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OISEAUX.
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n’obtienhe pas en peu de temps des résultats favorables. D‘ailleurs, ils semblent'Se plaire'auwoisi;
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nage de l’homme, dont ils recherchen'tla société, et reviennent chaque soir se réfugier dans lesgîtes
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qu’il leur a préparés et 0ù'ils demeur'enten paix. Ces Oiseaux ne sent pas délicat—s sur le genre de -
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nourriture, Unefois acclimatés, ils mangent indifféremment du mais, des petits pois, des graines de
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sarrasin, du riz, du pain. Leur cri peut se rendre par les syllabes pli-hic, bien qu’ilsfaiSsent entendre
parfois un bourdonnement sourd, dû, sans doute, en}; sinuo'sités que décrit la trachëe—artère. Dans
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l'état de liberté, ils vivent dans les bois de bourgeons et de fruits; nichent et se perchent sur 'les
arbres.
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A Cayenne, les Hoccos sont 'assez familiers pour entrer dans les maisons: ils reconnaissent celles
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où ils ont trouvé des aliments. lls perchent sur les toits par sui—tede leur goût pour les lieux eleves.
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-Ils ont été naturalisés à_Porto—Rico. '(Lnsson, Complémcnt'llè Buffon.)
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Les jeunes courent au sortir de'l’oeuf, et mangent de suite Comme lesPoussins; les femelles fras.
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semblent leurs petits “sous les ailes pour les “réchauffer, et elles ont alors des cris particuliers d’ap-‘
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Sa huppe est très—fournie en plumes reco‘quillées, à moitié blanches et à moitié noires; ses joues
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sontrevêtues d’un épais duvet noir et blanc; son cou et sa gorge sont—blaricpur‘, le des estVêtu‘_d’un
manteau marron
bronzes; la poitrine est d’un brun roux;'le ventre et les cuisses so'ntd’un
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roux jaune; les ailes sont r0usses,'mais ver1iculîêes de noir et de blanc; la queue est brune. '. '_‘
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Longueur totale, 0“‘,90_à 0“‘;92._ _j
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et szl‘rmanlé à
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