KUNGI..
sv.
VE'I‘.
A1ÇAI)EMIENS HANDL1NGAH.
BAND.
li. N:U 7.
83
rétrograde normal, et que le test se développe dans le sens de sa longueur, ou, ce
qui revient au méme, a mesure que le genre se maintient plus longtemps dans le cours
des ages géologiques.
Chez les Collyritidcs on ne retrouve guère que des traces du disque central. ll
a
disparu complètement dans les Ananchytides’), et chez l’un et l’autre de ces groupes
le madréporite est logé dans la costale 2.
Il
n’en est pas autrement dans le calice
moins comprimé, plus ou moins arrondi, de la grande majorité des Spatanguides essen—
tiellement crétacés’), presque tous prymnadètes, et dans celui du genre
seul
prymnodcsmien de ce terrain. Mais, vers la n de la période crétacée vient s’introduire
une
disposition différe1‘1te, qui paraît commencer par les genres Prenaster et Macro—'
pneustes, pour devenir prédominante dans la période tertiaire et dans le temps actuel,
chez les Prymnadétes aussi bien que chez les Prymnodesmiens. Le disque central re—
parait "), il sépare complétement l’une de l’autre les costales 1 et 4 et les radiales l et V;
en
outie, dans beaucoup de formes récentes "’), pendant que les quatre costales tendent a
se
grouper
antérieurement
d’une
manière
plus ou moins régulière et bilatérale, il
se
porte en arriere, hors de l’enceinte du calice, sur la ligne médiane du dos, entre
les
deux
rangées des dernières plaques de l’interradium impair.
Le madréporite le
remplir de ses pores, partant, comme toujours, de la costale ?, en effaçant la suture
qui devrait séparer celle—ci du disque.
Dans quelques espèces il se répand même dans
la costale 2%, dont il s1q,>primc lepore génital“).
-
Enn, lorsque, avec la période tertiaire, un type nouveau, le dernier venu, s’in—
troduit dens la classe des Echinoïdées, celui des Clypéastrides, contemporains litoraux
ou
sub—litoraux d’une faune crétacée des grandes profondeurs océaniques d’alors, plus
vigoureuse que celle d’un aspect dépérissant qui y persiste encore de nos jours, le ca—
lice semble toucher a la n de son role morphologique. Réduit détendue, simultané—
ment
avec
l’agrandissement des ambulacres et des aires interradiales, il ne ressort que
faiblement au milieu de la face dorsale, son plus grand diamètre n’égalant en moyenne
que 0,07’de celui du test, proportion fort insigniante quand on se rappelle que chez
les Salénicns il en atteint 0,89.
Le madréporite l’occupe: dans les uns presque
en entier
et de porcs nombreux, comme chez les genres Clypeaster’},
Mellita, Rotula’),
ou
en
partie connue dans certains Lagannms’"); chez d’autres il en creuse la surface de
rainures linéaires tortueuses et ramiées, au fond desquelles s’ouvrent les pores,
comme
dans les L:,1ganum läonanni et depressum”); chez d’autres encore, comme chez l’Echi—
nocyamus”), il ne s’ouvre extérieurement que par
un
seul pore trés—grand.
Mais, dans
tous les genres,
il en efface toutes les sutures costales et même dans plusieurs
cas celles
des pièces radiales, toujours subordonnées. Le disque, avec les costales egales de gran——
deur, formant un ensemble pénétré a. l’intérieur de ses canaux ramiés
et rayonnants,
ne
présente pas ce rapport
intime entre la costale 2 et le cl1squacentral,
51 remar—
quable dans le reste des exocycliques. Les pièces constituantes du calice sont modifiées
de manière à. lui donner une forme générale étoiléc pentagone,
la costale 5 sy
trouvant
1) Pl. Xl, fig. 96, 97.
"’) Fig. 93, 9—1.
3)
95.
4) Fig.
5) …,
Xll, fig.
_196'
ci—dcssus, p.
12.
7) l)]. XVI, tig. 136.
8) \'011' la grav. s. bOis, p. bO, g“. 15.
°
ll. .X\l, fig. 150.
…) Fig. 138.
11) Fig. 137.
12) Fig. 139.
sv.
VE'I‘.
A1ÇAI)EMIENS HANDL1NGAH.
BAND.
li. N:U 7.
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rétrograde normal, et que le test se développe dans le sens de sa longueur, ou, ce
qui revient au méme, a mesure que le genre se maintient plus longtemps dans le cours
des ages géologiques.
Chez les Collyritidcs on ne retrouve guère que des traces du disque central. ll
a
disparu complètement dans les Ananchytides’), et chez l’un et l’autre de ces groupes
le madréporite est logé dans la costale 2.
Il
n’en est pas autrement dans le calice
moins comprimé, plus ou moins arrondi, de la grande majorité des Spatanguides essen—
tiellement crétacés’), presque tous prymnadètes, et dans celui du genre
seul
prymnodcsmien de ce terrain. Mais, vers la n de la période crétacée vient s’introduire
une
disposition différe1‘1te, qui paraît commencer par les genres Prenaster et Macro—'
pneustes, pour devenir prédominante dans la période tertiaire et dans le temps actuel,
chez les Prymnadétes aussi bien que chez les Prymnodesmiens. Le disque central re—
parait "), il sépare complétement l’une de l’autre les costales 1 et 4 et les radiales l et V;
en
outie, dans beaucoup de formes récentes "’), pendant que les quatre costales tendent a
se
grouper
antérieurement
d’une
manière
plus ou moins régulière et bilatérale, il
se
porte en arriere, hors de l’enceinte du calice, sur la ligne médiane du dos, entre
les
deux
rangées des dernières plaques de l’interradium impair.
Le madréporite le
remplir de ses pores, partant, comme toujours, de la costale ?, en effaçant la suture
qui devrait séparer celle—ci du disque.
Dans quelques espèces il se répand même dans
la costale 2%, dont il s1q,>primc lepore génital“).
-
Enn, lorsque, avec la période tertiaire, un type nouveau, le dernier venu, s’in—
troduit dens la classe des Echinoïdées, celui des Clypéastrides, contemporains litoraux
ou
sub—litoraux d’une faune crétacée des grandes profondeurs océaniques d’alors, plus
vigoureuse que celle d’un aspect dépérissant qui y persiste encore de nos jours, le ca—
lice semble toucher a la n de son role morphologique. Réduit détendue, simultané—
ment
avec
l’agrandissement des ambulacres et des aires interradiales, il ne ressort que
faiblement au milieu de la face dorsale, son plus grand diamètre n’égalant en moyenne
que 0,07’de celui du test, proportion fort insigniante quand on se rappelle que chez
les Salénicns il en atteint 0,89.
Le madréporite l’occupe: dans les uns presque
en entier
et de porcs nombreux, comme chez les genres Clypeaster’},
Mellita, Rotula’),
ou
en
partie connue dans certains Lagannms’"); chez d’autres il en creuse la surface de
rainures linéaires tortueuses et ramiées, au fond desquelles s’ouvrent les pores,
comme
dans les L:,1ganum läonanni et depressum”); chez d’autres encore, comme chez l’Echi—
nocyamus”), il ne s’ouvre extérieurement que par
un
seul pore trés—grand.
Mais, dans
tous les genres,
il en efface toutes les sutures costales et même dans plusieurs
cas celles
des pièces radiales, toujours subordonnées. Le disque, avec les costales egales de gran——
deur, formant un ensemble pénétré a. l’intérieur de ses canaux ramiés
et rayonnants,
ne
présente pas ce rapport
intime entre la costale 2 et le cl1squacentral,
51 remar—
quable dans le reste des exocycliques. Les pièces constituantes du calice sont modifiées
de manière à. lui donner une forme générale étoiléc pentagone,
la costale 5 sy
trouvant
1) Pl. Xl, fig. 96, 97.
"’) Fig. 93, 9—1.
3)
95.
4) Fig.
5) …,
Xll, fig.
_196'
ci—dcssus, p.
12.
7) l)]. XVI, tig. 136.
8) \'011' la grav. s. bOis, p. bO, g“. 15.
°
ll. .X\l, fig. 150.
…) Fig. 138.
11) Fig. 137.
12) Fig. 139.
