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Comme dans les sciences zoolùgiques et phytologiques, on a cherché à former en Minéralogie une clas—
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sication naturelle, c’est-à—dire quel’on a rangé à côtéles uns des
ont entre
Ê/t‘fl’ _
eux le plus d’analogie, et que l’on en a éloigné ceux quioffrent,au contraire, léplusdia particularités
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différentielles. D’après cela on comprend que la nature intime du minéral,Sa5composition chimique,
.
’
a dû être la base del’arrangement méthodiqùe,puis sont venues,
dit, la disposi—
-_
tion cristalline, les diverses propriétés, et enn
les particularités tirées
c’est—'à—dire le
l
:
_mode de production et les circonstances dans lesquelles se trouvent les Corps bruts). Autrefois les
.
"
minéraux étaient simplement répartis en Pierres, Métaux et Coqtzbtœli‘bleâ,"auxquels on a ajouté
depuis les Sels: aujourd’hui l'arrangement de ces corpsést fondé sur des bases plus scientiques,
mais cependant on
doit dire que, malgré les efforts des minéralogistes modernes, la classification
'
-
est moins avancée que celle des autres sciences naturelles, ce qui tient au peu de xité_ et à
‘
;
.
tiplicité des cOmposés minéralogiques La méthode linnéénne n’a été que timidement appliquée à la
*
minéralogie; la nomenclature binaire ne s’y retrouve pas, et les termes fondamentaux dela classi—‘
_‘
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cation doivent eux-mêmes être dénis autrement qu’en Zoologie et qu’en Botanique.
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l —
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L’individu ne peut être qu’un corps simple; d’où il résulte que, pour arriver jusqu’à lui, on doit
;
employer toutes les ressources de la Chimie, et, dans l’immense majorité des cas, décomposer les
minéraux, qui sont presque toujours des assemblages hétérogènes. L’espèce est la réunion des corps
[
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formés des mêmes principes ou éléments homogènes ou hétérogènes et en mêmes proportions : elle
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présente presque constamment des propriétés semblables, mais, dans quelques cas, peut cristallisér
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enfermés variables, ou offrir quelques autres particularités différentielles, qui constituent les nom—
‘
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—
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breuses variétés que
rencontre en minéralogie. Le genre comprend les minéraux qui ont entre
.
_,
eux
le plusde rapports, plutôt sous le point de vue de la composition chimique que sous celui des ca—_- .
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ractèreséxtér‘ieurs; il faut que les corps ainsi groupés aient pour même principe ou un
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meritélectro—positif, ou une basé, élément électrofnégatif : et c’est ainsi que l’on pourra aveirÏdés
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.
genres
Chlorures, CarbonateS, etc. Par
considératiOn—s à_ peu près' semblables, et
'
en ayant surtout égard à la composition, en a_pu arriver à former des tribus, des familles,.dés
_
:. :_.
Ordres, des classes, etc.; mais l’on peut dire que ce mode de classication n‘a guère été tenté que;
'
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par Beudant, et n’est pas admis assez généralement pour que nous nous en
lan«tisqne_
_
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la méthode d’Ilaüy, dont nous présenterons le tableau, quoique
;
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core actuellement claSsique.
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nombreQNous citerons :—»l°*lÎAcmn SULFUREUX, produit par la combiirai’s‘én
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portion du soufre et de l’oxÿgène, gazeux à la—température ordinaire,
,
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brûlée, se fermant dans ‘les éruptions volcaniques;.‘2°{ËACÏDÊêULFUBIQUË& ordinairement
'liqi1ide,noircissantles-corps organiques presque iristantanément,à
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à 4.0. QU Seau—dessous de zéro
‘hexaèdres pyramidés, se_troù-va£ dans diverses
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ne
que
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varié, fusible'à la ;ammed’u‘ne bougie_en un globule
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