OlSEAUX.
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espèce, de même que toutes celles qui fréquentent
et habitent exclusivement la région des
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neiges,
a recours
a une autre ruse quand elle est.découverte ou poursuivie par un chasseur. Ces
Oiseaux
alors vont se cacher dans les broussailles épaisses sur lesquelles la neige forme une sorte
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de voûte; c’est sous cette voûte qu’ils échappent en courant; ils n’en sortent, "pour reprendre leur
vol, qu’à une distance très-éloignée de l’endroit où ils ont disparu aux yeux du chasseur. Quelques
auteurs assurent même“ qu’ils usent de “ce moyen partout où la neige est épaisse et qu’ils s’y-plon_
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gent indifféremment en s’y frayant un passage invisible, soit qu’elle repose sur des ”broussailles ou
des bruyères, soit qu’elle ne pose que sur le solnu.
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a pu s’étonner. parfois des quantités immenses
de Ptarmigans qui, vers la n de l’hiver, et par'
f01s Jusqu’au}; premiers jours de mai, "garnissent les boutiques des marchands de victùailleS et les
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marchés
de Londres; toute surprise cessera quand on saura que fort peu de ces’0iseaux sont tués en
Ecosse, mais qu’ils sont importés de la Laponie et surtout de la Norwége. M. Yarréll assure qu’en
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1859 un seul marchand en a expédié six
mille pour Londres,. deux mille pour Hull et autant pour
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Liverpool;
et qu’en mars 1840, un marchand‘de L‘eadei1hall—Market (marché de Londres) en a reçu
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quinze milleen…consignation.
Sir A.:De Gapell"a oalculé=_qu’en “Laponie, pendant un seul hiver et sur
une seule paroisse, il en avait été tué soixante mille; enn, M. Loyd
Norwége un mar—
chaud en vend régulièrement cinquante
année. Ce commerce est lucratif, puisqu’un Ptar—
migan, vendu a Drammen pour la modique somm‘é'de .quarahte=déuX centimes, vaut rarement à Lon'
dres moins de deux francs cinquante“ c.entjimes atr0is francs douze centimes. La plupart deces Oi_
seaux sont pris au collet pendant l’hiver, et;leS paysans
—Se livrent avec tant d’acti'vitéâ
dustrie, que l’ùn’d’eux ne tendait pas 'mois,dit£oñ, de cinq cents à mille pièges...
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a beaucoup d’égards, le Tétras’ à'queue fourchue semble être un intermédiaire entre le Lagopède
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d’Ecosse et le Faisan. Gomme le“premier, il aime les bruyères; mais il préfère les vallées basses et
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le voisinage de l’eau et des bois aux fronts sourcilleux des montagnes.Quoiqu’il ait le tarse couvert
de plumes courtes, ses doigts sont nus et dentelé‘s, tandis que la sole est remarquablement-Unie et
exible, conformation particulière plus développée encore dans _le grand Coq de bruyère, et admira-‘1
blement propre à assurer son pied sur- les branches glissanteS_des sapins pendant les Orages et les
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longues gelées d’un hiver hyperhoréen.
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Contrairement au Lagopède, le Tétras
fourchue‘est polygame, comme le Faisan; en con_
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séquence, de même que
chez tOus les (scaux qui partagent ce penchant, lemâle.adulte c’st plusgros,
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que la femelle. (Reducbritannique,‘4852.—) :, ;
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eAnACTÈnes GÉNÈBIQUES.
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Bec moitié de la longueur de la tête, courbé dès la base, à mandibule supérieure plus longueèt .
plus large que
sur celle—ci et formant crochet.
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sous les plumes du front.
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Ailes courtes concaves, arrondies. .sub9btlÿlsesai la=“'°Ëêièl?æ j6ê la.WWËŒGrémiges les
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