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MIN ÉRAL‘OGIE
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feuilles de fougères; souvent mêlé aux oxydes de zinc.—Deux autres métaux que nous mterons en
dernier lieu, et qui récemment ont beaucoup occupé les chimistes, sont le POTASSIUM et le SO—
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DIUM, que l’on extrait principalement de la potasse et dela soude.
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4° classe. SUBSTANCES COMBUSTIBLES NONMÉTALLlQUES. Ces minéraux perdent in—
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niment de leur poids par l’acte de la combustion, et'ils peuvent même quelquefois disparaître com'
plétement, comme cela arrive au diamant et au soufre; tous s’électrisentrésineusement par le frotteë
…
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ment et sans qu’on soit obligé de les isoler: le, diamant seul le fait vitreusement; presque tous sont
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noirs, jaunes ou roussàtres; la dureté s’y montre depuis le zéro de l’échelle, comme dans les bi—
_
turnesÏliquides, jusqu’au maximum de cette propriété dans le diamant. Quelques-unes de ces subs—
*
tanCés sont d’Origine purement minéralogique, d’autres proviennent des végétaux et des animaux,
et il en est dont
formations sont incertaines : nous citei‘ons seulement les principales.‘
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,
-
Les deux principaux corps d’origine minéralogique sont les suivants :
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SOUFRE, brûlant avec une flab1me bleue en répandant l’odeur sulfureuse par excellence, mais
quand il brûle avec une vive activité, sa amme devient blanche; formes primitives : l’octaèd'i‘e et
le prisme ,rhombo‘idal, qui doit le faire ranger parmi les corps dimorphes; densité du s0ufre natif
2,05, et fondu 1,99; réfraction double; fragile, craquant sous le pilon et faisant entendre un bruit
_
_
.
particulier, une espèce de petillement quand on en serre un morceau un instant dans la main et
-
et qu’on l’approche de l’oreille; s’électrise résineusement parle frottement; d’un beau jaune clair ou
_
jaunebitron quand il est pur; cassure conchoide; présentedeS Variétés
: se trouve
'
principalement dansles environs des volcans en activité ou éteints,à la solfatar_é déPouzzOle, prés de
‘
"
=
Naples, dans l’île
la Guadeloupe, en Islande, où il est en masses énormes dans un sol =
brûlant et où, dit-on, il se produit journellement, de telle sorte’que celui que l’on enleve est“rem'—
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placé quelques mois après; les eaux thermales, principalement celles qui ont une odeur d’hydrogène
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.sulfuré, le déposent quelquefois en abondance; enfin, réuni à un grand nombre de minéra'ux,‘il Se
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trouve en grande abondance, tel est surtout ‘le gypse” Ou chaux sulfate'e. Le soufre du commerce
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,
provient presque exclusivement de celui qui est
et c’est presque exception—
nellement qu’on l’extrait des pyriteè de fer et de cuivre: il entre dans la composition de la poudre
.
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à canon et des feux d’artice, et c’était un des composés qui étaientemplOyés exclusivement dans la”
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.
confection des allumettes, avant que les allumettes phosphorées fussent inventées : il sert à la fabri—
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cation de l’acide sulfurique et estusité pour la formation de plusieurs produits pharmaceutiques. _'
_
DIAMANT ou CARBONE, rayant tous les corps et coupant le verre; forme primitive, l’octaëdré
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régulier, pouvant donner quatre clivages différents;densité, 5,5; réfraction simple; éclat ex‘c‘essive—
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ment vif, qt'10ique ayant quelque chose—de gras, et que l’ondésigbe par le surlan d’éclat ada— /
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man—tin; tantôt incolore, le plus estimé de tous, tantôt très-légèrement Coloré‘ en rose, orangé, jeûne,
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vert, bleu, bistre, noir; transparent, translucide Ou opaque;s’électrisant vitreûsementpar
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tement, et sans avoir besoin d’être isolé, maisne cônsèrvant cette propriété que quelques instants;
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brûlant sans; laisser de résidu par un
œrtaineactivité, car—l’onÎsait aujourd’hui que=le dia_—
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mant et le‘ carbone ne sont que la même Chose, et que par la CombuStion'ce m_î£ét‘al.setransforme
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en gaz acide carbonique; présenté pendant un instant àla lumière
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dans l’obscurité, il y
phosphorescence très-sensible
assez longtemps.-:Le dia—
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mah: appartient aux terrainsÏd’alluvion—z on le trouve
terres oclireusés‘, pæmilep0ùdingue
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nom'mé CaâCallto, ou dans le” lit et les atteri*issements de diversesrivièœs
c'es
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”rapporté des grandes Indes, principalement,—des rdyaumes de-Qolconde et
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et qui montra que ce corps si dur et si brillant n’était
et P3T_ÛODÊÉ—
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Cher0héà réduire‘ _Œ dGIÎD1€ÏÎ…_Ï
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