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GEOLOGIE.
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deTénériffe, à Java, au Mexique, etc. La diorite et le trapps, qui constituent les roches trapéennes,
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parfois analogues aux basaltes, et parfois ayant beaucoup de ressemblance avec des roches aqueuses, -
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ont cependant aussi une origine volcanique. D’autres roches encore du même groupe de formation
sont la serpentine, le'diallage et les diverses variétés de porphyres, que l’on observe, soit en lons,
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soit en couches épaisses. Enn nous devons dire que toutes les roches granitiques, comme le gra—
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nite proprement dit, la syénite, etc., ont aussi une origine volcanique; elles constituent d’immenses
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dépôts qui ont pu pénétrer quelquefois dans des formations aqueuses et ont eu une action manifeste
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sur les formations environnantes : on en trouve dans beaucoup de lieux, et, en France, .n0us pou'
vons'citer les sols de la Bretagne, de l’Auvergne, de la Bourgogne et les montagnes des Vosges, du
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Dauphiné, des Alpes, etc.
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C’est uniquement aussi par des causes volcaniques que les gîtes métallifères, soit en lons, soit
en amas, ont été produits: c’est ainsi que, par la force ignée, les minerais ont traversé des dépôts
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sédimenteux et cristallins,et que parfois même d’anciens lons métalliques ont été traversés par de
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plus récents.
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Des changements dus à l’action si puissante du feu intérieur causent quelquefois également ces
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sortes de transformations de diverses roches auxquelles on applique la dénomination de métamorplttsme, qui n’ont guère été étudiées que dans ces derniers temps. C’est ainsi que des calcaires cem—
pactes ou terreux deviennent cristallins; que des argiles schisteuses et des matières arénaoées se
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chargent d’amphibole et de mica, pour constituer des gneiss, et certains schistes; que des'grès se
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transforment en bancs de quartz compacte, etc. Des faits de même nature se présetentde toutes
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parts et rendent difcile la solution du problème consistant à reconnaître à première vue la nature
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d’une roche soumise à l’observation du géologue, et exigent que l‘on— recherche les diverses cir— '
constances que la roche peut offrir sur place.
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Toutes les causes que nous venons d’énoncer
à modier considérablement les di—
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verses formations des couches de la terre, et-doivent entrer dans l’explication des phénomènes qui
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se présentent journellement. De même qu’à l’époque actuelle, l’action des eaux a produit aussi
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jadis des morcellenients très-remarquables de diverses couches de terrains, et cela, avec d’autant
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plus de raison, qu’un tempsénorme a pu s’écouler entre le moment de la formation et celui des '
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modications successives. L’action chimique de diverses substances a dû être énorme, et celle'des
courants d’eau a été également trés-manifeste. On'pent ainsi expliquer laformation et les décou—
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pures de beaucoup de montagnes, la création de vallées, la naissance, si nous pouvons nous expri—
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mer ainsi, de diverses îles peu éloignées de continents dont elles ont été séparées, le morcellement
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même de trés—grandes terres, comme, par exemple, la séparation manifeste de l’Angleterre et de la
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France, si bien démontrée il‘y a près d’un siècle par Nicolas Desmàrest, et la séparation des co'nti.
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nents européen'et africain, l’éhoulement de divers sols lOrsque des eaux se sont engbuffrées dans
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des terrains meubles, le mOrcellement surtout de diverses couches terrestres, etc. Enn nous avons
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dit quelques mots de l’action journalière demos glaciers; des causes _sembl'ablesbnt dû' produire ‘
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aussi des effets semblables et sur une plus haute échelle : c’est ce qui peut expliquer lËS—surfaces
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'moutonnées, polies, striées, cannelées, etc., de diverses hautes montagnes, CommeleJura'et les'Alpé‘s.
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Après être entré dans tous ces détails géologiques,_ qui peuventeXpliqueren
com—\
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'. ment les diverses couches du sol ont dû se former“et se modier pour nôns présenter l’apparence
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qu'elles ontaujourd’hui, nous devons jeter_Un rapide coup d’oeil_su'r la composition
“de-la”. croûte «
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terrestre, dire_quelleest la-nature de chaque couchedu sol, et indiquer lès, principaux débris fes. ._
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siles que l’on trouve dans plusieurs d’entre elles.
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D’une manière générale On doit distingUer deux grandes sortes différente-S de'terrain's : et CGUX—ûi
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eux—mêmes peuvent
de grandes fractions on tranches chronologiques“ de l’écorcédu
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Ces-deux sortes de terrains-, Composés par des roches *homogènesbuhétérogènes, sOnt_'les
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terrains de‘sédizènf,‘au5si nomn1és'tz€tttniens, formés par l’action des eaux et composés de
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cailloux roulés,de sables, de*‘limons, d’argiles, de calcaires; 'et— les terrains de,_crêiätall_i—'
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nommésplutonïens_et’ÿririzüirês,dénature ignëe
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'_rieUr- Îdé"_la'terre,’ comprenant
gran-iles, Îles porphyres,f—"lesbasaltes; des ;1'0ÊhGS'C'0'ID'ÏlËCÏGS'ËË
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les 1aves- et les minera_isrqnise? treuvent en. lonsou‘bri
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