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HISTOlBE NATURELLE.
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mais de tellemaniere que le moins_dense arrive en proportion plus considérable dans le plus dense,
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…
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;dont le niveau
élevé. Les plantes absorbent toutes les substances parfaitement so—
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“.
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lubles, mais'elles_nëles prénnentpas toutes en égale quantité.
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La circulati0n â;æ_l_iau dans les végétaux, Le liquide, qui pénètre dans la plante, et qui doit par-_
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courir‘s'es
a'reçu le noin de sève. Celle—ci présente trois mouvements principaux:
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i°Elle commence,f‘àu printemps, par s’élever de bas en haut et avec une grande force sur toutes
_
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les parties du corps lignéux, et cette ascension a pour cause : l’endosmose,
la capillarité et la succion
_
des bourgeons; 2° elle a un mouvement latéral, qui’lui permet “de se distribuer partout,
et jusqu’à
-'
l’épiderme; 5° elle s’est modiée et devient la sève élaborée ou se've descendante, qui probablement
“
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elle—même, sous les noms de lateæ et de suc propre, doit servir à l’accroissement du végétal, et aura
'
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aussi une circulation se faisant dans les vaisseaux laticiféres, tandis que celle de la séve proprement
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-
dite avait lieu entre les tissus. Outre ces mouvements, les cellules de quelques plantes peuvent laisser
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passer
les liquides de l’une à l’autre,
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;
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La respiration se fait surtout par les stomates et dansles feuilles, mais elle peut avoir lieu aussi
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par les jeunes écorces, les envelOppes florales, etc. Les feuilles aériennes respirent l’air en nature;
'
les feuilles aquatiques absorbent l’eau et doivéht'enéxtraii‘e les éléments de l’air qui's’y trouve. Les
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;
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parties vertes—des plantes, à la lumière, dégagent de l’oxygène et absorbent de l’acide carbonique,
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tandis que dans'l’obscurité le phénomène inverse se manifeste: l’oxygène est absorbé,
et de l’acide
carbonique est dégagé;' et c’est constamment de cette=dérnière manière que la respiration a lieu dans
-
_
les parties colorées des eurs et dans les graines en germination. Il n’y a pas compensation entre les
_
éléments absorbés et exhalés; la perte en oxygène est beaucoup plus forte que le gain, ou la propor=
‘'
tion de carb0ne xée est plus considérable que celle
au dehors. Par un phénomène contraire,
,
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les choses se passent d’une manière tout à fait opposée dans les animaux; et nous ajo‘uterons que de
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—,
,
l’azote, impropre à la vie animale, est parfois absorbé par les plantes.
'
—
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L’évaporation,£la transpirationon—lieæhalaison aqueusese
les parties du végétal exposées
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àl’air,
et Conséquemment par les feuilles,quoiqu’elle ait
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:
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lieu aussi, mais presqueinsensiblement, partout le, reste dela "surface.
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La nutrition est assez complexe : les plantes prennent dans l’air et dans la terre les aliments qui
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;.
serviront à leur développement : cesmæ‘ières sont déjà combinées, et constituent des composés inor—
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ganiques, tels que divers sels, de l’eau, des acides carbonique etammoniaque, etc.; tous se dissolvent
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dans l’eau absorbée en quantité pendant la végétation, et presque toutes ces substances sont charriées
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dans les parties vertes, s’y mêlent aux matieres._0rganiques'de la plante, y reçoivent l’inuence de
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la chaleur—EtËdËäâl‘a_lumière,se décQihpoSent, se transforment et s’organisent en substances essentiel—
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lement
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par les plantes ont pour éléments le'carbone, l’oxygène, l’hydrogène et
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l’azote,
et
qui s’y tr0uvent accidehtéllemeht;ôbrhmela Silice; la potasse, la sonde,
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Ï
la chttuæ, etc.,
seit seules, soit combinées à des matières organiques, et qui proviennent uniquement
"
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du sol. Par la sécrétion,‘les quatre él_émerits'_chimiques principaux produisent chez les plantes la,
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cellulose, base de la
ou
qui diffèrent beaucoup, mais qui, ‘
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ayant la même composition chimique,
'transrormer de l’une en l’autre; le
j
-
sucre;
le ligneuæ; le
s‘eraitazoté,de méme-que la bgfine, la‘glntine, l’albumtne,etc.,
'
;
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’
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que les autres ne le
d’antrespro’duitsvégétauxsont les gommes, les résines
et les gobm'zes-résines, assez analOgnes-dans leur composition ;î_'les'"hnî‘legs, les etres, des acides'nom- '
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breux, et des alcalis, parmi lesquelsbntroüvé'beàüë'oüp".dé’médiCaments et d‘ép'0isons.
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Les eoscre'tions sont_des matieres,detrois,sortes: elles deviennent“ des. Parties Protectrices- deja
’
exces de ùtrition”ou repous‘s‘é'estom‘me impropreë'à" la nourriture du
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végétal;
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Par_$uite de
la nutritior‘ta lieu l’aCcrois_sement
Les tissus ’s’accroiSSent'_ en dimension
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_et en nombre “par l’adjonction de nouvelles
très,—rapidement. Pour.‘l’accrois—
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,
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sement des organes composés, surtout des tiges aides racines,—,on est-loin d’être d’accord: pour ne
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parler que dÊç‘3'ej-‘lui se présente chez
admet que l’accroissement-en hauteur ' '
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se fait successivement par"suite du “développement'du' bourgeon
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trois thé0ri‘es
d’a prèS‘lèsqùélléé" il aurait lieu
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