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ms‘routu NATURELLE."
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celles des autres espèces du genre, qui en renferme vingt—huit communes à l’Europe, à l’Asie
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l’Afrique.
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Lés Ramier5, répandus dans toute l’Europe, sont abondants en France, surtout vers l’automne. Ce.“ ,
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pèndant,…duPant cette époque,“
il n’est pas rare
d’en trouver encore quelques-uns qui bravent, au
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milieu de nos forêts, les intempéries de la'sa_1son.
Même à
l’on_en voit qui n’abandonræm jä..
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…
mâig.les jardins
du Luxembourg, des Tuileries et les Champs—Elysées. Ces Bamierîs sont tellement _…
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familiarisés avec le bruit et la voix
de l’homme, qu’ils ne s’en .effarouchent nullement et qu’en les y ,. ‘
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voit, en tout temps et entente saison, faire leur domicile habituel des arbres qui ornent les pro…- .
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nades publiques. Ils y vivent en compagnie des Corneilles et des autres Oiseaux. Mais, prdinaire—
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“les _Bamiers émigrent en octobre
et en_novembre, pourne reparaître qu’en
époque de ._
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leur pariad‘çä; Si l’on jugeaitdu caractère de cette espèce par les individus qui se reproduisentdàne
jardins publics, l’on
serait naturellement conduit
à conclure qu’elle est peu déante et même fa—
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1nilière; canelle se perche a peu de distance des promeneurs, vaquc à tous ses besoins sans distrac—
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tion,-S’y livre aux douces impulsions de la nature, etc-. Mais l’on acquerrait une,0pinion contrairéeri
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observ'anteeux quihabitent nos forêts loin du voisinage de l‘homme; la, leur naturel;étant dans toute
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sa pureté, ils se montrent déants, sonpÇonneux et farouches.
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Les llamiers se nourrissent de glands, de faînes et même de fraises dont ils sont trés—füailds. A'
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défaut de ces aliments, ils s’attaquent à diverses espèces de graines, aux pousses-tendres dediffé—
plantes, se jettent en bandes nombreuses sur les terres nouvellement ensemencégäs, ”Sur les
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moissons, et y
causent des dégâts“. Ils ont ceci de particulier avec un grand nombre de Gallinacés,
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qu’ils vont ‘pâturer a des heures réglées et chônientpresque tout le reste du temps. Ils aiment asc
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pèréher sur les branches dépouillées de verdure qui sont a la cime des arbres. C’est surtout au lever -
du soleil et pendant les froides matinée3de novembre, décembre et janvier, qu’on les voit, immobiles
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durant des heures entières, attendre sur les‘plus hautes cimes qu’un rayon vivicateur vienne leur
rendre un peu_de souplesse et de vigueur. Pendant la belle saison, ils se plaisent dans les arbres
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feuillés, et c’est là qu’ils établissent leur nid. La part que le mâle et la“ femelle prennentà la con—
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struction de ce nid
rapportée. Nbus ne
que, pour les Ramiei‘5 comme pour
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tous les autres Oiseaux, c’est toujour‘sla femelle qui choisit la place où doit
:
le berceau de leur progéniture; ce que nous dirons, c’est que,
fait,
de la‘femelle se
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borne à coordonner" les_matériaux que le mâle apporte. L’une nes’écarte pas dela branche où elle
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veut—jeterles premiers‘fondements de son nid,
se met en quête et parcourt tous les arbres
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des'alentours. Lorsqu’il aperçoit des bûchèttes mortes attenant à leur tronc (car nOus venons de dire
qu’ils n’emploient point celles qui sont à terré), il s’y porte, en choisit une parmi le‘nombr—e, la sai_—
sit avec ses pieds ou' quelqUefoiSmême avec lébec, etchercheà la détacher, soit en appuyant des—'
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sus de tout le poids de son corps, soit en agissant sur elle fortement par des tractions réitérées; s’il ‘
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parvient à l’enlever, il l’emporte, la remet
à la femelle, et iepartpour continuer sans relâche,
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"dant des heures entières, le même'mâh‘ége. La femelle reçoit et dispose; elle est ouvrière et le mâle ‘
‘. .“
n’est que manæuvîre. L’ouvrage, .il" est vrai, n’annonce pas beaucoup
car, à la grdssièreté,il
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réunitpeu de solidité; il c‘st quelquefois même complètement détruit avant que les jeunes aient acquis " '
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force pour prendre leur essor.
Il est vral que les fortes branches, les grands troncs sur les—
quels
nid estpresque toujours établi offrent ”alors un appui aux Ramereaux (c’est le nom qu'on
:
donne.aux jeunes Ramiers.)
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ponte n’est ordinairement que de deux œufs.‘ L’inéubation dure quatorze jours, et il
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,qu’5autant de jourspour que les petits puissent voler_et sepourvoir d’eux—mêmes. Durant le temps de
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leur «accroissement, le père et
la’mèreïleur apportentà manger à des heures réglées. Le matin, vers
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hùit*heures, ils prennent leur premier repas; le second a lieu entre trois et quatre heures du soir.
”Ï_ Malgré les soins que nous
mis à;observex‘ ces Oiseaux, nous ’n’avons jamais pu les surprendre
:
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venant ap[iâterleurs petitsa d’autres heures de la journée. Pendant les premiers jours, la femelle ne ‘
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les abandonne pas et*les réchauffe; Plus tard, elle
les environs, à portée de les obser—
*
Le mâle, qui trahit sa…présence par un roueoulement fuit-et plaintif, l’assiste et la
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aprésde scsjeunes.
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pris au nid “et élevés, ;ne sont pas aussi sativagesqu’on l’a“ dit. Ils se familiàiisent ai‘:
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sement
cherchent même point
.On.prétend que les anciens
de'lcs
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