.
98 -
.
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HISTOIRE NATURELLE.
:
—
bars cette ardeur excessive, ces*mouvements passionnés et ces gémissements langoureux quinrècg,
.
dent et préparent
une jouissance
si voluptueuse pour
les Pigeons en général,
et qui les ont fait
ter comme l’emblème de l’amour heureux. Ce n’est donc pas
sans'ra1son que l’on a distingué cés pi_
genus
à gros
bec des autres Pigeons, puisqu’ils
en different
autant par les formes extérieures, et
bien plus encore par
leur naturel et leurs halutudes. (LE \'A1iL‘LANT.)
_
"
"
"
_"__.}
_
Quatre petits Colombars, que Le Vaillant dénicha un jour, vécurent tant qu’il trouva des fruits
a leur donner; mais, aussitôt que ces fruits man_quèrent, les Colombars moururcnt d’inanition,ayam
__
refuse toute autre nourriture, car ilessaya en vain de leur donner des graines de toutes les espèces,
_?“
et même de la viande hachée, qu’ils refusèrent constamment.
.
.
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,
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,
.
'
Une autre espèce,
le Waalia,daprès Bru-ce, fréquente le'pays bas de l’Abyssinie, où il.se_perelze
'
.
sur les grands arbres et s’y tient tranquillement durant la chaleur du jour, de sorte qu’il est trés—_ \
.
difficile de le découvrir, à moins qu’en ne le voie se poser.
Les \Vâalias volent très—haut, et vont or—}_
dinairement pa”r‘troixpes. Ils recherchent une espèce de hêtre dont la graine sertir les nourrir. 0nne
_
les voit sur les montagnes .que quand ils
les traversent pour se rendre dans le sud et lesud—ouestde”
l’Afrique; ce qui a lieu au commencement de la saison
pluies. Alors on les voit passer en grand
'
-;
nombre.—On croit que
le climat desimuteurs de l'Abyssinie est trop froid pour eux, même dans la
'
saison du beau temps, et l'habitude qu’ils ont de passer. sur la côte de l’océan Atlantique, où il
chaud, et où_il tombe beaucoup moins de pluie que dans le“ Kolla, rend, selon ce voyageur, la eh‘aSs@ _
—
assez
vraisemblable.
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.
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,
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'
Quand les Waalias sont perches au haut des grands arbres,_lcs Abyssiniens_ne peuvent leur faire
;
"aucun mal, mais ils se juchent ordinairement si près les mis des autres, que Bruce en tua
et “
même davantage, d’un coup de fusil. Dès qu’on les tire ainsi, toute la bande plonger-vers le chas’—
°
'
se_ur et vient presque ale, toucher, parce qu’elle ignore d’où part le coup. Alors, si on est bon tireur,"
_'
_
on peut encore les
qu’ils s’élèvent aussitôt au haut des airs; mais ilsne [ardent passa}
s’écarter, et, à moins qu’ils ne soient blessés, ils veut toujours se poser hors de la portée de la vue. '
1
Les Waalias sont excessivement gras, et, sans contredit, les meilleurs de tous les Pigeons. Quand on '
les tue, et qu’ils tombent
sur le dos, leur estomac est quelquefois fendu par le centre—coup,” et la
x’
graisse qui couvre le croupion se brise connue la pulpe d’uneorangc.
_
‘
_‘
“*
-Quoique le Waalia soit bien certainement un Pigeon, les,Abyssiuiens ne le mangent pas, parce
"
‘
.
qu’ils' le croient im_monde; et, ‘quand il est mort, ils n’osent pas plus y toucher qu’à un Cheval mort,
-
de peur
de se seuiller.
.
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”Bruce ajoute qu’il ne l’a jamais entendu roueouler ni faire le moindre bruit. (Voyage aux sourccë '
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(eN-iL)
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Enn, le Golombar aromatique, d’après M. le comte de Boearmé, se nourrit des fruits du liguier
f
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Î
des Indes et des Pagodes. Il devient trèsigras, et est un manger délicat qu’il est facile de se procurer
'
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.
dans toutes les parties de Java. lies oeufs, au nombre de deux, sont blancs”, et placés
.
.
bûchettès‘ croisées dans un ___buissonou sur un arbre peu élevé. On trouve ce nid dans les massifs des
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diverses espèces d’arbrisseaùx épineua. .—
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"COLOMBARABEC NU. menozv
O. Des'Murs ctChenu.) ,
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et —°°FPS en _.Œ1Üê}? d’un vert Olive—plus ,011
dessus et de jaune en
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fSQÿ_SÉ
fonce, aVÇC uneteinte olive; cuisses d’un jaune
plume dela
et de blanchâtre; motrices eaudales inférieures rousses,
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ÿi‘ÇçtriÇé$
dessus,”,bordées et terminées de vert—olive, noires en des—'j
,
d€_
supérieures vert—olive foncé, suivi - '
*
bordées de jahnepâle formant demi bandes
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i?émiges_ DOÎŒS; légèrement bordéesde
pâle5ur une par-: -
…
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:'tiejde'leurlongueur,i=bee moyen,‘jassez croche; mandibule
entamant les plumes—_
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'du front, _trè‘s—dépriiéè,'ï'rouge,la’fpartie cornée d’un cendre bleu; mandibule inférieurerouge {isa}
queue moyenne, _»‘ca‘rréc; ailes lohgùes,:à première et deuxième
ÏÙ _temigeslesplus
ëmrlumés.«iu'sqùîài.moitié
longueur seulement
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