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HISTOIRE NATURELLE
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tés veulent se rendre d’un coteau sur un autre coteau, ils ne le font pas par un vol direct (l“0l‘epreseuteraitune lignehorizontale,
mais en_suivant
tous les contours qu'ils
vers lequel ils tendent, et de manière à décrire une ou plusieurs, courbes continues et
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fortes, selon les accidents de terrain. On dirait qu‘ils sont constamment attirés vers le sol,
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leur est pas donné de s’élever à une hauteur
de plus de vingt à trente pieds. ”Rarement les
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nés dirigent leur vol vers le sommet des coteaux ou des collines; ils en suivent les ancs,
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peritents, et tendent toujours plus ou moins vers les bas-fonds. Le contraire a lieu
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terre; alors ils cherchent, en courant, à atteindre les points élevés des contrées qu‘ils
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Les chasseurs possèdent parfaitement
la connaissance de ces habitudes; aussi vont—ils chercher (es
Oiseaux
bien au--dessus
du pomt où
sont reposés‘. Ce qui prouve avec quellœrapidité les Perdic1nés volent, c est que, lorsqu‘on
les tire au travers, au moment surtout où ils_sont bien lancés “ils
vont quelquefois tomber à vingt ou trente pas du point où ils ont été mortel-lement atteints par 145“
seul effet de la_forcc impulsive ‘lui les portait en avant.
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LESEÇTRE
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Fig. 106 et 107. _ Perdrix grise. (Mâle et femelle.)
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Il n’existe peut—être pas d’Oiseaux dont les habitudes naturelles soient aussi réglées, ;aussi con,
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stantes'que celles des Galliuacés : c‘est direqu’on doit trouver chez les Perdicinés cette constance et
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cette—régularité, En effet, ils ont des heures pendant leSquelles ils vaquent à la recherche de leur
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nourriture, et des moments derepos. Le matin, des le point dujour, on les entend caquetcr… Get in——
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diceîfd.eçleurréveil est aussi le signal de leur départ, car bientôt ’on les voit s’élev‘er pour se rendre,
“d‘une seule volée, dans un champ cultivé, où ils, trouveront de quoicontenter leur premier appétit.
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}" ,tei le;naturel craintif_ et déant des Pcrdicinés se déclare dans toute sa plénitude : en gagnantterre,
desemettre tout de suite en évidence, de se livrerimme‘diatement a la recherchedes_“
,{Îsubsistances dont ils s’.alimentent. Loin. de la;_ils n’ont pas
sol, quÎils se
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vain
alors à les découvrir;leur immobilité
…
presence; mais peu a ”peu on‘ les voit relever la tête, puis le corps,
et enn se
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ils ont besoin deprcndre conance, en-s_’assurant, parla vue,querieir dans les
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_’_envîronsngeî}pourra;les_trîoubler.
Le moindre objet qu’ils n’ont pointl‘habitude de,voiries-{determine
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a demeurerplusfldngtemps dansune immobilité complète, et quelquefois peutles forcer à gagner un ”f
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Lorsqu‘ils sont suffisammen'trepus, ils voléntou courent
se
ala sOurce voi—_ .—
regagnent, lesgun_sleurs
autres
les buissons, '
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d’untres,
oule_s vignes, dont
D‘iirantla
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_…x
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fournissent.
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_que:,verstl‘ois et,quatreheures, éPÔfl‘le
leur
rar—e,
longtemps
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