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…,
ses
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msretne NATURELLE.
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“
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six à un; mais son corps n’était pas porté Sur des membres tout à fait doubles en
.
teur,- et diverses autres considérations portent à croire que sa taille était comprise entre trois et que._
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.
.
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:
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’
La véritable afnité des débris fossiles dont il est ici question a pu être un instant
En=
Ï
effet, les œufs étaient—ils ceux"d‘un immense Reptile ou d‘un Oiseau gigantesque?
de la !
_
coquille, dont la structure est analogue à celle que l’on observe chez les Oiseaux à ailes rudimené *
».
taires, eût suf pour fournir la solution de cette question; mais elle a été donnée bien plus
'
.
ment et plus complétement'par les pièces ossêüsestrouvées avec les œufs. D’après l’examen de ces
_
pièces, M. Geoffroy Saint—Hilaire est arrivé {rétablir que le grand Oiseau de Madagascar devait devei
nir le type d'un “genre nouveau
classer dans le groupe des Rudipennes ou Brévipennes, et il flui a
”
donné
de Epiornis (de sm, au—dessus, supérieur,“ et opvtç, Oiseau).
'
_
_’
_
—
Nous avons dit qùe l’Épiornis avait été_ découvert au sein d’alluvions modernes.Cette circonstance
*
'
_
géologique. fait présumeîque l'Oiseau appartient a la faune actuelle; il a dû vivre dans des temps:"
"
peu.éloignés de nous, et même l’on ne saurait afrmer qu‘il ait entièrement disparu de la surface du
’
globe; Il peut en être de lui comme du Dronte, que l’on ne connaît plus aujourd’hui que par desde—. .
bris dans l’îlëMaurice, et qui cependant vivait—encore dans cette île lorsque les Européens y aber—'
.
'
f
_
dèrent pour la premiere fois; ou comme de cet autre Oiseau gigantesque de la Nouvelle-Zélande, le Ï ’
-
Nolornis, qui avait été longtemps regardé comme une espèce éteinte, et
de retrouver
«
'
'
vivant
'
'
._
'
'
’
Certains récits de voyageurs autoriseraient à admettre que l’Épiornis
dans l’île, du} —
moins par ou‘i—dire,‘depuis unedate très-ancienne; d’un autre côté, des_naturels de cette île, les
.
'
‘
Sakalawas, afrment que“l’Oiseau gigantesque vit encore, mais qu’il est extrêmement rare; quelques
'
—
,.
autres, il est vrai, ne croient pas
a son existence actuelle, mais on retrouve du moins chez eux
-
tradition fort ancienne relative à un OiSeau de taille colosSale-qui terrassait un Bœuf et en faisait sa - -
=
pâture : c’est à cet Oiseau que
les Malgaches attribuaient les œufs gigantesques que l’on trouve par—
;
.“
fois danSleur île.
'
-
-
j
-.
,
'
Toutefois, latradition que nous venons de rapporter prêterait à l’Épiornis des mœurs qui sont
A'
.
_
d’-av0ir été
.: l’Épiornis était UnRudipenne; et cette espèce,.dont les croyances populaires '
_Ont fait un Oiseau de proie gigantesque'et terrible, n’avait ni serres, ni ailes propres au vol, et de—
vait se nourrir paisiblement de substances végétales. (Magasin pittoresque;iSäl})
,
:
Au surplus les mêmes Croyances existent a la Nouvelle-Zélande au sujet du Dênornis
'
dont les A_bogène‘s font également un Oiseau de proie reteutable et monstrueux.
_
QUATRIEME FAMILLE. —— onu1rmcnu1TMs.
.
.
.
.
'
cette famille pour des Oiseaux dent l’empreinte seule des pieds a été trouvée et
_
'
Ï
legrès_ rouge de la vallée de la rivière…de ConnérätiCut‘dè l’Amérique.septentrionale.
professeur E. Hitchcock qu’on en doitla connaissance; ce savant a même fait
,
.
deces—empreintes, auxquelles il donne le nom
Oiseau, et ly_voç, ry_vt'ov, trace
_
du pied),:Ïune1branche distincte de la'Science,qU’il a proposé, 0111856, d’appeler 'ernithiehno- . '
_
_
'
"
—’
constatéee's .,traces—est placée immédiatement sur. la rive septentrionale de la
1
'
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sont inclinées de«trenterdegrés ausud, et passent directement
:
_
.ia'ufd35ê0uS d_ü
alluyien soit venue les couvrir. La roche Se compose d’un
,
j
dans lesechantillons qu‘il en a pris,.a. quelques-variétés
sans être
ni trés—facileaprendre.Les couches superieures_de’ . “
;
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cegrès_.app'artiennen't,au
rouge de De”La‘ Bèche etdés autresfgeologues;
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