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HISTOIRE—NATURELLE.
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Les joues, les rorliitnS__et la.gorge sont uns; les paupières sont garnies
de cils;
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garni de plumes
cOuehées en amère, mars suscept1bles de se relever _ei\:_-huppe’.=ff—v:?
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Fig.84.—‘Opiseocomùs cristatus‘.
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Ce genre ne repose que sur une seule espèce de l’Amérique méridionale, vulgairement nommée—_ '
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_Faisan huppé de Cayenne-, Cigana au Para, Sam a la Guyane, Guacharaca de agua en Colombie
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Nous.en donnons la figure;
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Presque tous les auteurs, depuis Buffon, se Sont accordés à placer ce genre parmi les Gallinacés,
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llliger le rangeaii: entre les genres Crane et Para, Cuvier entre les Alectors et les Faisans; Vieillot,
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_,tout enl’isolant des Gallinacés, l’en rapprochfait le plus possible, puisqu‘il le claSsait tout àla n de '
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_S'esSylv-ains ou _Pa_ssereaux, suivis immédiatement de ses Colombins,_qui préeédaient ses Gallin'àôés:
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_ Latreilleïlui—même,
ses PaSsérig’alle's au rângd’ordre, t des
dans lesquelsil com—
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prenait— l’Hoazin, sa première famille, etlés plaça à côté des Pigeoùs_et des Péùélopes. LessOn
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premierqui, en 1851, isolahOmplétem‘ént l’Hoazin
des Gallinacés et des Pigeons, en le reportant”
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non à la n, mais enÏtête des Passereaux et dans Son premier sous—ordre des Grinipeurs, à lasuite ,
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des -Musop11'ages; idée qu’il modia bientôt, en 1858, en déplaçant les Musophages et les‘ reportant.
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dans
ses Gallinaeés, entre ses Pas'Sérigalles et les
Malgré ces précédents et l’opinion si sa—
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élucidée du docteur Lherminier et de M. De La Fresnaye, M. Gray n’en a pas 'moins
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'.‘à_ laisser l’Hoazin avec ses Musophag‘idés à la n de ses Passereaux et avant ses Grimpeurs, système :
fque pârtagentenéore aujourd’ hui le docteureielienbacliet M. Oli. Bonaparte, qui, mieux inspiré "
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Jdaiissbn Coai$fzeczus' de 1850,_1e rangeaiÿ,
et sesPe_hélôpidœ.
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Ü'Ge que l’onsavait
Buff0n se borne à ceci :
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voix es_t très,—forte,
On dit, qu’il prononceson nom, apè
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p'aremmem d’un
ll 1_r_"en—fall_aiîÎ pas davantage pour le faire passe1*,;ehézlés
peuplesgrossiers,pourun6iîsau _d’6Ï'maŒà—ië; augure; et comme partout on suppose beaucoup de
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om: cru ‘trou'Ver-enlui des remèdes aux maladies '.
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: mais
qu’ils s’en: nourrissent; _ils_ s’en abStiennént, en
‘:
où
fondée sur ce qu’ilfait sa pâture ordi—
naire'des serpents; ilÏs_e‘ tient communémentd;àns les grandes forêts, perChé'sur des ar*bresleibng ; =
et surprendre'ces__Reptiles,
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assurait,
même époque, que“eet0iseaus’apprivoisait; qu’on en
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me’StiqueS
et que les Français les appelaient
qu’enn, ilænourfissaicänt
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d’autres I_‘ns'ejc‘tes. (Histoire des Oiseaux,).
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Chasseurs,desquels;
plusieurs fois procuré
cet
Pàr PèleS troupes :sur
hord1des
ei desrivièi“esug llsénôuit des;
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appellent
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ananas ,sàns.eouronne etsori odeur
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d’AUbl-et,
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ou' l’ar—uht a)=bof6æàns
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