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Cette tribu a été'créée‘par M.»Cb.‘ Bonaparte pour
les Oiseaux les moins complets detente la
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ceux qui ont—bien conservé l’usage normal
la forme typique de leurs membres inférieurs, mais
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dont lesailes, cèSsant complétement d’être utiles au vol, ont subi une atrophie" ou uneiransforma—
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tion complète, puisque le système deptilose a fait place à’une espèce de tissu membraheux, que ces
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membres, tout ennecupant la place ordinaire
ailes chez ces vertèbres, sont devenus de véritaè
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ble”srameè.
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LesSphéniscidés ne renferment qu’une famille : —— les Sphéniscinés (Sp/1eniscinæ),
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Ce Sont tous Oiseaux plongeurs par excellence. Ils plongent et restent longtemps plongés,dit
Forster; et, quand ils remontent,ils s'élance… en ligne droite a la surface de l’eau” avec une vitesse
si prodigieuse, qu’il est difcile de les tirer,
outre que l’espèce de cuirasse ou de cette de mailles _
dure, luisante et comme écailleuse dont ils sont revêtus et qui ai*emplacé la plume, et leur peau
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très—forte, les font souvent résister aux coups de feu.
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;
Quoique la pente de ces Oiseaux ne soit quede deux Œufs au plus, ou même d’un seul, cependant,
comme
sontjamais troublés sur les terres iuhabitées où ils se rassemblent, et dont "ils sont les
.
_
seuls et paisibles possesseurs, l’espèce, ou plutôt les espèces de ces demi-Oiseauxne laissent pas d’être
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fort ndmbràises. On descendit dans une île, dit Narl)orough, où l’on prit trois cents Manchots dans ‘
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l‘espace d’un quart d‘heure : ouen aurait pris aussi facilement trois mille si la chaloupe avait pu les
contenir;
chassait en troupeaux devant soi, et on les tuait d’un coup de bâton sur la tête,
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.
_
A notre retour au port Désiré, dit Wood, nous ramassâmes environ cent mille de ces œufs, dont
_
;
quelques—uns furent gardés à bord près de quatre mois'saus qu’ils se gâtasscnt.
-
,
navigateur ne»rhanque l’occasion de s’approvisionner de ces œufs, qu’on dit fort bons, et
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dela—chair même de ces Oiseaux,…qui ne doit pas être excellente, mais qui s’offre comme
une res—
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sur'ces côtes dénudées' de tout autre rafraîchissement. Leur chair, dit—on, ne sent pas le Pois—_
_
‘_ son, quoique, suivant toute apparence, ils ne vivent que de pêche; et si on,les voit fréquenter, dans '
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j ”les touffesdugramen, l’unique et dernier __reste de végétation qui subsiste sur leurs terres glacées, -Ï _ -
c’est-moins, comme on l’a vu, pour en faire leur nourriture que pour y trouver un abri. (Burron.)
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Mais tous_n’ont pas lemême-mode de nidiiicati0u.
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Sphénisques, pour nicher, se creusent des trous et des terriers, et choisissent a cet effet
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une dune-ou plage desable‘: le terrain, dit FOrster,‘"est partoùt si crible, que souvent en marchant on
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,y.éenfoncejusqu’aux ”genoux; et si le Sphénisque-_se tro…e dans son trou, il se venge du passant
;
le'sai’sissant aux jainbes, qu’il pince bien serré.
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Les-Corfous,au contraire, ne “secreusent pas de terriers; et le, capitaine Delano, en l8l7,— a donné
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de curieux ,détailssur la maniere dont ces Oiseaux font leurs nids et couvent leurs_oeufs dans ce que .
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les_ AnglôéAhiérieaiæ appellent rool:erics ou camps.
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commenCent
ils choisissth une pièce de"terre située aux_'environs’ de
; : *
nivelé‘e'et dégagée— de pierres que possible, et disposentla terre en carrés, les
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croisant
qæ_poùrraitle faireun arpenteur, formant les carrésjus-.
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dés_iiids,'a“vfec une chambre pour ruelle entre_eux… Après avoir préparé'leur‘ —
carré
et en prennent possession. Toutes les
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i—oolæries, l’Alb‘atros eXcepté, soignent leur nichée comme _ _
par "une seule etmême.._—ldi;._elle_s ne quittent jamaiSun moment leurs '
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guide, Jusquace que leurs petits soient assez grands pour se Seigner eux—memes. Le mâIGse tient
: j pres du nida_tandisr_que la feriie‘ll_e_ est dessus; et, lorsqu’elle est sUr le point de se retirer,—il S’yglisse_
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qu’elle luiÏfait place; car, si elle laissait apercevoir ses œufs, ses voisins
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