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HISTOIRE NATURELLE.
;
_
La téte munie tantôt d’une huppe occipitale, tantôt d’une corne implantée sur le haut du
droit et nissant en une pointe aiguë un peu courbée en avant, et revêtue à sa base
fourreau semblable au tuyau d’une‘plume. Le tour des yeux est qu.
‘
"
‘
,
Ce genre, synonyme
du
Art/zima, Brisson, auquel nous réunissons le genre
ger,
et son synonyme Opästholophus, Vieillot, se compose de trois espèces exclusivement
l’Amérique méridi0nale. Nous gurons le,Kamichi de Derby (Palamedea Berbiana, Gray), Çhenu _.gt
0. Des Murs.
_
_
j
u
v
r
’
'
,
'
DEUXIEME FAMILLE. — JACÀNEÏNES ou ! AGÀNAS.
î
_
..“.
.
'
M. Gray a formé cette famille, sous la dénomination de Pdi‘rinæ, des deux genres : —- 4° Parra,
_
Linné; —— 2° Hydr0phasianus, Wagler, que nous
en un seul, le genre : — Jacanâ(Ja—
coma), Brisson.
_
'
'
tiennent aux Kamichis par l’éperon aigu dont leur aile est armée, et par la longueur _.
et ”la forme rectiligne de leur ongle du pouce; ils sont remarquables par l’allongement exceptionnel de…;
,
leurs doigts et de leurs ongles.
‘
Gai, enjoué,…des plus vifs dans ses mouvements, le Jacana se tient toujours près des eaux stag.
nantes, marécageuses du lacustres, mais seulement près de celles que
couvrent des plantes aquati—
ques qui surnagent à leur supercie. La, S’aidant de ses longs ongles, qui occupent une plus grande
_
surface, ou le voit se promener, sans enfoncer, sur ces mêmes herbes, et, comme sur la terre, y mar.
cher avec vitesse ou gravité, toùt en cherchant les petites coquilles et les Insectes dont il se
Il va souventaussi au bord.de l’eau et y“ entre lorsqu’il croit faire meilleure chasse, ne restant jamais
'
un moment en place, et toujours empressé dans toutes ses actions. Quelquefois seuls, d‘autres fois par
paires ou par troupesde quatre à six individus, répandus sur le même lac sans se rapprocher les …;s
'
des autres, les Jacanas passent le jour et la nuit dans le même lieu, devenant plus actifs, surtout le f
soir etlé matin : il paraît alors y avoir plus d’intimité entre les divers individus; ils se rapprochent
davantage, mais
leur naturel querelleùr les amène à se disputer, à se battre même enf,_
sÎ_élançant les- uns contre les autres et en cherchant à se donner des coups d’aile, à peu près comme
_
lesCoanvec leurs ergotS.
‘”
—
—
Quoique l’on dise le lacana craintif, il se laisse façilement approcher. Seulement, quand oh est
-
'
près, et qu’il n’y aplus d’herbes aquatiques sur lesquelles il puisse marcher et s’éloignef}:ibï’
-
s7çnvole pour aller se poser, soit au milieudu lac, soit‘de l’autre côté; son vol est droit et
‘
longéi Tous les_Jaca‘nas
même lieu_se répondent sans cesse par un cri qu’exprime la syllabe cat,
'
répétée trois fois
de suite; néanmoins la frayeur leur fait jeter un cri d’alarme tout à fait différent;
'
qUÎ
est le. signal de la vigilance pour tous les congénères du voisinage.‘
'
'
"
Ï
l’hémisphère sud, les amours des Jaçanas commencent en Octobre; ils s‘accouplent alorset
g
chaque paire prenantpdssession d’un canton
Sans faire aucunmfL,
__
lafem_elle déppse, sur___les plantes‘acjuatiquæ flottantes des marais,trois ou quatre oeufs as'sez pomtus
à l’uné'de leurs extrémités, dont les diamètres
d’une couleur
,
"
'ÉÔHS
de lignes en
d’un béatiÿnoir,,plus rapprochées vers le gros bout. Tout
latem‘ell”e
au soleil le soin .: de les rechanffetneles
la nuit ét:l_e
,
ilssuivent la mère, qui lespto—
lsea“Xderïeetrï‘mclpalememdesGal‘âCâl‘âbqmen détruisent un grând, nombre
Lesmdlgenesetïescolôïl8desraysoumentlesJacanaslesa1mentetleswotegent‘àcausede
ale…°mesmqueSYldlbsantw“Joursmumdefa1mtDP—BIGNY)
HISTOIRE NATURELLE.
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La téte munie tantôt d’une huppe occipitale, tantôt d’une corne implantée sur le haut du
droit et nissant en une pointe aiguë un peu courbée en avant, et revêtue à sa base
fourreau semblable au tuyau d’une‘plume. Le tour des yeux est qu.
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et son synonyme Opästholophus, Vieillot, se compose de trois espèces exclusivement
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