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JINTRODUGTION.
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bordin‘ation naîtra la méthode naturelle et la sériezoologique; dans la minéralogie, la cristall_ogra—
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phie sera le caractère principal, et dans la géologie on découvrira quelque chose d’analogue, comme
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l’ont montré Werner et Constant Prévost.
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Classications. Pour distinguer les êtres, il faut lesdéfinir, et, pour y arriver plus__aisémcnt, on
doit en dres”serun catalogue dans lequel ils portent des noms, et surtout les définir par des caractèr_es tirés de leur conformation, qui ne varie pas. Comme la mémoire ne
les ca'
ractères de tous les êtres, il_en résulte la nécessité d’établir parmi eux des subdivisions dans
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lesquelles on place à côté les uns des autres ceux qui semblent avoir entre eux le plus de rapport,
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et de la sont nées les classications, qui sontdes espèces de dictionnaires ou les objets que l‘on‘cherche
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sont rangés d’après leurs propriétés, et dans lesquels, pour découvrir leurs noms, ou a recoursa
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leurs caractères. Les classications peuvent être fondées : 1° sur les modications que, présente une.
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seulepartie, un seul organe, et suivies dans toute la série des corps: elles sont alors systématiques
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ou articielles; tels'sont, en botanique, le système sexuel de Linné, facile en pratique, mais rom—
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peut les véritables afnités; la division zoologique des Quadrupèdes en vivipares et" ovipares', etc.;
le système de botanique appliqué par de Lamaer dans sa ore française;le système analytique que“
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lil. C. Duméril emploie pour le règne animal, etc._; 2° sur les modications que nous offre l’én—
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semble des caractères des corps,et qui, par conséquent, nous fait connaître leurs rapports et leur
place véritable : elles sont alors naturelles; la botanique est complétement dans cette voie
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d’hui;plus récemment, la zoologie y est entrée, et la méthode parallélique de M.,lsidoreGeoffroy
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Saint—Hilaire_n’en est qu’une modication; la ininéralogie, malgré les efforts de Beudânt, en ‘est en—
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core en dehors. La méthode ne diffère guère dü._syste‘me : cependant, en' général, on indique sous le
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premier nom les arrangements naturels,et sous’iËle second ceux qui sont articiels.
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Comme l’indique l’étymologie
ce mot, un individu ne petat__êtv*e séparé sans
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cessei*"d’exis-ter.u G’eSt‘äiñsi qu'un “animal ou 31D’V'égétal pris ,iSOlÉŒÈQI_ ÏQÏŒÇÊQË;Ç…Û= Tè0U.l qui ne .P6Œ
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être partagé sans cesser
de même pour un
mais la division peu-t
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seulement être poussée plus loin : arriver à l’atome composant, l’ensemble est détruit, et les parties
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constituantes-restent seules; l’atome est donc là, à proprement parler, l’individu.
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Espèce. Pour les corps organisés, l’espèce est la réunion des individus qui se reproduisent entre
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eux avec les mêmes propriétés essentielles; elle se compose de tous les_êtres qui sont nés les uns des
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autres ou de parents communs, et de tous ceux qui leur ressemblent autant qu’ils se ressemblent -
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entre eux,— pour les minéraux, cé’s0nt‘descor‘ps ayant la meme Structurecristalline
—,
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qui se ressemblent entièrement les uns et les autres. L’espèce est difcile à dénir, mais]elleïéXiste’
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réellement; tout en offrant des variations portant sur des particularités secondaires qui peuvent être
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dues-aux milieux dans lesquels elles se trouvent, et qui constituentdesraces et les variétés. C’est à
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_tort que de Lamarck a dit que l’espèce n’existait pas, et que les êtres passaient de l’un à l’autre sous
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des inuences spéciales; il peut bien y‘avoir des hybridations, "des mulets de deux espèces, maisces ,
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types'nouvéaux, qui le plus Souvent
pas aptes à se reproduire, ne se _per'pétueut
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temps: lorsgmeme qu’il—S peuvent se procréer, après un court espace, ils reviennent soit'_à
leur mère,
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soit à leur pere.
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.Variété.-Lôrsque sous certaines circonstances les espèces se m‘odi—ent légèrement, ellewonstituent
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les variétés individuelles, souvent dues, pour les _animaUX et pour les végétaux, àla nourr”iture,au
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climat, àla domesticité Ou àla culture, et se“manifestant dans la forme, ledéveloppeinentgénéral,
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la nesse ou l’épaisseur du poil, dànsles‘: animaux : la couleut,…la
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paux de la reproduction et leur remplacement par des enveloppes
plantes,—etc.
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“ Bae‘e. La race,
n”eSt guère‘_eniplbyéequ’räi} z0010gie—, est ‘une variété_qui,_sous.
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particulières, se perpétùeîpar_lä«génération, mais El“îfÜ9ΟGÔUSl—ïwe‘fteî
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_typé'd’organisation: une"espèCegïQuelquesf_hybrides,—-‘en_'phÿt0_logie, _peùvent;étre.
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assimilées
animales. . "
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Genre. î01”1’indique sous lé_ndm de genre une
“d’espèces qui o/_ïrent5 ent—re elles uneertam…_ _
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tou‘tefois,tn€:y‘aeuuÏentpas sebhanger
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_ _ l)’après'cette définitionj—on“voit que Iii-genre ”est quelque Cliose:d’iassez
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tel cute] auteur, il seraiîformé d‘un” nombre très—con5idérable
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même… parfois“;laj”pluip’art"—iles;genres d_cLinité—sontïdevenus-des _fami1Ÿleè,
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