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rorssons EN GÉNÉRAL.
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branchtes de chaque
côté, et sept dans la plupart
des Cartilagineux;= les,lames _branchialés sont ra—
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miées
ou
pect1nees, et plus rarement srmples. Retirés de l’eau, les Poissons périssent-bientôt
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asphyx1és par manque d’oxygénat10n, les branchies se dessèchent vite—et ne pénventplus fonc—
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tionner; exeept10nnellement,
ils peuvent rester quelque temps dans des endroits humides hors de
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l’eau, et,par
cela même, peuvent ramper sur le sol : c’est ce que l’on remarque-chez les Anguilles
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que l’on voit parfois dans les plaines. Ces animaux ne produisent pas de chaleur, et leur sang est
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froid. Dans un trés—petit nombre d’espèces, des organes particuliers Ontla propriété de développer de
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l’électricité.
Chez les Poissons, les sexes semblent toujours séparés, mais ce n’est que par exception
qu’il y’a accouplement : les femelles déposent leurs oeufs à peu près au hasard, et les mâles vont
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ensuiteles féconder en déposant dessus la liqueur fécondante ou le fret. Presque tous soùtovipares,
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et ce
n’est que dans peu de cas qu’ils sont vivipares. Les organes reproducteurs mâles-consistenten .
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deux_énoi‘mes glandes appelées communément lattes, et les organes femelles, ou ovaires, sont deux
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lesquels se développent les oeufs. Chaque ponte est excessivement nombreuse, car elle -
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peut
Se composer, dit-on, de cent mille oeufs; ceux-ci, dont un grand nombre est détruit et n’arrive
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pas àla production de l’espèce, sont habituellement enveloppés par une simple membrane mucila—
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gineusé, à travers laquelle la matière génératrice du mâle peut pénétrer. A l’époque des amours, les
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Poissons Se rapprochent des côtes et entrent dans les rivières pour les espèces marines, et vont vers
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les rives pour les espèces d’eau douce. Dans quelques-uns, on a constaté l’existence d’une vessie
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urinaire située au-dessus du rectum et s’ouvrant au delà del’anus et derrière l’orice des organes
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reproducteurs. Les sens sont peu-développés, le crâne est petit relativement au volume du corps, et
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le “cerveau ne le remplit pas entièrement; les lobes ollactifs sont placés les uns àla suite des autres;in
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a” des hémisphères au cervelet, et les circonvol'utions sont peu prononcées. La moelle épinière, peu
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développée, est d’une nature assez molle. Il existe des nerfs en assez grande abondance, mais ils
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sont moins distincts que chez les autres Vertébrés. Lapeau, en raison des écailles qui la recouvrent
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souvent, est peu tactile; le toucher ne s’exerce guère que par les lèvres, qui présentent des appen—
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,di‘ees appelés barbillons. La langue est presque immobile, peu charnue, et le goût a peu près nul.
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L’appareil
est assez compliqué, parce qu’il faut surtout que l’eau destinée—à la respira—
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tion ne le touche pas. L’oreille, placée dans le crâne, n‘a qu’un simple trou à l’extérieur. Les yeux
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sont grands, peu mobiles; il n’y a pas de paupière, et la peau qui les recouvre estdevenue transpa—
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rente :-ces organes sont à l’ordinaire placés symétriquementdes deux côtés de la tête, comme dans
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_les_Vertébréssupérieurs, néanmoins, dans les Poissons plats, ils sont situés d’un seul et même côté.
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La taille des Poissons varie considérablement, depuis de gigantesques espèces jUSqu’à de très—
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petites: et, en outre, ces différences sent aussi individuelles, car l’animal a une longue vie, et la
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croissance ne s’arrête pas à l’âge de reproduction. On.cn rencontre dans toutes
les eaux-et à toutes
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les latitudes. Leur patrie est plus ou moins étendue; et les migrations que font divers d’entre eux
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lÏélargit encore conSidérablement.» On dit que leur instinct est très-peu développé; cependant quel—
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ques faits viennent montrer que ces animaux prennent parfois des précautions assez—grandespourÎ
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conservation de l’espèce, et l’on a constaté que certains d’entre eux, comme les Epinoches,se
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construisent des espèces de nids. D’autres particularités de mœurs se remarquent aussi chez divers
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_P'0i'ssons, On Sait'qu’ils sont la source de plusieurs branches de commerce, et que beaucoup serVent' _
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'à'l’alimenta‘tion de l’Homme; mais celui-ci n’est pas leur seul
en ODI—'b€3UQQPP' . -
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_'d’aùtresdans le règne animal, principalement dans leur propre classe. Comme ces—êtres sont utiles,
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On a Cherchéà les propager, et telle est l’origine de l’art auquelon donnerle;0ï
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L’histoire des l’Oissons, ou l’Ichthyologie, est riche en noms célèbres depuis—Aristote jusqu’à nos
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jours. Nous ne ci_terons,parmilès naturalistes du moyenâge et de-l’époque moderne qui s’en sont
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occùpés,‘ que Belau, Rondelet, Salviani, Ge'sner, _Aldrovande,_ .Îoh'ston,
Artedi,
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Gronovius,Bloch,Linné, Gmelin, Lacépède, de—Blainville,
M Valenciennes.
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nombre de Poissons ont été trouvés fossiles dans des tcrrainSde
différents
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.maire3, secondaires et tertiaires, et dans” presque
toutes les parties du globe.
Si l'on en QXŒPËÊ_ les '
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Eingules‘.‘et les Ti“ilObites, qui» sont=plus anciennes qu’eux, et probablement les lnfusoires,.qth"0ÿt
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du précéder
ils semblent être lespremiers’ habitants ides.eaux salées
douces
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n‘eut à des”tÿpès différents des nôtres, et que.cé «t’es—t'que1danseles terrains très+réœnts que l,’0nï'Iï’
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