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GÉOLOGIE.
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nord, constituent deux masses énormes se prolongeant au delà de l’équateur et constituant les con—
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tinents, tandis que, ailleurs, disséminées çà et là, elles forment des iles isolées, en gràupes ou en ar_
chipels; dans leur contour elles présentent‘elles—mêmes'des presqu’îles, des caps, des criques, des
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anses, des baies, des golfes, des mers intérieures ou méditerranées, etc. La hauteurdes terres est
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loin d’être uniforme partout et varie considérablement au—dessus du niveau des mers; elles-peuvent
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produire des sortesd'îles à eur d’eau qu'on nomme écueils, récifs, et des masses plus ou moins
grandes et de formes variables, qui constituent les montagnes, dont les plus élevées sont de “près de
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8,000 mètres, et qui laissent entre elles certains accidents de terrains, certaines parties plus basses
et planes, qui produisent les vallées et les plaines. Si cela se voit surtout sur les terres,
des
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mers présente des dispositions semblables: ou y remarque des bancs à peu de distance sous les eaux,
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et des profondeurs qui peuvent avoir'jusqu’à 8,000 mètres, mais dont la moyenne dans les mers est
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de 4,800; d’où on conclut que la masse totale des eaux est pour toute la terre d‘un peu moins de 2
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millions de myriamètres cubes, quantité très—petite relativement à celle des terres. '
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L’eau proprement dite est un composé d’hydrogène et d’oxygène, et peut souvent se présenter
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combinée à plusieurs autres corps. Dans la nature elle se présente sous les trois états : liquide, solide '
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ou gazeux. A l’état liquide elle constitue surtout les mers et les eaurc douces: les mers sont formées
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d’eau contenant en
certains sels (surtout du chlorure de sodium), des matières orga—_
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niques, etc.,
et elles limitent nos continents ou forment des amas d’eau enclavés dans les terres,
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comme la Méditerranée, la mer Caspienn'e, etc. Les eaua: douces constituent les lacs, qui se trouvent
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dans les‘plaines ou au milieu des montagnes; les euves, qui se rendent à la mer; les rivières et les
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ruisseauæ, qui portent leurs eaux aux euves ou aux lacs,_et, en outre, des amas d’eau souter'
'
rains formant des espèces de rivières à courant plus ou moins rapide, qui parfois prennent naturel—
‘
lement leur issue au‘dehors et constituentcertaines sources,qui peuvent être chaudes-ou thermales,
ou chargées de diverses substances minérales; etquiparf0is
le travail de l’homme, don—
nent lieuà la création des puits artéSiens ou
amènent au dehors de grandes quan'
,
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tités d’eau, qui,“
en raison de la
ou moitie grande d’où elles proviennent, ont une
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température plus ou moins élevée. A
en rhomboèdre: elle se présente .
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dans les hautes montagnes s'ous_iorme de neige, et, ptiif°l’eur amas, peut produire les glaciers et
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les avalanches qui, provenant des sommités,"s‘aprécipit‘ént dans les vallées. La neige peut être éter—‘
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nelle dans certaines contrées, et constituer des'dépôts d‘Une épaisseur qui peut aller "jusqu’à
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900 mètres; mais ces glaciers montagneux ne sont pas les seuls amas d‘eau
l’état solide, et les
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mers, vers les pôles, présentent d’immenses et éternelles montagnes de glace. A l‘état de vapeur
;
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—
l’eau se ”trouve toujours” en quantité variable_dans l’atmosphère, et, dans les pays d’origine volca—
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nique,
forme également des jets plus ou moins volumineux s’échappent de crevasses du sol, et
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étant à la température de 100°. Enfin,“ à l‘état de Coi7ibinai80n l’eau entre comme élément consti—
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tuant dans‘béauéoup'de minéraux qui, pour cela, portent surtout le'nomsd’hydrates.
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Les montagnes,$uivant leur hauteur ou leurs formes,
des noms spéciaux que la gé0gra'
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phie doit dénir; ce sont: les collines, les tertres, les buttes, les rochers et les montagnes pr0pi‘e—
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Les montagnes, depuis le sol ordinaire, s’élèvent toujours en pentes plus»o'u moins
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douces jusqu’à une certaine hauteur; la elles deviennent souvent très-rapides, Comme ,dééhiqùete‘és ..
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stir‘ses ancs, et constituent des pitons, pics ou puys, des aiguilles, des dents quand elles forment
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des pointes plus ou moins aiguës, ou s‘arrondissent en ballons,
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