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HISTOIRE NATURELLE.
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,
’
On oublie, d’ailleurs, en supprimant- ainsi d’un trait de plume la Colombi—Galline de Le
_
que cette espèce, avec ses caroncules si caracteristiques, n’est pas la seule dans la série. Dès
-
'
_
en effet, Temmincli, dans son Histoire naturelle des Pigeons et des Gatiinacés, a décrit, sous lenom‘ ‘
de Colombe_oricoù (Columbo auriculàr—is),uneespèce d’un des archipels de l’océan Pacique, offrant
exactement les mêmes caractères et presqueles mêmes caroncules_ que la_Colombi—Galline. Si l’on peut
s’étonner d’une-chose, c’est que ce rapprochement ne se soit pas présenté, dès cette époque, àl’es_
'
prit du savant monographe des_Pi$eons qui a reproduit l’article de Le Vaillant sur cette dernière es— '
_
'
pèce, tout en plaçant l’une dans ses Colombes et l’autre dans ses Colombi—Gallines. La même réexion
..
peut s’appliquer à Wagler, qui a nommé la Colombe oricou de Temminck Coimnbo Tcptiitinckii,
Ÿ f
.
ainsi qu’à M. Gray, qui l’a mise dans le genre Muscadivorc.
_
‘
'
_
Il n’ya plus de raison, après tout, pour conserver le Colombi—Caille (Columba Hottentota) de Le
_
'
Vaillant, dont, depuis lui, on n’a jamais retrOuvé d’individus ni vu de dépouilles.
‘
’
C’est donc par respect pour Le Vaillant, une des gloires de la science, que nous conservonS la (Je—'
»
_
lombi-Galline; et c’est en nôusfondant sur la nature des moeurs etdes habitudes qu’il lui assigne que ‘
_
nous nous en servbns pour motiver la création de cette famille.
'
_
_
.
La place que nous lili assignons dans la série, sur la limite des Pigeons et des Galliuacés,un peu
plus pourtantf‘au delà qu’en deçà, est indiquée, d’un côté, par ses caractères zoologiques, qui, à l’ex—
_
ception des caroncules accomriagnantle bec, sont ceux de tous les Pigeons; et, d’un autre côté, par“
ses moeurs et la manière dont naissent'etéclosent leurs petits, qui sont celles-des Gallina-ces.
,
.
_
'
En agissant—ainsi, du reste, notis ne faisons, nous le répétons, que suivre les indications de Le ,
’
Vaillant lui-même, dont nous allops'reprodùire
tout à l’heure les raisons et les observations.
—
GENRE UNIQUE.
COLOMBl-GALLINE. VERRULIA. (Le Vaillant, 1808; Fleming.)
_
,,
'
_
ctnÉmoues. -
_
-
j
—'
_
Bec mince, de la longueur de la tête, arrondi _auæ
de scsntandibnles, mais sans
'
être voûte', droit jusqu’au [tout,oît seulement il _$e courbe.
-
-
,
Narines médiantzs, ouvertes en fente longitudinale _à la_ base d’un renement membrancux pre— _'
‘-'
nant la forme_d’un curanculeÿui rbmonte en s'y appliquant vers le front.
-
Ailes longues, amples, aiguës; la première i‘étiiige un peu plus courte que la seconde, qui est lu
’ _
plus
_
_'
«
’
j
‘
Queue
arrondie, etlégèrementétngée.
.
.
.
_
Tarses de la longueur du doijt‘nzédiun,’ nus, scutelléa} doigts divisés.
.
-
:
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Fig.'_7l—.:—
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'
Fig_. 72. — Ve1‘i‘uliiicartmculata.
,
-
-
du”frorit, de la base du becfet del'a'gorge,
un bai—billon ”charnu pendant dechaque3
,
i:ôté dela;gorge et s’étendant sous les joues.
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HISTOIRE NATURELLE.
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que cette espèce, avec ses caroncules si caracteristiques, n’est pas la seule dans la série. Dès
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en effet, Temmincli, dans son Histoire naturelle des Pigeons et des Gatiinacés, a décrit, sous lenom‘ ‘
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exactement les mêmes caractères et presqueles mêmes caroncules_ que la_Colombi—Galline. Si l’on peut
s’étonner d’une-chose, c’est que ce rapprochement ne se soit pas présenté, dès cette époque, àl’es_
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prit du savant monographe des_Pi$eons qui a reproduit l’article de Le Vaillant sur cette dernière es— '
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pèce, tout en plaçant l’une dans ses Colombes et l’autre dans ses Colombi—Gallines. La même réexion
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C’est donc par respect pour Le Vaillant, une des gloires de la science, que nous conservonS la (Je—'
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nous nous en servbns pour motiver la création de cette famille.
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plus pourtantf‘au delà qu’en deçà, est indiquée, d’un côté, par ses caractères zoologiques, qui, à l’ex—
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ception des caroncules accomriagnantle bec, sont ceux de tous les Pigeons; et, d’un autre côté, par“
ses moeurs et la manière dont naissent'etéclosent leurs petits, qui sont celles-des Gallina-ces.
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Vaillant lui-même, dont nous allops'reprodùire
tout à l’heure les raisons et les observations.
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GENRE UNIQUE.
COLOMBl-GALLINE. VERRULIA. (Le Vaillant, 1808; Fleming.)
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Bec mince, de la longueur de la tête, arrondi _auæ
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être voûte', droit jusqu’au [tout,oît seulement il _$e courbe.
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Narines médiantzs, ouvertes en fente longitudinale _à la_ base d’un renement membrancux pre— _'
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nant la forme_d’un curanculeÿui rbmonte en s'y appliquant vers le front.
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Ailes longues, amples, aiguës; la première i‘étiiige un peu plus courte que la seconde, qui est lu
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