.,
_
.
_
…
.
_
ll \
—
52
_
_
HISTOIRE
-
_
.
"
î
LesColombi-Perdrix, d1t Le Vaillant, tiennentauX Colombes par la forme du bec ainsi qùe‘Paa
‘
nature'de leurs plumes, en même temps qu’ils tiennent— des Perdrix parla forme totale du‘corps, par
_
_
leurs ailes courtes et arrondies, par leurs tarsès élevés, par leur queue courte et étagée,
..
-
.
_
tent basse, pendante, et enfin par leur port et parleurs habitudes, puisqu’ils s’assembleht-en petites
,
'—
'
'
compagnies comme les Perdrix, qu’ils vivent par terre où ils_’se blottissent de même, et qu’ils y fg… "
_
_
leur ponte ainsi‘qu’elles, et que, en un mot, ils ne, se posent sur les arbres que_pour échappergà un
‘_ lÏ
.
ennemi ou pour y passer
lanuit en sûreté.“ (lŸi'ist; nat.des Oâs. d’Afr.)
'
_
_
__
'
_
‘
Le Colombi—Pérdrix à cravate noire vit très-retiré dans les forêts vierges de l’île de
*
;'- f
,
tfès—difcile de le rencontrer, soit que le défrichement des forêts, qui éclaircit chaquiéjour daväii.
_
tage la campagne, le porte de plus en plus vers les lieux inaccessibles aux chasseurs,
que là
chasse meurtrière que lui fait, en tout_terhps, le créole avide de son excellente chair ou de l’argent
_
;
-
de sa vente, ou plutôtces deux causes réunies, tendent à en détruire l’espèce.
_
Il faut être,m_atinalpour chasser cet Oiseau, car il se perche, dés le point du jour, sur les bran"" ’
les plus élevées des plus grands arbresdans
les parties exposées à l’est. La r0sé'e,
'
“dante pendant les nuits aux Antilles, le pénètre, comme au temps des pluies, d’une humidité ”d‘ontil'
—
—
.
'
a besoin de se débarrasser; aussi recherche—HI les premiers rayons du soleil. C’eSt_alors qu’il faut,
-
sans bruit, le rechercher et le tirer de, bien loin; car'son oreille, douée d’une nesse extrême,_l’aver—'
f —‘ , ,î:
,_
tit du plus léger bruit, vers lequel savue se dirige à l’instant; alors, vous ,voir— et vous fuir est pour
'__
lui un mouvementaussi prompt que la lumiere.
'—
'
_
-'
«
‘
,
-
‘
'
Plus tard. on renéontre ces Oiseaux dans l’épaisseur des forêts, sur les branches touffues, fuyant
la chaleùr du jour, recherchant de préférence les bords des rivières, où ils viennent se désaltérer; ils
'
,
,
sont-alors moins craintifs et semblent se croire en sûreté, cachés par les feuilles, la chaleurdin- “ '.
_
:c nûant leur activité; mais, s’il est plus facile de les approcher,
est aussi plus difcile de les
'
_'
cevoir, etl’on est peu disposé à les poursuivre, l’excessive chaleur du jour forçant bientôt
"
'
seur, comme légibiei*, à se réfugier sous le feuillage.
.
'
'
'
—
On les trouve plus
sur les pois doux, parce qu’ils mangent la .
,
pulpe de ceux dont les-gousses s’entr’ouvrent. (R1conn, Hist. de l’ile de Cuba.»)
_
,
.
On voit qu’il existe quelques variantes entre les détails fournis-par Bicord à MM. D‘Orbigny et La
'
_
Sagra et'le résumé donné par Le Vaillant, quoiqu’il ne soitpas impossible de concilier ceux—'la avec _—
celui—el.
.‘
,
,
’
ç'
_
'
.
‘
_
_
'
,
=
Nous citerons le Colombi—Perdrix bridé (Starnœnas frenata, Tschudi, Gray), du
_
.
.
‘
6"‘° GENRE.
TUIWERT. CIIALCOPHAPS.— (Besson, d’aprés Buffon, 4851; Gould-.)
'
_
'
'
'
‘
'.
bronze; '
—
_
,
,
,
_
=
‘
_
'
,
CABAGTÈBES eÉurämour‘as. —
_
_
’
,
Î
-‘Beé allongé, presque
de [alongueur de la tête, grêle, légèrement rcné aux deux bouts de ses
' —
‘
_
’__mandibulcs;
,
…
,
-
'
'
,
__
.
'
“
_
__
—
'
‘u
'
"‘«,
…
chrysoehlàm.
-'
'
Fig. 55. — Chalcopliuj>s chrysochlora.
"
'
1071ÿ51udînä168,
ouvertes en ssure à, la
1izembrañc
_
*
' _' _
_
…;
"
\*_
:
"
.
'
,
gr»
'
\
'.
‘
'
-
il
\
ii'
…
"
=
,«
=
»
Précédent

- 80/478

Suivant