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On indique plus de cinquante éléments ponde'rables ou corps simples, que la Chimie a fait con"
naître: les uns sont gazeux, comme l’0xygène, l’Azote,‘ l’Hydrogène,- le Chlore, etc., les autres
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liquides, tels que le Brome et le Mercure; et le plus grand —nombre*solides, tan—tôt— non métalliques,
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comme le Carbone, le PhoSphore, le Silicium”, le Soufre; tantôt métalliques, comme l’Anti‘moine,
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1_’Argent, l’Arsenic, le Bismuth, le Cobalt,le-Cuivré, l‘Étain, 16 Fer, le Manganèse,
16 Platine,
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le Plomb, le Tellure, le Zinc, etc. Mais nous devons dire que,
si tous ces corps entrent
dans la com—
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position intime des minéraux, il en est peu_que l’on trouve à l’état de liberté dans la nature, car la
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plupart sont réunis les uns aux autres, et ne sont séparés de la masse composante que par suite de
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procédés de laboratoire. En dehors de ces, corps simples on doit encore ranger les corps
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z‘mpondérables appartenant au domaine-de la Physique,—tels que-la Chaleur, la Lumière etl’Electri—
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cité, que l’on a admis, quoique leur aétion seule nous
soit connue,—mais qui ont une grande in—
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llueiice sur les minéraux.
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Ce que nous venons de dire montre que la Chimie et la Physique ont
liaisons avec la
Minéralogie, et qu’elles peuvent être considérées comme
en
étant les bases. Il en est de même de
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la Géométrie, qui, comme nous le verrons, sert à mesurer les cristaux de la plupart des minéraux.
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La “Physiologie, tant animale que végétale, devra aussi intervenir pour expliquer la formation des
corps d’origine organique qui rentrent cependant dansla science dont nous énonçons les principes;
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et il en sera de même de la Paléontologie, tant zoologique que botanique, en cequi concerne les de_
bris organiques si abondamment répandus dans le sol. Est—il besoin d’ajouter que la Géologie n’est
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guère qu’une annexe de la Minéralogie? Outre—les moyens d’étude fournis par les connaissances que
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nous _avons‘énumérées, la comparaison attentive des minéraux nous montrera leurs propriétés pro—
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pres ou physiques, qui nous serviront pour leur détermination et pour leur classication.
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tépt créés dans laterr_e sans qu’on connaisse leur mode de formation, ou ils peuvent seprodùiredi__
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Leur forme n’estpas—es‘sentielle, et, une
sous certaines inuences, le même corps peut
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molééules vehantséjoindre en dehors
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et il ne peut se détruire que _par l’action d’une ca‘ùSe extérieure“:ne5dépendantpas de lui; mais il
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diverses sortes: ’l° physiques,“ ”comme la ferme primitive, la structure, la réfraction, la polarisation
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et autres propriétés optiques, la pesanteur spécique, l’électricité, le magnétisme, la phosph0res—
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lumeau,‘éetc., et‘donnant l’analyse des corps; 5° mécaniques, comme la dureté,etla fragilité, l’élas—
ticité et la exibilité, la ductilitéet la ténacité; 4° produites par 7208 sens, de même que“ les couleurs, .
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l’aspect et la cassure, le touéher,légbût, lehappement “à la langue, l’odeur, la savéur, le son, etc.
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.Les propriétés physiques des corps bruts sont nombreuses,—yet“;nous allons successivemetpasser
en revue les principales. -
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