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OISEAUX;
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DEUXIEME FAMILLE… —
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PENÉLOPINÉS.
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_Çettefamille appartient à, la cinquième classe Gallinæ dû».S‘_zj$_temd naturæ, au 'vingt et même;
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ordre de Lacépèdé, aux; LRasàïes—gallihdtei
ordre du Règne dni‘7‘1'zdïdé'Cüviéi‘Ë ‘
aux Sylvains tétradacty1es, famille des Alectridés de Vieillot; au dixième ordre
Teinminck,aux_
Passérigalles alectrides de Latreille, aux Galliacés cfacidés de Vigoré et de Lesson. _M. Gray“ et
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M. Ch. Bonaparte en ont fait la première famille de,
Gulli…æ; M£Ll Reichéñbach laquatrième de
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ses Columbariæ.
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Les Pénélopinés sont des.Oi_seauiressentiellement américains_etconnés dans les régions intertro_
picalesettempérées, où ils ne dépassent point au, sud le Paraguay: Leurs mœurs sont peu connues;
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toutes les espèces se ressemblent par les teintes du plumage,au_pointqu’il est nécessaire d’employer
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une minutieuse comparaison pour les,distinguer.._ _Ges___ Oiseaux. sont menogames;ouadumoins vivent
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en petites familles, et tiennent des GallinacéS par tentes
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cependant ils en diffèrent par _11ne_particularité _a_s_sez__ remarquable,,qui est,dfavoir
placé au »
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niveau des doigts” antérieurs,
les
de Gallinacés sans
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ce doigt plus élevé que les autres. On
et.c’est.Vieillot
fait; que—lesPéirélo'
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D’Azara est le‘seùl ornithologiste qui ait donné des détails assez précis sur 1-ès mœurs et“su1”1—les - '
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_habitùdes decesOiseaux. .
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‘- Ces Oiseaux, dit—il, que les Guaranis appellent Y asus, ont le vol bas, ,horizonta‘liet
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”habitentles forêts1esplus
les plus fourrées; ils se perehent s_ur,=l‘es_._b£anches
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clinées des arbres, et ils marchent avec tant de légèreté, qu’un hOmme ne peùt'les.atteindre, Ils
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passent la journée cachés sur les arbres touffu's; mais le matin.et
soir
en
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metlvemeut, e,t_ .
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ils se montrent à la lisière des bois, Sans néanmoins entrer dans les- campagnesnf dans les lie”uxÎ '
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_dé00uverts.lls sont aussi Hi3pl)sés 'à_ lafdomeStlcitéË
ils__ se nourriSsent _desmêmes
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substances;mais, quoiqu’ilsavalent les;graiiis
ne
pas, étils les rendent tout
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entiers avec leurs excréments.
de: liberté,“ces
cbrp05ent leur subsistance
de,
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eurs,‘de bourgeons et de fruits. Si le maître de la maison ou on les nourrit a l’air de ne pas faire
»attention à eux, ils lui becquètent les jambes pour qu’il les prenne et les gratte; mais ils n’aiment
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pas être enfermés, et ils courent sur les toits du voisinage. On pourrait les réduire
domesticitè _»
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avec avantage, car leur chair est exéellente à
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Tous font entendre fréquemment la syllabe pi, d’un ton aigu,” mais bas, sans ouvrir le bec, “et _ » ’
comme par les nariñes; Leurs jambes sont longues
du
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par
une membrane
est fort, gros_.et
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première ‘es‘ttrü—coù-rte;le_fèetdès ailes
très—Ïgrand;;il .s’.ètend.—faCilementen
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est longue, bien
et"Composé'e5de‘douzeÏpennes
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_} extrémité; l’-Oiseaula _portê_un peu5bais_sée
petit mauve—… ,_
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ment ens’élargi'ssant boriZontalément. Lorsqu‘ils
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p0ùi‘fl—Îà—
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suite;
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de montagne), parcequ’ils on‘tÏle—p0ü; la».’pliysionoiiiie, l’ailè,—“la_guèue, leipi_ed,fgle__._häfîsÏ1-3ÏÎ
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facilit£et ladouceurÏ’duDindoil.Cependant ils‘en diffèrentpar la t:iillcfet
ce:quïlls D’O_t _Î —
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