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OISEAUX.
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15;
du 1110Î05 qui paraît 311581 gros que lui; je dis qui paraît, parce que, en effet,,comme les Colious
_
ont les plumes courtes et très—serrées au corps, ils sont réellement plus gros qu’ils neparaissentl’ê-‘
tre. Si on ajoute à cela qu’ils ont tous les ailes faibles, on concevra qu’ils ont un vol pénible et qu’ils
_
se portent à_depetites distances. Ils ont même beaucoup de peine à
à s’envoler, et ‘en<—
core faut-il pour cela qu’ils s’y préparent engrimpant au sommet des branches, d’où ils s’élancent '
'
seulement en se dirigeant sur un buisson non loin de la, et où ils n’arrivent même'qu’en perdant in—
sensiblement de' l’élévation dupoint de départ; de telle manière qu’ils arrivent toujours au pied du ‘
,
buisson, ayant bien plus l’air de se laisser tomber les uns après les autres que de s’y poser. Arrivés,
»
ils restent tranquilles pendant un certain temps,
les yoit ensuite'chaeun se traîner Vers
des
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.
.
branches près le pied du buisson; puis, grimpant d’un pied et del‘autre, en s’aidant du bec à la niai
nièredes Perroquets, ils parviennent tous ainsi” au sommet du buisson, où on les voitcliaeun collé
'
au bdut‘d’une branche.
.
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—
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.
Tels sont, quelque extraordinaires qu’ils puissent paraître, les mœurs'et le naturel des Colinüs.
Les Oiseaux deproie en font une grande dèstructîon,par la facilité qu’ils ont de les prendre et parce
—
que, d’ailleurs”, ils sont très:délicats‘ à,mangerét bien fournis euchair,
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,
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;
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On a donné, au Cap“, lenom de Müysf Voogèl (Oiseau—Souris) aux Golioù_s, paree que leurs plumes ' _
nes, soyeùses, à brins cherelus et—sép3ré3,
pas
mal lepelage d’une Souris; etqde, dun
.
autre côté, ils“ se traînent dans lesbuissons et à terre ajpeuprès'oomme le feraient les_Souris.ÿGes
'
Oiseaux'sont le éau des jardins potagers des environs du Cap; non-seulement ils attaquent
"
fruits, mais ils» mangent aussi les-bourgeons des arbres, ainsi que les nouvelles pousses de__tbutes les ‘
graines potagères 'à
on a beau couvrir defagotagésÏles planéhe_seemée_s,
ces Oiseaux trouvent le moyen d’ÿ
se
travers les branches,
.
dans un instant, d’autant plus qu’ils Sont toujours en
VÀILbÀN‘i‘.)T—*
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Le plus…commùù est le—QuiriWa, que Le Vaillant rencontra’ en sigrahde abondance dans des
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nes;où croît un{arbrisseau‘qui produit un petit fruit nommé goiré parles Hôttentots,étdont les“Goï '
—
lions sont trèsÇ—friandS, qu’avec ses chasèeursil en tua plus démille dont ils se
,
…
…
En Abyssinie, d’aprésles observatibnsdu
Quartin et
notamment
celui dit Sénégalais,
du fruitmûr’du _ouenzd. ,
_,
;; ;
'.
”
.
…Le
de ces. Oiseaux; estquvert d‘une ferme srhëîaua {aude
“
*
garni de pluiesÿ n’est dans.les buissons les plus touffus et"les pluééPincdk’
…
…;
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cen't- LafemeerronddeSlxasertœufslerlus souventhlanes
—
,.çanom—înbs: BLANC(ïcValant)GOLIUSCAPENSIS(Gmehn)
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"
.
la tête, la_hùppe, les—joues et la-gorge d’un gris
front noir; les paupières etl’œil ,—
'
d’un gris bleuâtre; la’mandi—bu‘le supérieure de couleur de corne noire,
inférieure de
'
“
chan—e; dessus du corpsÿgrÏisperlé, à l’exception d’une bànde
…
le croupion, __où elle-aboutità un
de plumesep‘ourë ï:
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de:l'a:qùeué,îlesquelles sontdri
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du _c‘0rps;“rentreiet'“couvertures du dessous des ailes—et de laçqueuè
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