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OISEAUX AGGIPITPÆS.
81.
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Si la plupart des Oiseaux sont des êtres en général aériens, volant fréquemment dans l’air et se
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posant aussi fréquemment soit sur les arbres, soit sur le sol, il n’en est pas toujours ainsi : qùelques‘
uns, comme l’Autruche, le Casoar, l’Apteryx, sont essentiellement terrestres, ne “sont pas disposés
;
pour voler, et peuvent, au moins les deux premiers, progresser rapidement sur le sol; d’autres,
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tels que le Manchot, le Gerlaut, sont peu propres à vivre sur laterre, quoique s’y trouvant encore,
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et Sont,exdusivement organisés pourla natation; il en est, comme les Cygnes, les Canards, qui sont
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encore plus essentiellement aquatiques,; d’autres encore, les A]batros;les Pétrels, les‘*Mouettes, puis—_
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sauts et robustes, semblent planer sans cesse dans les airs et n’avoirque de courts instants de repos
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sur la terre, et, entre toutes ces limites extrêmes, se trouvent des nuances très—variées.
»
On trouve des Oiseaux dans toutes les régions du globe, et leur nombre est immense; nous avons
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dit qu’il y en avait de terrestres, d’aquatiqùes, d’aériens. Les premiers, par leur nature même, sont
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assez limités dans leur habitat.
il n’en est pas de même des autres; cependant certaines espèces
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aquatiques sont essentiellement uviatiles ou plutôt riveraines, d’autres sont océaniques, c’est—à—dire
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.
qu’elles ne se rencontrent que dans lesmers, surtout auprès des côtes. Enn les espèces aériennes
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ou semi—aériennes, pourrions—nous dire, n’ont pas, ce que l’on comprend facilement, une faune bien
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déterminée. Le régime des Oiseaux est assez variable : les uns sontÏphy—tophage‘sîSurtout granivores;
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les autres sont carnivores, particulièrement insectivores; et il en est qui peuvent à la fois se nourrir
'
et de végétaux et d’animaux. Le régime des Oiseaux cause ce phénomène si remarquable, que l’on
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voit, mais très—rareme’nt, ”chez les Mammifères, et qui ici est si commun, qui porte le nom de mi—
,,
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gt‘qtton; en effet,, quand, dans certains pays, l’hiver apparaît, il n’y a plus de graines, plus d’ln—
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secteS, et les êtres qui s’en nourrissent, ne pouvant plus £subsister, sont obligés de partir, d’aller
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chercher d’autres contrées où ils rencontreront le moyen de vivre. L’Hirondelle peut être citée
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comme le type de
et ‘beaucoupd’_auttes agissent comme elle. «
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-
Les moeurs des Oiseaux offrent des particularités
:
leurs amours, leurs -
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modes divers de faire leurs nids, les soins qu’ils donnent à leurs petits, les moyens qu’ils emploient
.
pour se procurer leur nourriture, pour se
etc—i; sontde3 points des plus intéressants de
leur histoire; nous renvoyons à ce sujet aux six volumés de cette Encyclopédie consacrés à l’histoire
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des Oiseaux.
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…
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«
Nous avons dit que le nombre des espèces d’Oiseaux connus est immense; nous
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dans ces'derniers temps on y ‘a formé aussi une quantité excessivement considérable de genres, et, ._j‘ .
à
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peut—être même, beaucoup plus qu’il n’en fallait. De nombreux zoologistes se sont occupés dela ;
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Classe des OiseauX,'et plusieurs méthodes classicativesont été_proposées depuis les travaux de Lini1é,; »
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quien’ avait lui—même puisé les éléments dan—siles ouvrages de ses devanciers, jusqu’au prince:
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CharlesBon3parte, qui, il y deux ans à pei‘ne,'léndait une nouvelle méthode. Il nous est impo’SSiblç
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de passeren “revue les diversesclassications des auteurs, car cela nous entraînerait beaucoup trop
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loin. Citons seulement les noms des principaux métho‘d‘isæs: ce sont, après Linné et'Buffon, Lacé—
"
pède, Viellot, l]liger, G. “Cuvier, de Blainville, Lesson, Gray, le prince Charles Bonaparte, M, Isidore
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Gel)“‘Î_Oîÿ';Saint:llilaire, etc. —
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_tête delà ”série ornithologique, nous adopterons la _clas'sication admise dans
lors”;
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“nuits sirbdiviserons les Oiseaux en huit ordres,ceuX‘-dész
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ÉchasSä'e7-‘s,‘Palmipèdes et Struthimtà, nous y_f0rmerons
M des‘-Mumïun .
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nommerons les
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