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cËococrc.
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montre que plus on s’approche de l’époque actuelle, plus elle tend à ressembler davantage à celle
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actuellement existante.
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10, Tnt—teams n’attuvron ou TERRAINS nÉcnnrs, DE TRANSPORT, ÉPOQUE QUATERNAÏRE. —— Ce sont les cou—
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ches les
du sol, souvent arénacées, le plus généralement répandues partout, quoique
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plus ou moins épaisses, et pouvant se subdiviser en deux étages : le plus ancien paraissant provenir
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de perturbations violentes et de causes plus puissantes que celles qui agissent actuellement, et le
‘plus moderne devant, au contraire, son origine aux actions ér0sives très-lentes qui se produisent
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journellement depuis les temps historiques les plus reculés.
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A. Étage des allant—ons anciennes, nouveau pltocèn3 ou plistoeène, s’ouvent nommé Diluviutn. ——
La nature des couches de cet étage varie sèlon'la composition minéralogique des contrées qui en ont
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fourni les matériaux ”: en général ces terrains sont constitués de couches meubles, de fragments
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roulés provenant de toutes sortes de rdches mêlés à des sables, à des argiles ou a des marnes,
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placés à plus ou‘ moins de profondeur au-dessous de la terre végétale, et ont surtout pour caraè—
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tères principaux d’être accompagnés de fragments de roches, à angles émodssés,nommés blocs
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erratiqnes quand ils ont un grand volume, et cailloux roulés lorsque leur taille est peu considé—'
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'rable. Ces dépôts se trouvent aussi bien dans les vallées que sur les plus hautes montagnes, et mon—
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trent qu'un cataclysme épouvantable a dû donner fin a la période pailéothérienne : on a cherché à
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expliquer ces phénomènes, soit par des transports de glaciers, soit par de grands coursd’eau qui
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se seraient établis à une époque inconnue. Quoi qu’il en soit, ces énôrmes déplacements sont dé—
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montrés'par l’étude. Ainsi, par exemple, il est certain‘ queles alluvion's anciennes du bassin de
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Paris renferment des débris de roches arrachés aux grès et de l’argile plastique de Montereau, des
calcaires jurassiques de la Bourgogne, et des détritus de granite, de syénite, de porphyre et de
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gneiss des montagnes du Morvan. Dans le nord de l‘Europe, ces mêmes terrains montrent des granites, gneiss, porphyres et même des calcaires analogues à ceux de la Scandinavie. Enfin, c’est à
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des causes semblables que sont dus'les dépôts d’étain de Cornouailles; ceux d’or du Brésil, de la
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Californie, des monts Ourals, etc., et les pierres précieuses que l’on trouve en Amérique mêlées à
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des cailloux. C’est à cet étage, outre une ore qui tend de plus en plus à se rapprocher de la nôtre,
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qu'appartiennent, sans parler de beaucoup d’animaux d’un grand nombre de classes, une foule de
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mammifères fossiles, dont le plus grand nombre n’ont plus leurs représentants actuellement, mais
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' . dont quelques-uns ont leurs congénères dans notre faune : tels sont les Mastodontes, l’Elepltas pri—
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migenius, _deshinocéros (et principalement le R, tioltorhinus), le i:tégathértum, les Mylodon_s, Scé—
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lidotherium, beaucoup de Tatous, les
etc. D’après des recherches nouvelles, il semble
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"’_ probable que l’Hommeapparut dès cette époque, et “on croit avoir trouvé desdébris dé sen'squelette,
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et des haches de silex ayant servi aux premiers habitants du globe, dans les couches ’eont'empo—
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reines de celles qui contenaient le Rhinoceros tichorhin_us. - ;
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B,. Etage des alluin'ons modernes, aussi nomméterraz‘n de l‘époque actuelle ou récent, et'-post—.
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rlilu_uien. '——Cet étage, qui se forme journellement, cOntientdes produits trèS-vë1riéS,
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de la désagrégation de toutes sortes derechos et des éboulem‘ents causés parles
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