.
-
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__
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OISEAUX;
_
-
'
Î5=0Îîl
7_‘_arscs courts, épais, fortement scutcllés en avant et sur les ”doigts; ceuæ-ci au nombre de quatre,
'
entœremcnt
lzbres et munis d’ongles acérés ct robustes; le pouce très—court.
ï
'
'
couleur etla nature du plumage rappellent celui de l’Ëmeu; les plumes ont une tige simple,
_
"
mais leurs barbes sont longues, molles etnement barbelées; toutes se terminent en pointe eflée.
_
La tête est petite; le cou de médiocre grandeur; le bec est garni, à sa base, de longues soies diver—
,
.
gentes.
—
_
_
_
-
_
'
:
'
Ce genre tout moderne, puisque la description première de l’espèce la plus anciennet‘nentcôutŒe
'
-
remonte
à 1812, comprend aujourd’hui trois espèces, toutes de la
L’espèce typique
_eSt
: — l’Aptéryx aust'ral (Apteryæ australis_), Shaw. '.
‘
'
’.
'
-
_
_
DEUXIEME FAMILLE. — STRUTHIONÏNÉS.
,.
.
De même que M
.
Gould,— nous comprenons dans cette famille les quatre genres‘ suivants _: —— l° Ëm0n
,
(Dromaius),
2° Casoair (Casuarius), Linné; -'— 5° Nandon (Rhea), Mœhring; —— Autruche (Struthio), Linné.
-
‘
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'
.
_
'
'
Parmi ces Oiseaux, les uns, comme l’Autruche et le Nandon, viventpar troupes, etse réunissent
—
plus ou moins en commun pour c'ouvér leurs œufs au moins la nuit,_la_ chaleur du soleil pendant
_
_
jour étant sufsante pour continuer et entretenir celle de l'incubati0nnecturne_._
_
genres, trouve—ton toujours dans le même nid un nombre
d7œüfs,_tous faridemèntfrecliercités par les naturels, On sait quelle est.la
de
qu’en-Afrique comme en Amé—
rique elle dée la célérité, du Cheval, ce qui fait gite ‘ÇÎestpreSqué, toujours par des cavaliers que la
,
chasse en est faite. Les nègres en élèvent en doniesticit‘é des troupeaux_emiers, dont ils récoltent les
%
belles plumes réservées pour le commerce aVec la même régularité et”lé même soin que nos fermiers
’
mettent àÎla récolte de la laine de leurs Moutons. L0in que les Aùtruches soient des Oiseaux niais,
dommé_on l’a prétendu, leurs ruses mettent souvent le chasseur en défaut, et certes il ne faut pas
moins que leur adresse, leur vigilance et‘la célérité de leur course,Ï>_ôur qu’elles résistent à la guerre
“:
acharnée que
leur font les indigènes. Comme le commerce des plumes est très—lucratif, on n’épargne -
'
ni dépenses ni fatigues pour réussir dans les chasses d’Autruches.
’
'
Un fait peu connu particulier au genre américain, et que l’on peut croire commun au genre africain,
_
,
_
C‘est que Ces Oiseaux, au moins en Amérique, seraient d’excellents nageurs. Les Nandons, dit DÏA—p
zara, traversent les rivières_et les lagunes, même sans être poursuivis,De son _côté, _M_.
'
des naturalistes du Bengale, décrit leur manière de nager,
.
dit—il, lentement dans l’eau, ne laissant voir qu‘une trés—petitepartie dele‘ur éprps_'et étendant leur -
_
cou.enavant.
_
._
’.
'Ï
',
:
…_
;
_
,
Tous
surtout les Autruche‘s, à qui
sonvent'd‘avaletä dés_cailloux,,_des
mor—'
'
ceaux de fer et sûrtou't des monnaies de cuivre, dont on trouve parfois leur estomac rempli-.”
.
Les Casoars ont les mêmes instincts et paraissent moins polygaines que
les Autruches; la femelle ne
_
;
pond que trois neufs,-qu’elle conve également pendant“la nuit.
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—
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