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HISTOIRENATURELLE.
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Latham regardait le Drônte comme uneAutruehe,
comme un Gallinacé; De
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un long et sat—ant mémoire, en a fait'un Vautour; Temminck, un Manchdt.
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M“. G. R. Grayl’a placé dans ses Columbæ; enn tout récemment (l 855) M. Ch.
’vant l’exemplede M. Gray”, en a composé avec l’Epiomiàun sons—ordre (Ineptâ) de son ordre des
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’Columbàa.
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On Comprend qu’au milieu de tant de contradicti0ns nous trouVions plus. prudent de
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famille, dont le Dronte ou Dodo est le type, dans une ”tribu d’espèces éteintes__ que dans
d’espèces vivantes.
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Cette famille ne eomprendrait qu’un genre des îles de France et de Bourbon :
ou Dodo
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(DîduS), Litmé:
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M..de baron De Freycinet, anciengouvérneur de l’île de Bourbon, s’est vivement occupé de recueil- _“
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lir des renseignements parmi les habitants de Bourbon sur l’existence du—Dronte. Il a dit à Lesson, .
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rapporte, avoir interrogé un nègre fort âgé du quartier Saint—Joseph, sur les bords de la
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vière du Rempart, qui seul lui assura avoir beaucoup entendu parler de cet Oiseau dans son en- "
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fance, et-qu’il se,troui*ait encore dans ce quartier dans les premières années de l’existence
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