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des
Pigeons domestiques, Î_1 est_à peu Päès tœ"t_am quÊdCGS
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de nature, dowentne contracter
union, a moms cepen
an qu un 2601 ent
’
dans
l etat
force celui qui reste à s’engager dans un nouveau lien. Ce qu1 pourrait
un q‘Ÿdîïînngtre ainsi, c’est que, dans la généralité des 'cas, la ponte donne pourpro'
dîiiÏ dî£îÏe3fï desquels éclosent un mâle et une femelle
destinés à reproduire
bientôt d’autres
indi'
'
.
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5
.
t rien dire de.bien positifà cet égard; Ce qu’1ly a de certain, c est que,
—
v1dus. Cependant,
on ne peu
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,
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vers
n de l’été, après les mchees
et ] educatmn des jeunes, les P1geons se réunissent en troupes
nombreuses,_soit pour
aller chercher ensemble des climats qui puissent leur offrir unetemperature
et
'
.
une nourriture convenables,
soit pour errer dans
les hors et les champs v01s1ns des
(1111 les ont
.
vus
naître. Ces sociétés, composées d’individus de la même espèce,
où se
les mâles
.
'
etles femelles,restent formées
durant l’automne
et l’hiver et ne se rompent qu au
retour du prm—_
'
par les désirs qùirena_15sent,
couples se forment,
se separent et vont
se
_
cantonner dans des lieux convenables
a leur reproductmn. On ne peut reconnaitre
une difference
,
_
—
'
fondamentale dans la1manière dont les Pigeons
font leur nid; il est toujours 1nform‘e, presque plat et
Ÿ
'
assez lârge;pour contenir le mâle et la femelle; de petits rameaux,
du gramen,
des bûchettes légères
le composent; les 'uns'choisissent, au fond d’une forêt sohta1re, un arbre eleve sur lequel 1ls puissent
convenablement l’établir; les autres préfèrent les jeunes taillis, les bosquets; d’autres enn le logent
'
dans les crevasses des rochers, ou même dans les trous poudreux»des ruines ou des vieux bâtiments,
__
et quelques-uns le font à terre. La ponte“, comme nous l’avons dit, ”est ordinairement
de
œufs;
'
le mâle-ét la femelle se partagent le soin de l’incubation et
l’éducation des petits. Ceux—01, dans
_
;
'
,
les premiers temps de leur vie, couverts d’un duvet rare
et ordinairement
sont nourris dans
_
.le nid parleurs parents. Le premier aliment qu’ils reçoivent
est une sorte de bou11hequ1
a une grande
analogie avec le lait des Mammifères. Cette bouillie est en partie un produit sécrété par les cryptes
l
qui erihle'nt la face interne des parois de l’œsophage, au moment où cet organe se dilate
'
pour former le jabot. Les Pigeons ont'une manière toute.particuhèrc de donner la becquée à leurs .
nourrissons—, ces derniers, au lieu d’ouvrir largementleur bec, ainsi que le font presque tous les jeu'
nes Oiseaux élevés dans un nid afin de recevoir leur nourriture, l’introduisent en entier dans Celui de '
'
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leurs parents et
tiennent légérement entr’ouvért; de cette façon, ils saisissent les matières à moi.
_
tié digéréés que les nourriciei‘s, par un mouvement convulsif qui paraît assez pénible et qui a que]
'
'»:quef0is des suites dangereuses pour certaines races
dont nous parlerons plus bas, chassent de leur
"
jabot._,ette opération est toujours accompagnée d’un tremblement rapide des ailes et du corps. Les
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.
Pigeonneâux n’abahddnnent le nid que fort tard et seulementbrsqu’ils essayent de saisir eux—mêmes
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leur nourriture.“
-
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Buffo‘n'avu dans=lesÏ Pigeons le modèlede presque toutes les vertus domestiques et sociales.
"
,
«Tous,
qualités qui leur sont communes,
de la société, l’attachement a leurs
z
des mœurs, la chasteté, c’eèt-à-dire la délité réciproque et l’amour sans
'
ï
'
partage du’niâle'et de la femelle; la “propreté, le Soin de sei—même qui suppose l’envie de plaire, l’art '
'
de Sedonne‘rïdes grâces, qui le suppose encore plus; les caresses tendres, les mouvements doux, les
_
baisers timides, qui ne deviennent intimes et pressañts qu’au moment de jouir, ce moment même
'
: j
après parde nouveaux désirs,,de nouvelles approches
,
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un feu toujours durable, unÂeu toujours constant, et, pour plus grand bien en'
com, la —pniSSance
sans cesse; nulle humeur, nul dégoût, nulle'qucrelle;tout le temps
au
service del’amour et au soin de ses fruits; toutes les fonctions pénibles égale—
f
ment réparties, le mâle aimant assez pOur-les partager et même pour Sécharger des soms maternels,
;-.-j
à son tour et les oeufs etles petits, pouren'épargner,'la
à sa compagne,
:
elle
égalité‘dorft dépend
toute liaison durable : quels
m‘odèlesîpour l’homme,.s’il pouvait on savait l‘es imiter! »
'
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rien n'éStplus charmant “que ce tableau par'lequel
a voulu
peindre les
.
mais, au charme du style, _—à"l’élégance de la pensée, la vérité se
—
ühiQîî
l’emblème’de la délité? leur feu 'est—'il toujdurSdui*ablc,ét
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vie JeSt-il
à la reproductioh_ét aux soins
progéniture? Les Pl..
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