KONGL. sv. VET. AKADEMIENS HANDLINGAR.
BAND. Il.
N:O-7.
.
gl
individu.
Pour‘le calice du l’alæechinus eleganS 1),B_AILY indique-troispores
costale, nombre constaté par DE KomncK.’ Tous;les
ces pores pour
7
(les pores génitaux. On est conduit, cependant, à regarder
-
_
'
les pores des costales du calice de ces Périschoéchinides,
considère que les pores
"
"
du madréporite, sauf une seule exception, sont t0uj01irs en nombre cOnsidéràblè‘, n1ais
.
variable, et qu’ils ne manquent jamais au calice, tandis que .les pores génitaux, partent
,
"
simples, n’y sont pas toujours présents, et ”si l’on se rappelle les cas-'îconnus ’_où les '
pores
du madréporite sont répandus sur toutes les cinq’costales, Comme chez la-Diséoi—*
dea conica DESOR’) et la D. infera DESOR3), ou sur trois de ces pièces, ’les_ 1,“
_
.
comme
dans
la Micrdpedina Cotteaui COCQ’).,' Quoiqu’il en Soit, .dans_tous“-les autres.
{
genres dont le disque, remanié ou intact, est le siége de l’ouverture anale, le
'
Ÿ
'
rite’ est logé dans la pièce costalé 2, la droite antérieure. Il" 'en eSt autrement-quand
"
.
l’axe
du
tube
digestif n’est pas vertical.
Alors l’espace central intérieur n’étant _ç
pas
occupé par le rectum, l’appareil madréporique s’y étend,”autantque le”pérmét
l’état du calice, pour pénétrer de ses pores nombreux le disque central, son siége‘nor‘—
.
mal, et les répandre même au delà, mais toujours en partant de la costale 2, et en
effaçant “la suture qui sépare celle—ci du disque, au point, même
deux parties
se,
confondent complètement.
C’est le cas des Echinoconides, dontle disque central "
est d’une grandeur considérable et d’une forme pentagohale plus ou moins
les
genres Anorthopygus, Pileus, Pygasterô), Holectypus"), Echinoconus’), tandis que
.
les Discoidea”) il est moins grand, trop petit même dans certaines espèces pour
'
contenir le madre'porite, de sorte que des quatre costales,
en
sont exemptées ';. ..
ailleurs, chacune en a reçu sa part.
.
'
'
Mais ce caractère de mutabilité qui s’imprime a toutes les parties du test avec le
=
_
.
déplacementdu périprocte, se manifeste d’une manière encore
chez'
Edentées, renforcé comme il. l’est chez elles par la tendance vers le devant, propre au.
_
péristomc sans appareil dentaire et en voie de transformation depuisle premier âge de
'
l’individu.
De l’antre côté, la tendance rétrograde du périprocte est évidente. Parmi les '
Êchinonéides, le genre Galéropygus’), du Jura inférieur, a lepériprocte contigu_
- _
lice, comme aussi le genre Hyboelypeus‘lo), des couches inférieures et_moyennes, tandis
que dans les Galéroclypeus, Desorella et Pachyclypeus, des couches moins anciennes, il
'
en
est séparé par
une
distance plus grande. Dans la
_bathonien, il est très—rapproché du calice, dans la P.Çicaunensis
corallœn, . -_
.
.
_
il
occupe
le ’inilieu de la face supérieure
de l’aire impaire,et dans les especes
,
.
breuses de la
il est presque toujours refoulé a la face postérieure. On sait quil
‘
'
est
veutral
chez
l’Êchinonéus de nos mers; Parmi
eSpèces
.
genre Clypeus à périprocte peu éloigné du calice prédominent dans
les
’;
rieurés du Jura, tandis que
celles qui l’ontpostér1eur
aux
couches
supe—
.»
rieurés, et il parait en être de même des EchinObrissus.
On s aperçmt.aussn
en
,
'
l) Voir la gravure sur bois, 1). 80, g. 2.
XV, g.133.' 3): Paléontol. t1'aii‘çaiâe,
1013, g. 6.
“) Ib. pl. 1197, g. 9. °) Voir
la
&
80:
'
) P“.
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«‘>‘
°“
__
j
.
.
‘
7) Fig. 134;
8) Fig. 183. 9) Voir la grav. s. b01s, p.80, g. 10. . ) Ib…
'.
n
vex.Akad.lîandl.
13.11. N20 7.
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