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OISEAUX.
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-
.
207
moment où je mis la main sur lui, le petit Oiseau
le faible cri d’un poulet en détresse, ce qui
t prendre le vol au reste de la couvée. »
'
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'
La Bécassine peut s’élever en domesticité. On lit dans un ouvrage sur l’Espagne qu’à Saint—llde« .«
phonse, à une certaine époque, les Bé‘cassi—nes étaient élevées et privées. Voici ce passage :
« A l’ombre d’un pin et de quelques arbrisseaux coule une fontaine qui entretient constamment.
'
l’humidité du sol; On y apporte le
terreau frais le .pluS}riche en Vers, qui s’enfoncént et se cachent en
'
vain; la Bécasse les découvre, soit a quelque ébranléñnent léger, peut—étre grâce à 5011 odoratj elle
_ …_ —.
enfonce son bec dans’la terre jusqu’à la narine,
et le retire toujours emportant un Ver, qu’elle dé—
»
,
‘
“pluie dans toute sa longü'eur en relevant le bec, et qu’elle” avale petit à petit“ par un mouvement pres—
‘
,
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que insensible.
…
—
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:
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colonel Montagu a vu la même chose dans une ménagerié. (Maga$iyaittoa‘ésque, 1850.)
%
Quant àla Bécassine ponctuée (Gallinago grisea), ces Oiseaux, dont on n’a rencontré qu’un ou
_
5
“deux individus en Europe, arrivent sur les côtés de New4ÿersey de bonne heure, en avril,—“par ban;
desno'mbreuses; ils
vont de là nicher dans le nord, d’où ils reviennent au mois de juillet et au com—
'
meucement
Ces Bécassines, les plus nombreuses aux Etats—Unis, dit Wilson, celles dontla,
_
chair est la plus estimée, volent en troupes, souvent trés—haut. Elles se forment en corps, se divisent,
-
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se réuniséent, multiplient‘l‘eurs évolutions au-dessus des marais, ets’abattent _à terreen tel nombre et
l’un de l’autre,: qu’un seul
mousquet en atué
Du milieu,
du marécage salé, elles s’élancent tout à,_coup dans lÏair, y- 'tourbillonnenten«s’élevant, font vibrer à—‘ç
_
traver l’espaCe un sifement aigu, vOlént,toùrnoient, rede‘sèendent, rcämontet*étretombent enn en
5
—
épaisses nuées sur Ces méme-S
mêmes bancs de sable, où elles
_
bles petits Limaçons à coquilles quiles
les rendent, en septembre, le gibier le plus
recherché des chasseurs. Arrivé l’hiver :les Bécassines ponctuées ont disparu et sont parties pour le
-
(Ofnithl'amér.}
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—
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“
=
’
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.»
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(Liuné.) ' '
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‘
De recurbum, retrdussé, et rostrum, bec.
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amies
—
—
..
-
Bec
plus long
la tête, grêle,
déprimé, sil—
»
…lonne'
et en dessous, retroussé et Se
pointe, qui est
[
ÏEÎ_Ï : lrès-inince.
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.
—
Narines«longues, linédires..
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Ï
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Ailes longues, sureigùës.
'
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Queue courte et arrondie.
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duoééila. x
Fig 195. -—- Iêècurviwstr‘a
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r‘étréèiäj dozqts
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La Bécassine peut s’élever en domesticité. On lit dans un ouvrage sur l’Espagne qu’à Saint—llde« .«
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