K<)NGL.
svnxsna VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLINGAH.
BAND
ll.
N:O 7.
87
plus marquée.
En transférant ensuite l’observation a un troisième individu, de la double
grandeur
du second seulement, de 4,5
on
voit— l’énorme développement qu’a pris
le
périsomatique. Ici les bras sont considérablement allongés, et les trois séries
longitudinales de plaquettes, dont la médiane en compte six ou sept, en se joignant
par des prolongements ou des séries transversales, commencent a former le rése’au’eoni—
pliqué propre a l’adulte. Dans chaque bras, deux paires de tentaeules respiratoires (t. r.)
ont
fait leur apparition.
Les costales, qui, dans les individus plus jeunes encore, se
<:oi_ivraieiit de leurs lames transversales, sont au point de se séparer.
Elles conservent
encore
presque
parfaitement leur forme primitive"); a l’intérieur, on y remarque
une
créte longitudinale nissant en pointe saillante et arrondie. Mais dans l’une d’elles’)
on
reconnait l’analogue de la costale 2 des Echinoïdées; elle est un peu plus large que
les autres, et le madréporite vient de s’y ouvrir, sous la forme d’une petite ssure ar—
quée, a laquelle correspond, a la face intérieure, un simple pore. au fond d’un enfon—
<:ement sinuenx.
Le disque central, devenu proportionnellement plus petit encore, et
d’une gure irrégulière eonsidérablement résorbée du côté droit postérieur, se trouve
isolé au milieu de l’espace agrandi, encore cireonserit par les bases des costales, mais
‘
au
point de se re1‘nplir d’un resau périsomatique de plaquettes allongéea
L’ouverture
anale n’y est pas encore; elle n’existe que chez des individus ayant atteint six à huit
millimètres au moins.
Le (lél‘l‘]Oll”il)]‘€lll€llt du calice va se continuant toujours, comme il est
facile
de s’en convaincre par l’observation d’individus
de différentes grandeurs.
On a
vu
que les radiales étaient les premières a s’en séparer, emportées aux bouts des bras
rapidement alltn'igés; maintenant les eostales s’écartent de plus en plus les unes
des autres, et au milieu de l’espace dont elles indiquent cependant toujours la forme
pentagom.*, reste le disque central, fortement retranché a son bord droit postérieur. C’est
que le
systéme périscnnatique, de plus en plus répandu, en développant le réseau de
ses
mailles
de
plaquettes au milieu des éléments constituants du calice, naguère si
nettement joints, les force a se séparer. On voit cinq mailles principales les écarter par
l’allongement de leurs j‘ilaquettes, tendues entre le disque et les cinq cost-ales, connue
entre celles—ei memes.
Dans l’une de ces mailles, légèrement dilatée, l’ouverture anale se
pratique, du dedans, entourée extérieurement de tubercules granulaires; dans l’Asté—
riadée, orientée ii. la manière des Oursins, c’est sur le diamètre passant par l’ambulacrel
et
l’aire interradiale 3 qu’elle se place dénitivement.
Dans ce genre, l’Astracanthion
de
J<)HANNIS
MÜLLICH
et
Tuosonm, les piéces costales, quoique éloignées les unes
des
autres
et
ayant
pris une forme plus large, se reconnaissent facilement, même
chez
de
trés—grands individus.
Dans d’autres genres
elles paraissent se dérober dans
la
multitude
de plaquettes diversiformes du système périsomatique; mais
on
les
re—
trouve
presque invariablement, en prenant pour point de repère
la piece logeant
le
madréporite, avec laquelle elles forment un pentagone régulier, qui se laisse distinguer
des autres figures pentagonales
selon lesquelles sont disposées les plaques du per1some.
C’est ainsi qu’on les découvre chez le Scytaster variolatusltnTinS, a leurs places, Vis—a—
vis des angles interradiaux, mais du reste assez semblables aux autres plaques dorsalea
‘) Fig. eco.
?) Fig. 268, 264…
3) Fig. 260,
'2; s— 961» "26‘3—
_
svnxsna VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLINGAH.
BAND
ll.
N:O 7.
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plus marquée.
En transférant ensuite l’observation a un troisième individu, de la double
grandeur
du second seulement, de 4,5
on
voit— l’énorme développement qu’a pris
le
périsomatique. Ici les bras sont considérablement allongés, et les trois séries
longitudinales de plaquettes, dont la médiane en compte six ou sept, en se joignant
par des prolongements ou des séries transversales, commencent a former le rése’au’eoni—
pliqué propre a l’adulte. Dans chaque bras, deux paires de tentaeules respiratoires (t. r.)
ont
fait leur apparition.
Les costales, qui, dans les individus plus jeunes encore, se
<:oi_ivraieiit de leurs lames transversales, sont au point de se séparer.
Elles conservent
encore
presque
parfaitement leur forme primitive"); a l’intérieur, on y remarque
une
créte longitudinale nissant en pointe saillante et arrondie. Mais dans l’une d’elles’)
on
reconnait l’analogue de la costale 2 des Echinoïdées; elle est un peu plus large que
les autres, et le madréporite vient de s’y ouvrir, sous la forme d’une petite ssure ar—
quée, a laquelle correspond, a la face intérieure, un simple pore. au fond d’un enfon—
<:ement sinuenx.
Le disque central, devenu proportionnellement plus petit encore, et
d’une gure irrégulière eonsidérablement résorbée du côté droit postérieur, se trouve
isolé au milieu de l’espace agrandi, encore cireonserit par les bases des costales, mais
‘
au
point de se re1‘nplir d’un resau périsomatique de plaquettes allongéea
L’ouverture
anale n’y est pas encore; elle n’existe que chez des individus ayant atteint six à huit
millimètres au moins.
Le (lél‘l‘]Oll”il)]‘€lll€llt du calice va se continuant toujours, comme il est
facile
de s’en convaincre par l’observation d’individus
de différentes grandeurs.
On a
vu
que les radiales étaient les premières a s’en séparer, emportées aux bouts des bras
rapidement alltn'igés; maintenant les eostales s’écartent de plus en plus les unes
des autres, et au milieu de l’espace dont elles indiquent cependant toujours la forme
pentagom.*, reste le disque central, fortement retranché a son bord droit postérieur. C’est
que le
systéme périscnnatique, de plus en plus répandu, en développant le réseau de
ses
mailles
de
plaquettes au milieu des éléments constituants du calice, naguère si
nettement joints, les force a se séparer. On voit cinq mailles principales les écarter par
l’allongement de leurs j‘ilaquettes, tendues entre le disque et les cinq cost-ales, connue
entre celles—ei memes.
Dans l’une de ces mailles, légèrement dilatée, l’ouverture anale se
pratique, du dedans, entourée extérieurement de tubercules granulaires; dans l’Asté—
riadée, orientée ii. la manière des Oursins, c’est sur le diamètre passant par l’ambulacrel
et
l’aire interradiale 3 qu’elle se place dénitivement.
Dans ce genre, l’Astracanthion
de
J<)HANNIS
MÜLLICH
et
Tuosonm, les piéces costales, quoique éloignées les unes
des
autres
et
ayant
pris une forme plus large, se reconnaissent facilement, même
chez
de
trés—grands individus.
Dans d’autres genres
elles paraissent se dérober dans
la
multitude
de plaquettes diversiformes du système périsomatique; mais
on
les
re—
trouve
presque invariablement, en prenant pour point de repère
la piece logeant
le
madréporite, avec laquelle elles forment un pentagone régulier, qui se laisse distinguer
des autres figures pentagonales
selon lesquelles sont disposées les plaques du per1some.
C’est ainsi qu’on les découvre chez le Scytaster variolatusltnTinS, a leurs places, Vis—a—
vis des angles interradiaux, mais du reste assez semblables aux autres plaques dorsalea
‘) Fig. eco.
?) Fig. 268, 264…
3) Fig. 260,
'2; s— 961» "26‘3—
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