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ANTHROPOLOGIE. —— TYPE BLANC.
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Le anneau CAUCASIQUE, indiqué sous les noms de race ou d'espèce japétique, de famille inde—aum_
-pc'enne et de race ariane, en s’étendant un peu plus que nous ne le faisons, comprend des peuples
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connus des la plus haute antiquité, et qui paraissent avoir pris naissance dans la chaîne des mon—
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tagnes du Caucase, entre les mers Noire et Caspienne, ou peut—être, comme nous l’avons dit, sur les
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bords de ces mers et de la Méditerranée. En s’éloignant de leur,berceau, ces peuples se seraient
répandus en Europe, en Asie, aussi bien dans le continent que
dans les îles, et dans l’Afrique sep_
tentrionale, où ils auraient fondé de nombreux et puissantsEtats. « Une afliation primitive avec
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les races des plateaux de l’Asie, rapporte Lesson, est celle des cinq principales langues parlées par
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les peuples de ce rameau avec l’ancien sanskrit des Indiens. De ces cinq langues radicales, le celte,
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le grec, le latin, le tonton ou allemand et le slave, sont dérivés une foule de dialectes et d’idiomes
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particuliers. Mais la liation de ces peuples est des plus difciles à suivre, tant les croisements et les
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migrations ont altéré leur physionomie premiere, et tant les conquêtes et les révolutions ont ap—
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porté de, changements dans leur état social.—» Toutefois ce rameau peut se partager en cinq races
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ou grandes familles que l’on indique sous les dénominationsde caucasz‘que, pélasgtque, latine,
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celtique et teutonne.
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Les peuples que nous étudions, mais compris d’une manière un peu différente de la nôtre, c’est—
à—dire renfermant
tous les types de la race ariane, y compris les Hindous, présentent
communs qu’il est bon de signaler: ce que nous ferons en” empruntant le passage suivant d’un ré—
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sumé anthropologique dû à M. Hollard. « Quoique composée—d’éléments nombreux et aujourd’hui
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très—diversifiés, la famille ariane est unie par les afnitésplusaoù moins prochaines de ses idiomes,
par ses traditions historiques et mythologiques, comme par ”le.”Caractère général des nations qui s’y
rencontrent. Tandis que les languesSémites (surtout parlées par les Arabes), privées d’eXpressiotis
pour les idées abstraites et métaphysiques, dénotent des tendances et des habitudesintellectuelles
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moins spéculativ'es que pratiques, en religion plus de tradition et de foi que de philosophie, et”, en
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général, plus de vérités reçues que de vérités conquises; les idiomes inde—européens nous disent
que les peuples qui les parlent ont, à côté de la tradition, spéculé de bonne heure sur la nature, sur
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la Divinité, sur l’Homme. Les sciences ont en chez les Arabes un moment de culture et de progrès;
mais c’est dans la race ariane qu’elles ont grandi à travers des phases diverses, dans toutes les di—'
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rections, et qu’elles ont atteint la précision, la méthode, l’élévation et la portée philosophique qui
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les placent aujourd’hui si haut dans l’estime du penseur et de l’homme d’État. Quant à l’état social,
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il varie plus dans la race ariane qu’il n’a jamais varié dans la race syro—arabe. Ici, c’est la Société
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hindous divisée en castes infranchissables, et dont la civilisation, longtemps stationnaire, s’affaisse
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dans ses immobiles institutions. Ailleurs, ce sont de grandes monarchies conquérantes, ailleurs des
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républiques démocratiques ou patriciennes assises sur l’esclavage, puis tout le développement plastique de nos sociétés européennes modernes, xant au sol des bandes jusqu’alors nomades, les dis—
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ciplinant peu à peu par l’Église et par la hiérarchie féodale, émancipant
ensuite l’homme de
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l’homme, la faiblesse de la force,‘pour ne les soumettre qu’a la-loi ”et àla justice sociale dans” to'ute
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la dignité de l’être moral, libre et responsable. Pour accomplir cette marche aséendante, à laquelle
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elle fera participerpeu a peu les autres races, la famille ariane a été placée dans les
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chologiques,physiques et géographiques en rapport avec ce
Souple, active,_intelligente, se’_ ..
lançant vOlontiers‘dans l’infini de ses désirs et de l’espace ouvert _devant”’elle, quand elle ne S’eSt
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pas abifnée dans le vide et ensevelie SOUS les grandeurs écrasantés de
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ses Conéépbs
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elleà‘ marché de ses ’stepp'es improduCtives vers des terres plus ”fécohdes,
im'
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pulsion, tantôtsous une autre, cherchant sa voie encore inconnue, passionnée par l’art, par le béau,_
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sous le"ciél de
la patrie à Rome, elle reçut dela race sémite”un ferment nouveauet
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i“égénérateü‘rqui; dédaigné par celle—ci, trop humain pour‘”légéniejuif,
une inipul—
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sionpuis‘sànteaux races de l’Occident. Le ch$tianis”me, _r”nalgré bien
et de graves”
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altérations,a pena
principesét'de sentiments moraux incoimUs
du monde
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ont contribué pour
à leur supériorité,» _”
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La’nacn ”caucÀs”ranna' est
unétaille généralement moyenne,
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dans ses diverses
ovalairé, avec des yeux
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le sens transversal, et_des
accentués; pgir.une__chévclure
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