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tusromn NATURELLE.
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_=;-.ÿ _, __
mode ordinaire de progression
est le marcher; dans
ce mouvement ils_
ouvrent et déploient le…S
à demi et l’une après l’autre, puis ils les replment, comme_51 le pouls en était trop grand.
comme s’ils s’amusaient, on les voit courir quelques pas, ouvrir leurs ailes, se battre les_tlancs à 135
'
nmnière de la Poule commune, faire deux ou trois sauts en l’air, et se secouer fortement. Lorsqu’ils
'
cherchent leur nourriture parmi les feuilles mortes ou dans la terre, ils tiennent la tête haute et
—
gardent de tous côtés; mais, dès que lesjambes
et les pieds
ont ni leur travail, on voit les
_,
saisir instantanément'leur nourriture d‘un coup de bec, ce qu1 me fait supposer que souvent ils la recon—
__
naissent en grattant,
et par le seul sentiment du toucher. Cette habitude de gratter
et d’écarter
'.
feuilles mortes dans les bois est fatale à leur sûreté; car les endroits qu’ils dénudent dela sorte
'
,
ayant environ deux pieds d’étendue, se voient à quelque distance, et indiquent, quand ils sontfrais’._:
encore, que
les Oiseaux sont‘dans le voisinage. Durant les mois d’été, ils s’arrêtent-sur les
ÿ
'
et dans les terres labourées, afin de pouvoir se roulerdans la poussière, et se débarrasser ainsi des
,
'
insectes parasites qui les rongent a cette époque, et éviter aussi les attaques des Moustiques,dotit
les piqûres
les incémmodent beaucoup.
'
.
—
w
LorSqu’aprés une neige abondante il gèle assez fortement pour former une croûte solide à la.surè
face, les Dindons restent perchés pendant trois ou quatre jours, quelquefois même plus longtemps,” ,
ce qui prouve
chez eux une grande faculté d’abstinence. Cependant s’ils se trouvent dans le vOisi-'
—
_
nage des fermes‘, ils.pénètrent
les étables pour _y chercher de la nourriture. Quand la '
'
neige ”fond en tombant, ils parcourent des espaces considérables, et c’est en vain qu’alors on tente.—
'
_
rait de les suivre; aucun chasseur, quel qu’il soit, ne parviendrait à les atteindre. Ils ont alors une
manière de courir en se balançant qui, toute pesante qu’elle paraisse, leur permet de surpasser en
'
.
vitesse tous lesautres auinïabx. Souvent, monté sur un bon Cheval, je me suis vu obligé de renon—
'
cer à l’idéede les f0rcer, aprés les‘a_voir
suivis pendant plusieurs heures. Aureste, ce n’est pas seu:
-
lemedt chez‘le Dindon sauvage que s’—observe rette habitude de courir continuellement dans des
temps pluvieux ou d’extrême humidité elle paraît
être commune àla plupart des Gallinaeés. En Amé—
rique, les différentes espèces de Tétras manifestent la même tendance.
:
'
Au printemps, quand les mâles, a la suite de la saison des amours, sont fort amaigris, il arrive' ,
quelquefois
peuvent, en plaine,
être dépassés et forcés par un bon Chien courant; danser, Cas'_ -; '
ils s’accroupissent et se laissent prendre, soit par le Chien, soit par le chasseur, s’il a pu suivre'sur7 '
«
,
un bonCheval. J’ai entendu citer des cas semblables, mais je n’ai jamais été assez heureux pour en:
—
rencontrer_moi—même.
'
'
.
«'
,Les bons Chiens sentent les Dindons, réunis en grandes troupes, à des distances considérables,—
'
peubétre même a un demi-mille. Quand
le Chien est bien dressé a cette espèce dechasse, il marche
_
avec rapidité et en silence jusqu’au moment
où il aperçoit les Oiseaux; puis il aboie aussitôt, et, s’é_
autant que possible jusqu’au centre de la troupe, il oblige tous ceux qui la composent de
'
s’envoler dans— différentes directions, ce qui est
grand avantage pour les chasseurs; car si les
'
Dindonsprenai‘eŒ tous le même chemin ils cesseraient bientôt de rester pcrehés, et se
'
à -cdurir,tandis2 que “lorsqu’ils ont été
séparés,-et que le temps est calme, Celui qui a l’habitude
_
__
de cette
chasse trouve ces Oiseaux avec facilité et peut les tirer—à son aise.
-'
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-
Quand—les Din‘dons s’abatt‘ent sur un arbre, il est quelquefois très—difcile de lesfapercevoir, à cause
_
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de leur
Lorsqu’on en a'découi7ert un, on peut
sàns_beaucoupd0 ,
_
,
précaution; pourvu. qu’il-ait'les jambes
s’il est debout, en a besoin de se conduire plus prüî
.
_
:
Çdemment, caf,po‘ur peu qu’il vous 'apérçoive, il s’envole à l’instant, et ‘a des distances assez
tentative de poursuite…
‘
'
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’
.
‘
Quand un Dindon
à l’aile, il tombe rapidement à terre dans une direction oblique, et
_-_
aussitôt, sans perdre de temps à se
a s’agiter'comme'le font d‘autres Oiseaux quand ils sent
]
__'_
blessés,;ils’enîfuit avec urie’“téllé
"d’être pourvu d’un "excellent Chien, on peut
Î
-
dire adieu à sa.proieg Je me rappelle en avoir Suivi un, blesse de cette manière, pendant plus
d’un
'.
-'
_
mille, depuis l’arbre où il ‘étaitperché; mon Chien l’av‘ait Suivi à cette distancea travers l’un
»
_
bouquets-épais
sont couvertes en beaucoup d’endroits les richesalluvionsÎ des bords
.
.
de HOSTÎVÎÈPBS de l’Ouest. On
aisément les Dindoits ”quand on les atteint_à la tête, au
'
’
‘
"
de lapoitride;mais}"si on ne les touche que dans les parties postérieures," ils s’en"!
‘
*—vülexitalors
assez lOin pour
perdus pour le chasseur. En hiver, beaucoup de-personnes
les chan-; ;
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