KONGL.
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AKADEMIENS HANDLINGAR.
BAND.
Il. N10 7.
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résorption qui bientôt se dirige vers le bord de la radiale l, vis—à—vis de laquelle vient
se
placer nalement l’ouverture anale.
La formation de cette ouverture s’opère donc
par un procédé parfaitement identique chez les Astériadées du type représenté par les
genres
cités, et chez les Echinides du type dont le genre Toxopneustes peut servir
—
d’exemple.
Dans l’Etoile de mer,
c’est du périsôme que fait partie la membrane dans
laquelle se produit cette solution de continuité, ce qui permet de supposer que chez
l’Ûursin aussi c’est le périsome qui fournit la membrane anale, incrustée de plaquettes
secondaires, par laquelle est remplacé le disque cent-ral.
C’est là, en effet, dans l’une
et
dans
l’autre
des deux classes, le même type endocyclique, avec ceci de plus, que,
dans toutes les deux, l’axe vertical des organes de la nutrition présente, au pôle dor—
sal, une legere déviation dans le sens d’un même diamètre.
ll
ne
saurait
donc y avoir de doute sur l’homologie du disque central dans cesdeux classes; il n’en est pas moins certain que les costales et les radiales de l’une et
de
l’autre sont typitpiement lesinémes.
Chacune deces trois parties constituantes du
systeme dorso—central se modifie aussi, dans l’une et dans l’autre, de la même manière,.
et
sons
les memes inuences.
Il est vrai que les conduits efférents
des organes de la
génération, chez les_lchinoïdees en possession, toutefois incertaine, des costales, en sont
relégués <,létinitivement chez les Astériadées, et rejetés dans le périsome interradial…
Blais, dans l’Etoile de mer comme dans l’Oursin, tandis que le disque central, compléte—
ment
formé
de trés—lmnne heure, se réduit, en cédant au développement des organes
de la nutrition,
la méme piéce costale qui s’approprie aux besoins de la circulation
aqiiifÙi'e, et, dans tous les deux, les radiales, devenues ommatophores, sont restées
simples, au—<,lessus des sonnm:ts des ambulacres. C’est un accord complet, évident dans
le premier âge de l’:\stériadée, déguisé mais parfaitement reconnaissable chez l’adulte.
ll existe, entre le systéme demo—central des Astériadées et celui des Echinoïdées, con—
sidere
dans sa totalité et dans ses rapports aux autres systèmes du test, comme dans
ses
parties constituantes, une similitude de structure et une conformité de modications
qui achèvent de faire concevoir tant l’unité de son plan morphologique primitif, que
la nature i<‘lentique du jeu des organes qui y apportent les altérations caractéristiques
des unes et des autres.
De nn?me, si l’on compare,
de part et d’autre, le systéme ambulacral, on reconnaît
qu’il posséde en commun certains grands traits de conformation: la double rangée des
osselets transversaux qui donnent passage
aux
vaisseaux ter‘1taculair€s, enchâssée,
a
découvert, dans le périsome, et croissant, indépendamment de celui—ci, par l’addition,
au
sommet,
d’osselets
nouveaux,
abrités sous la radiale.
Le périsome, enfin, tout en
prenant
chez les Astériadées un développement beaucoup plus grand, contribue d’une
manière analogue, chez toutes les deux, a déterminer la forme générale.
l)es cinq grands types d’Echinodermes qui semblent avoir coëx1ste dans _les mers
de la période la plus reculée dont parle la géologie, comme ils le font dans
celles dau—
jourd’hui, c’est donc a celui des Astériadées que se relie plus intimement qu
a aucun
autre
le type des Echinoïdées. On dirait que
l’anomalie transitoire des
lannonce°
Mais, de tous les Echinodermes, les Echinoïdées se distinguent par
des caracteres
li.VOLAkml.llandl.
l3.11.
.\':oi.
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