,
l
186
HISTOIRE NATURE—LLE.
'
_
.
remplissant
leurs cris, ou courir
avec rapidité, comme les Pluviers, dans les steppes arides et _
même sur les grands chemins, agitant leur queue à la °manière des Saxicolcs et sans s’inquiéter des
"
passants. Aussi est—il facile de les tirer.
.
'
_'
'
,
Ce dernier fait est eenfirmé. par
M. Crespon, qui nous apprend que lorsqu‘on blesse une Glaréole,
,
'
dans une bande, tomes viennent auprès en poussant de grands cris; qu‘un—jour il en abattit six sur
:
le même lieu en un instant, parce qu’il en avait démonté une qui criait en courant. Cet ornitltolwiste
_
a constamment trouvé des ealandres de blé dans leur estomac.
,
’
°
,
\
_
=
-‘\
Fig. 157, —— Gluréolc à collier. (Mâlc.)
Fig. 158. —— Glaréole & collier. (Femellc.)
*
,
.
Leur nourriture consiste en Insectes et en Vers.
.
_
.
[
Mais il nous paraît évident que cette différence caractéristique dans le mode de voler d’avecce
qui se voit chez les Pluviers doit en entraîner une autre dans le mode de s’emparer des Insectes dont
.
ils se nourrissent.
—
Et cette remarque nous conrme une observation des plus curieuses faite sur les Glaréoles par ,
_
.l. Verreaux, observation qui est toute une révélation sur le genre d’existence de ces Oiseaux, et peut
même jeter un certain jour sur le véritable rang à leur assigner.
'
Ï
_
Ainsi ce voyageur,.si méconnu de la science ofcielle, nous a dit avoir observé que les Glaréoles,
au moment d’un passage de Sauterellcs, accompagnaiœt et poursuivaieut de leur vol ces Insectes
—
dévastateurs, à la destruction desquels ces Oiseaux contribuaient pour leur bonne part. Il ajoute
même, comme si- leur estomac ne paraissait pas conforme de manière à pouvoir digérer le corps de
ces Insectes, que
les Glaréoles se bornent à en extraire toute la substance sans altérer la forme de
leur corps, dont l‘enveloppe ressort intacte du cloaque.
_
—
Du reste, les Glaréoles arrivent vers le milieu d’avril dans le midi de la France, et repartent dans
'
_
-
les premiers jours d’août; elles,voyagent par petites troupes de quinze a vingt individus. Dans' les
'
-
parages
des mers Noire et Caspienne, au‘ contraire, elles arrivent par grandes bandes vers la n de
mars et y demeurent jusque dans le mois de novembre.
,
-
_
GENRE UNIQUE. —— GLARËOLE. GLAREOLA. (Briss‘on.)
.
‘
,
,
-
.
_
ca1mcrÈnns GÉNÉRIQUES.
.
’
'
'Bec plus court que la_ tête, eon_veæe,_ courbé_dès le milieu, rétréci vers le front, ran/lé au milieu … '
'
et eonqnjitité vers la pointe.
._
.
-
'
_
"
_
Nitrines baèales, obliques. —
.
-
.
_
'
'
‘
—
‘
Ailes très—longues, clépaâsant la queue,
la première ‘l‘Émigé la plus‘longue;
toutes les
..
aut—res régulièrement étage'es.
,
-
'
.
‘
‘
'
‘
.,
Î
.
,
'
'
_Qtietze faure/me etiectz‘ligne.
'
-
,
\'
.
allongés‘
doigts grêles, le median et l’externe unispar1mè petite membrana
'-
l
186
HISTOIRE NATURE—LLE.
'
_
.
remplissant
leurs cris, ou courir
avec rapidité, comme les Pluviers, dans les steppes arides et _
même sur les grands chemins, agitant leur queue à la °manière des Saxicolcs et sans s’inquiéter des
"
passants. Aussi est—il facile de les tirer.
.
'
_'
'
,
Ce dernier fait est eenfirmé. par
M. Crespon, qui nous apprend que lorsqu‘on blesse une Glaréole,
,
'
dans une bande, tomes viennent auprès en poussant de grands cris; qu‘un—jour il en abattit six sur
:
le même lieu en un instant, parce qu’il en avait démonté une qui criait en courant. Cet ornitltolwiste
_
a constamment trouvé des ealandres de blé dans leur estomac.
,
’
°
,
\
_
=
-‘\
Fig. 157, —— Gluréolc à collier. (Mâlc.)
Fig. 158. —— Glaréole & collier. (Femellc.)
*
,
.
Leur nourriture consiste en Insectes et en Vers.
.
_
.
[
Mais il nous paraît évident que cette différence caractéristique dans le mode de voler d’avecce
qui se voit chez les Pluviers doit en entraîner une autre dans le mode de s’emparer des Insectes dont
.
ils se nourrissent.
—
Et cette remarque nous conrme une observation des plus curieuses faite sur les Glaréoles par ,
_
.l. Verreaux, observation qui est toute une révélation sur le genre d’existence de ces Oiseaux, et peut
même jeter un certain jour sur le véritable rang à leur assigner.
'
Ï
_
Ainsi ce voyageur,.si méconnu de la science ofcielle, nous a dit avoir observé que les Glaréoles,
au moment d’un passage de Sauterellcs, accompagnaiœt et poursuivaieut de leur vol ces Insectes
—
dévastateurs, à la destruction desquels ces Oiseaux contribuaient pour leur bonne part. Il ajoute
même, comme si- leur estomac ne paraissait pas conforme de manière à pouvoir digérer le corps de
ces Insectes, que
les Glaréoles se bornent à en extraire toute la substance sans altérer la forme de
leur corps, dont l‘enveloppe ressort intacte du cloaque.
_
—
Du reste, les Glaréoles arrivent vers le milieu d’avril dans le midi de la France, et repartent dans
'
_
-
les premiers jours d’août; elles,voyagent par petites troupes de quinze a vingt individus. Dans' les
'
-
parages
des mers Noire et Caspienne, au‘ contraire, elles arrivent par grandes bandes vers la n de
mars et y demeurent jusque dans le mois de novembre.
,
-
_
GENRE UNIQUE. —— GLARËOLE. GLAREOLA. (Briss‘on.)
.
‘
,
,
-
.
_
ca1mcrÈnns GÉNÉRIQUES.
.
’
'
'Bec plus court que la_ tête, eon_veæe,_ courbé_dès le milieu, rétréci vers le front, ran/lé au milieu … '
'
et eonqnjitité vers la pointe.
._
.
-
'
_
"
_
Nitrines baèales, obliques. —
.
-
.
_
'
'
‘
—
‘
Ailes très—longues, clépaâsant la queue,
la première ‘l‘Émigé la plus‘longue;
toutes les
..
aut—res régulièrement étage'es.
,
-
'
.
‘
‘
'
‘
.,
Î
.
,
'
'
_Qtietze faure/me etiectz‘ligne.
'
-
,
\'
.
allongés‘
doigts grêles, le median et l’externe unispar1mè petite membrana
'-
