
‘
toute l’arcade zygomatique, qui donne beaucoup de saillie aux pommettes et relève les joues vers
—
les tempes. C’est la le trait le plus caractéristique du type que nous étudions. La courbure de l’ar—
‘
cade est telle, que la partie de la tête qui domine celle—ci prend une apparence pyramidale; en même
’
.
temps l’angle externe des yeux est relevé, et les paupières sont comme bridées et demi-closes par
'
l'étirement qu’elles éprouvent. Du reste, les.dimensions du crâne varient: d’un ovale sensiblement
_
moins long que celui de la variété -caucasique, le contour vertical contraste sous ce rapport avec
celuidu nègre. Le front, l’espace interoculaire, sont aplatis; le nez est plus large, surtout intérieu—
'
rement, quechez nous; la mâchoire supérieure offre—souvent un prognathisme plu”s_ou moins ma—
nifeste, et, en général, le système de la face présente un développement proporti0nnel plus consi—
dérable chez les races mongoles que chez les races caucasiennes. Les teintes de la peau sont
'
généralement jaunâtres, plus ou moins claires ou rembrunies, selon les circonstances. Les poils, à
quelques exceptions près, sont peu abondants sur le corps; la barbe est rare; les cheveux, droits—,.
grossiers, sont noirs, ainsi que l‘iris. -On rencontre plus rarement ici qu’en Europe des yeux bleus
'
*
‘
et des cheveux blonds. »
’
'
'
'
La FAMILLE HYPERBORÉENNE a été admise par tous les auteurs, et sous ce nom on a groupé ces
peuplades qui, plus ou moins mélangées à la race scythique, vivent ,misérablement au milieu des
'
‘
neiges et des glaces qui enVeloppent le cercle polaire arctique. Saucerotte en a fait son troisième
_
rameau hyperhoréen; Desmoulins a établi pour.ces habitants septentrionàux la troisième race de
_
l’espèce mongolique, en en distinguant son espèce kourilienne; enn Bory les distingue sous le
-
nom d’espèce byperhoréenue, et commence par eux l’histoire des populations leiotriques communes
à la foisà l’ancien et au nouveau monde.. Les anciens nommaient aussi hyperboréens.certaines
peuplades du Nord : mais il paraît qu’ils voulaient déSigner sous cette dénomination les 'Scandié
'
naves, car ils semblent n’avoir pas connu les Lapons et les autres tribus répandues en Europe,
-
Asie et-en Amérique, sur ces terres glacées qui constituent la Laponie, la Sibérie, la presqu’île du
Kamtschatkaetles
et plus au nord du nouveau continent, sur les rives de la baie
,
'
,
d’Hudson, à la terrede Labrador,l au Groenland,-et sur le pourtour de la baie de Bafn. En outre,
les rivages de la mer de Behring_ét les
ilesde Nootka,etc., oule paysdes
-
.
'
'
grands Esquimaux, sont_encore habités par les tribus misérables deces peùplades erratiqu‘esÿ Ext-n
,
—
il y a une grande analogie entre ces races et ces hordes nomades qui errent dans les steppes de la
Sibérie et sur les bords de la mer Glaciale,.se nourrissant de leur pêche ou du lait .de leurs
'
,
_
Une partie des peuples de ces
abandonné l'Islande à des descendants du type blanc, se
-
sont, comme nousvenons de le dire, établis aux approches du quatre—vingtième degré, c‘éSt-à-diré
sous le climat le plus dur et sur le sol le plus ingrat qu’il soit possible d’imaginer: lieux où_nul
__
arbre ne saurait croître, où la verdure de quelques mousses, de lichens biahchâtres,
.
plantes rabougries est la seule végétation qui rampe çà et la contre les rochers, lorsqùela
les couvre pas, les protégeant, en quelque sorte, contre, la fureur des vents et .des vagues_dont ils
sont sanscessebattus, même pendant la moins froide saison de l’année.
- _
—_
_
.
Les Hyperhoréens sont de petite taille: leur grandeur moyenne est d’environ _lm,50 (4 pieds et
_
’
demi), et de
de
et quelques centimètres
être fort grands,
,
'
_
'
ils sont trapus, quoique maigres; leurs jambes.sont'coùrtes jetaSsez droites, et surtout très-grosses; la
_
'
tête estpresqrie ronde et une dimension démesurée par rapport à l’ensemble du corps; le visage,,
_
.
_
‘
très—large et
aplati principalement vers le front; le nez, sans être d’une très-grande
'
gei1r,_est écrasé; les pommettes-Sont' très—élevées; les yeux sontd’un jaune brun : les pau_pièrésræ
_
,
tirées vers
: l’iris.d’unjaune brun
ou cendre; la bouche
ANTHROPOLOGIE. — TYPE JAUNE…
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Le rameau MONGOL—ASIATIQUE comprend surtout les familleshyperboréemte, mongoliquc et sinique;
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c’est à l‘est du Gange, au nord del_’Himalaya et de __l’lran, par conséquent dans la plus grande partie
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de l’Asie que se trouve cette variété: par une supposition que rien ne justie, G._Guvier fait des— -
cendre ces races mongoles des hauteurs de la chaine altaïque, de même qu’à son avis les Hommes
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dela race
blanche ou caucasique descendaient du Caucase-.
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Dans ces peuples, dit M.. Hollard, « l"ovale de la_tête caucasienne s’altère et donné pour le contour
de lalace unesorte de losange. Ceci tient au développement et à la directiondes os malaires et de
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toute l’arcade zygomatique, qui donne beaucoup de saillie aux pommettes et relève les joues vers
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les tempes. C’est la le trait le plus caractéristique du type que nous étudions. La courbure de l’ar—
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cade est telle, que la partie de la tête qui domine celle—ci prend une apparence pyramidale; en même
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temps l’angle externe des yeux est relevé, et les paupières sont comme bridées et demi-closes par
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l'étirement qu’elles éprouvent. Du reste, les.dimensions du crâne varient: d’un ovale sensiblement
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moins long que celui de la variété -caucasique, le contour vertical contraste sous ce rapport avec
celuidu nègre. Le front, l’espace interoculaire, sont aplatis; le nez est plus large, surtout intérieu—
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rement, quechez nous; la mâchoire supérieure offre—souvent un prognathisme plu”s_ou moins ma—
nifeste, et, en général, le système de la face présente un développement proporti0nnel plus consi—
dérable chez les races mongoles que chez les races caucasiennes. Les teintes de la peau sont
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généralement jaunâtres, plus ou moins claires ou rembrunies, selon les circonstances. Les poils, à
quelques exceptions près, sont peu abondants sur le corps; la barbe est rare; les cheveux, droits—,.
grossiers, sont noirs, ainsi que l‘iris. -On rencontre plus rarement ici qu’en Europe des yeux bleus
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La FAMILLE HYPERBORÉENNE a été admise par tous les auteurs, et sous ce nom on a groupé ces
peuplades qui, plus ou moins mélangées à la race scythique, vivent ,misérablement au milieu des
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neiges et des glaces qui enVeloppent le cercle polaire arctique. Saucerotte en a fait son troisième
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rameau hyperhoréen; Desmoulins a établi pour.ces habitants septentrionàux la troisième race de
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l’espèce mongolique, en en distinguant son espèce kourilienne; enn Bory les distingue sous le
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nom d’espèce byperhoréenue, et commence par eux l’histoire des populations leiotriques communes
à la foisà l’ancien et au nouveau monde.. Les anciens nommaient aussi hyperboréens.certaines
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Asie et-en Amérique, sur ces terres glacées qui constituent la Laponie, la Sibérie, la presqu’île du
Kamtschatkaetles
et plus au nord du nouveau continent, sur les rives de la baie
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plantes rabougries est la seule végétation qui rampe çà et la contre les rochers, lorsqùela
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Les Hyperhoréens sont de petite taille: leur grandeur moyenne est d’environ _lm,50 (4 pieds et
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très—large et
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: l’iris.d’unjaune brun
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