156
HISTOIRE NATURELLE.
'
_
_
_
'
,
?… GENRE. — BARTAVELLE. .CACCABIS. _(Kaup, 1829.)
'
_
'
Kæzxa.Êa, Perdrix_.
"
‘CABACTÈRES GÉNÉRIQUES.
_
'
5 '
».
'
“
_
Bec un peu moins long que la tête, coûté; la mandibule supérieure eniboîtant l’iiifé7'ieure, qui lait
est parallèle.
-
.
'
.
_
»
'
‘
'
_,
.
Narines b"asa£es, percées dans une squamelle me7izbraneuse. -
'
,,
.
Ailes médiocres, pointues,
les seconde, troisième, quatrième et
'
les plus longues.
.
'
Ï
-
_
_.
Queue courte et arrondie.
_
.
.
'
.
’
!
-
"
Tarses dela longueur du doigt médian, scutêllés, munis d’un tubercule càlleux; les doigts longs
unis à la base par une membrane; ongles légèrement courbe'set obtus.
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,
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-r
…
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ô's ‘8‘.
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…muu»u ;
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Fig. 110. —
_
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[
‘
Fig. mç _ Ca‘ccabigru/‘a.
'
_
.
‘
Une peau nue, rouge, aux tempes,
entre l‘œil et l‘oreille..
'
”
'
"
_
Ce*genre est synonÿme des genres Chucura et I’yctes, Hodgson, et renferme legean
'
Kaup.
espèces types de ce genre que
les Grecs appliquaient le nom d’Oiseaux a cothurnès,
à cause de leurs tarses et de leurs pieds rouges, d‘où le nom de Coturnix, si mal à propos
_
Cailles.
.
'
»
'
»
,
'
_
'
ce genre comprend Sept espèces d’Eur0pe‘, d’Asie et d’Afrique.
_
.
—,.
î
'
:
'Les Bartavelles se tiennent, les unes sur les rochers, les autres" sur les montagnes qui produisent
ÏÏ_j zi 7_
_
beaucôùpde"brriyères et de broussailles, et quelquefois sur les mêmes montagnes où se trouve la Ge'
Ï'ljlinotte, mais dans des par—ties mOins élevées, et par conséquent moins_froides et moins sauvages.
'
-
Î
;
Pendant l‘hiver, elles se recèlent sous des abris de rochers bien exposés, et
le
_.
:
*
»_ . reste
elles se
les broussailles, S’yfont chercher longtemps parles chasseurs,
:
'
°Ïet,partent difbilement..; Elles vivent de grains, d’herbes, de Limaces, de Clien‘illes, d’oeufs de Four— .
:'
'
et'd’aùtreslnsecteS; mais leur Chair se sent quelquefois des aliments dont elles vivent.
'
"
;” ».
”Elles volentpesamineht et;avec effort; comme {ont les Perdrix; et on peut les reconnaître de même ]
5
sans les Voir aù“sèul bruit qu’elles font avec leurs ailes en prenant leur volée. Leur instinct est de
.
plonger dans 'les'précipices lorsqu’on les surprend: sur les montagnes, et de regagner
le sommCtlors—
'
qu’on—wala remise, Dans les plaines, elles lent droit etavèc roideui=z lorsqu’elles sontsuivies de -
;
[ ‘ÇprèS et pouSsées vivement, elles se réfugient dans les bois, se pei‘chent même
arbres, et se -
î
quelquefois,
ne font. point les_Pei‘drix.
;
«
'
,
.
'
f
:
_ÇLes Ba'rtavelles diffèrent encore des PerdriXpar le naturel et les mœurs,ellcs sontmoins
'
'
,.
'_
’
b195É àla vérité, elleS"vont par compaQnies_,mais il ne règne pas dans ces compagnies une union anse; .
':
pârfàite.Quoique nées, quoique élevées ensemble, les Bart:ivellés
tiennent plus
_
-
Ï
.
des autres,. elles ne. partent point ensemble, ne Vont pas toutes du même Côté, et ne se rappellent
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