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nrsr0mu NATURELLE.
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sûreté sur les arbres,-dû“ ils se‘blottissènt, et restent immobiles sur les plus grosses branches, ils se
croient alors tellement a l’abri de tout danger, qu’on peut, si on les voit,
les tuer tous les__uns après :,
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les autres sans qu’un Seul fasse le moindre mouvement pour s’échapper. °
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=
D’Azara ajoute qu’ils sont si brusques et
si étourdis,’ qu’ils se tuent quelquefois contre les a1brès’
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en se sauvantau moindre bruit.
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'Les observations (l’Audubon conrment la plupart de ces faits. Il a vu de plus cette espèce, lors… —
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que, poursuivie parles Chiens ou par quelque‘autre ennemi, elle s’est réfugiée àla hauteur moyenne
_
des arbres, y dèmeurerjusqu’à ce que
le danger soit passé et marcher avec facilité sur
‘
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Si elle s’aperçoit qu’on l’observe, elle dresse les plumes de la tête, fait entendre un bruit sourd, et
fuit sur une branche plus élevée ou suf'un autre arbre à quelque distance.
"
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Ce n’est passeulement lorsque les ColinS veulent éviter les poursuites d’un ennemi qu’ils se jet_
‘
tent sur les arbres; 'à l’époque des amours, on voit très—souvent les mâles, perches Sur quelque haie _
'
ou sur les branches basses, conserver la même position pendant des heu-res entières
.
=
intervalles de quelquesmindtes, leurs cris d‘appel. (les cris ne.sout plus, comme ceux des Perdrix,
une soi‘tede cacabement, mais une espèce de sifement clair, Composé, selon Audubon, de.trois ”
notes, dont la première et la clernièrésont d’égalelongueur. C’est d’après ce cri et la manière. del’en—
—
.
tendre que les Natchez donnent à ce Colin le nom de [Io-oui, d’après Vieilldt, et les habitants du '
-
”Massachu'sets celui de Bob-White, d’aprés Audubon. Les Colins, lorsqu’un ennemi les surprend,
_
_
font, en outre, entendre un grasseyementfréquemment répété, et s’enfuient la queue ouverte, les
'
“plumes de la
etles ailes pendantes. Ces Oiseaux, lorsqu’ils sont séparés, se 'rappel—
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lentcomme les Perdrix, et se battent pour
la possession d’une femelle.
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La femelle,
construit un.nid degàzon de forme ronde et ayant une entrée assez \
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semblable a celle d’un four oi°dinaire;”"elle le plààe au pied de quelque touffe d’une herbe haute …‘t
,
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d’un-bouquetd’épis bien rapprochés, et l’enfonce en partie en terre; elle
qu’une couvée par
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dix à dixéhuit œufs. Si toutefois il,arrive qu’une première ponte ou les petits qui en provien'
.
nent soient détruits, alors la femelle construit immédiatement un nouveau
nid et produit de nouveaux '
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Azara dit que; bien que ces Oiseaux se tiennent ordinairement par paires, on assure qu’ils se r._éh— ‘
nissent quelquefois en troupes, et que toutesles—femellœ pondent, couvent et nourrissentleurs pe—_
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tits, comme les Anis (Crotzy7/zaga), dans le même nid,…qu’elles placenta terre sur une couche de
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"feuilles.
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:Du reste, l’espèce" type est considérablement multipliée.
Elle est si nombreuse dans le sud des
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Etats-Unis, dit Vieillot, que l’on m’a assuré à New—York qu’en un seul hiver il en a été tué, dans un
‘
arrondissement de cinq à
plus de six mille, et qu’ilen .a été pris la même quantité
-
trappes; cependant, au printemps suivant, on;s’aperçut a peine qu’on les avait chassés plus qu’à
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l l’ordinaire.
des—États-‘UniS, ils sont/également fort communs;càr il n’est pas rare d’en voir
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marché de Netvè_York deux à trois» cents_vivants et morts à l’époque où la terre est entièrement
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couverte de neige,
arrive quelquefois, lorsque l’hiver se prolonge et que la forite des
fait
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un ”canton ; mais alorsles personnes qui veulent repeupler leur terre après
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‘. la mauVaise_sàiSou ont.s_oin de garder ‘en volière plusieurs paires de (Johns et de les mettre en liberté
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d’au printempsgpar. edinoyen, ilsSont certains-de'nejamais “en- manquer, car ces Oiseaux ,ont deux
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='qualités‘ précieuses pour les amateurs de chasse : celle d’être féconds et celle.de s’éloigner tres—peu. '
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méfiants, il est-facile de les attirer dans des pièges. On
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des‘ trapii‘esou dans ”des cag‘es_semblables+à celles dont on se sert pour capturer les Dindons sau— .
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vages-._
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T0ùs"lesindividus qui Composent une couvée se placemdîabo'rd en
rotid,"laissant une-“certaine distance entre eux, puis ils marchent à reculonè jusqu’à ce qu’ils
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_"fprèsles-Unsdes
ils Î_s’arrêtent et s_Îàceroupissentg De cette manière:
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par “devers lui
libre“, et toutegla couvée'peùts’envoler en cas d’alerte, tous les 0iseauxpeu- '
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ivent partir en_m_éme.tempssælns être"expOsés_àfse nuire mutuellement.”
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