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oiseaux,
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53
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ï=_,L
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dures, des noix, par exemple, avec leur enveloppe ligneusei 0rdinairemeht, ,on trouvé cegéS‘iei‘
"
pli en grandepartie de petites pierres, quel’on suppose contribuer beaucoup à
de
—
ses forces;
effet, la trituration qu"opèrent les muscles, aidés de ces pierres, est un;mécaitismé@î "
_
prépare _et
hâte la digestion, mais l’action des sucs gastriques est—néanmoins indispensable pOur le
…
compléter;
on doit mêm‘eadmettre que le phénomène s’opèrérait—éQalement,ralgré l’abs'encedes
,
'
_
’res; en“ effet, Spallanzoni a vu qu’il en était ainsi non—seulement chez les Oiseaux qui.
“
qu’une très,—faible quantité de ces
chez deux qui,,élevés à partet
,
ï
'
…
‘
leur sortie de l’oeuf jusqu’au momentbù le célèbre physiolog‘isteles sonr‘riéttaiteàpériencès,', ,
-
n’avaient, par coh‘Séqu‘ent, aucune pierre dans leur intérieur". —
-
.
«
'
.
'
vrais Gallinacés oifrent quelquesparticularités dignesf
.'
,‘
seaux
ordinairement polygames, c’ést-à—dirè 'que les_mâles sont moins nombreux que
f
wÎ
.
les, et qu’ilsorit plusieurs deces dernièresqui les suiÿent et qü’ils_proté€eht contre les attaques des
—
'
animaux_ndlsiblæ, en-même temps qu’ils ne les laissent point approcher parles autresmâles deléùr;
:
.
espèce.]es femelles,
il arrive toujours dans le cas dd‘polygarinie,”
'
!
ou moins considérable d’oeufs, qu’elles couvent seules, sans que les mâles partagent jamais les soins 5
de l’incubation, Çom1e elles sont granivores, il leur est facile,
plaçant au milieufdes champs f
_
"
-
'
de graminées,
se procurer une nourriture sufsante sans avoir Besoin de
beaucoup de
»
leurs, œufs, et, par suite, de les priver longtemps de
.On sait que;
.«_ ;
_sectivores ou carnivoresqui troüve‘bt’leùrs aliments, avec plus
le_mâle remplace- la fe:
7
‘melle pendant qu’elle est en chasse,:condition qui est de toutenece581te,Câl,gp_‘endant 1?3hsenuede
[ ,
.
,:
la femelle, les œufs se refruidüaientetle développement vital sartetera1t,srlemale
' _
'
_
'
aentretenir'dans le nid une chaleur convenable.
deposthordma1rementleursœufs
,
dans
du sol, dans un creux quelconque,quilSIecouvrentde
paille où_de
mais ils ue"consti=ùise‘nt pas un
;
"
dité de
par une abondante
despunmpaux avanta4 , ,Î
_
j
=
“
geS que nous
domestiques. (Garantis, Diet. più.rl‘Hist..-‘ñat.) »
Î_ ' .i_j
Ï
‘
'
On est tenté de croire que le gibier aile, et surtout lesGallinacésde toute
-
les autres à 'de,formidableä ennemis, a besoiñdlune
spéciale
ÎÎ
favoriser sapropagàtion, mais
s“_o_ extinction
_
,
s
‘
“
Les nidsaut0qdeb…,aeætduPt…ngan……,,c…nd…desattaque,dunp………,,… :
dem les
:__;_' _
del’Iilande L’Aigle , lé Busardî leFaucon,leHena1dlur—meme, sontp1esque d1nnocents,ou,du
13_
qu1
f
cher, pas
motte de terre où elle n’_aille se poser, vigilante etcraintive,
_
coi1imé‘si
”|,
d’autre pensée que d’échapper auchâtiment de ses méfaits. En
retraitesinaccessibles
‘a‘u—dessus desprécipiceè, elle se rit de _laguerre de l’homme,“ qui n’a contre elle
' _ g-‘L
que
stratagème: On aurait
les montagnes del’lande sansenrencgutreiplus
'
â’-unè d trappe—: placée dansunfaux niädFasïessçœfdMttpppt
's‘iufêait‘ cgñ‘trè—élle;
1a_coqüllleremplavepalunmelangedegralsseetde
_
‘
santeJusquaarracherlessewdeSJeuneSAgne…
;
Mais
convenudetenteslesvauetesdueemePdlmdetlemnomesîLegwnïe‘°ïe‘1rdœ“fseStïa
ureweedd1mpwdentsamatemsqulsmdlgnelalentdelePltheted6œœlems°“lesefontP@“Q
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