KONGL.
SVENSKA VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLINGAB.
BAND
Il.
N20
7.
67
sorte comparable a celle des mêmes parties chez les types paléozoïques. La pièce ocel—
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lame, t1es—cparsse, est dune forme pentagonale, et le milieu de son bord adoral est pro—
longe en une clorson plus ou morns saillante selon l’espèce, partageant en deux canaux
le
conduit du
pere,
et séparant entre elles deux fossettes transversalement ovalaires,
assez
profondes, les orbites, comprises entre le bord de la couche pig1ne11tée1) et le
prolongement adoral de la
1
2
3
pièce.
Si
ces
fossettes sont
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vraiment, comme il le semble,
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des
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des
Melomtes et des
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Palæéchinus.
Dans les Spa—
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tanguides, il paraît être de
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regle que le pere, s1mple a
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rieur, analogue a. la elorson des
Echinoeidaris, éminence qui
pourrait bien servir desupport
Pièces ocellaires de l’Echinocidaris nigra (Mon)
1. Vue
haut.
La face extérieure,
à la base d’un Cl1‘l‘h€ tenta_
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par
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laquelle s‘el‘eve au milieu en trors bosses, «, b, c, de forme variable.
Entre 6 et e se
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trouve la cloison étroite pai'lageantle pore ]) en deux, et séparant les deux orbites, d,
O€1l gemme.
Dans les Clype—
au
fond de chacune desquelles se fait remarquer un petit pore donnant passage a quel—
l€S pO΀S oculaires
que nerf? “2. Une autre pièce du même individu, vue de la face adorale. Le prolongement me—
1
,
1
1
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J.
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dian en pointe a été retranché verticalement pour faire vorr la maniere dont le condu1t
SODË
C 18POSbS
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(
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du pore ;) est partagé en deux par la cloison.
3.
La pièce 1, vue de sa face interne,
façons; 1lS 80111] 8111113168 et
montrant
le
prolongement
de
son bord
ad01.al, peti—anche dans
la
gure
relativement tl”èS—Ql‘âl‘ldS Cl1€Z
4, Autre pièce ocellaire du même ll](llVldll, vue en demi—face. D. La inclue, vue de prol.
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l'ltneope Valenc1ennes1.
La
forme typique des pièces ocellaires est celle d’un pentagone°}. Leurs deux
bords
aboraux
sont
compris entre deux pièces génitales, les deux latéraux entre les
‘) L’appareil apical des lichinocidaris se distingue du reste de la surface dorsale par sa couleur fon—
cée.
Dans l’E. nigra (Mon), ses
pièces présentent des rugosités extrèmement nes, produites par l‘ac—
cumulation
de petites éminences d’un bleu noirâtre, pointillées, luisantes, arrondies, ovalaires ou allongées en
crêtes, et
alors
en
quelque sorte parallèles.
Ces éminenees,
qui, dans d’autres espèces de ce genre, s’élèvent
comme
de petits îlots isolés, et qui, au reste, ne sont nullement limitées au système dorso—centra1, se retrouvent
assez généralement répandues chez les Ïldehinoïdées, prenant des formes très—diverses, comme
celle de pet1ts cônes
a
stries ravennantes chez l”.lchinonrèus (Pl. lX, g. 79) et l’Echinocyamus (Pl. XVI, g. 139), de protuberances
framboisées chez la Salénia (Pl. XlX, g. 159, 161, 163; p. 27), etc.
M. ÛOTTEAU en a observe
chez
les Codiopsis (V. Paléontologie française, Terrain crétacé, VH, p. 774; pl. 1190, g. 16). Elles paraissent appar—
tenir a la couche pigmentaire du test, superposée a la couche fondamentale réticulée et blanchâtre, plus compacte que celle—ci, a texture moins friable, a cassure luisaute, et recouverte de la couche a mamelons radrola1res.
On
voit
les mamelons,
par
leur
mouvement
lent et continuel, traverser les sutures_me_mes
des plaques e
étendre leurs bases arr-dessus d’elles. —— L’histologie des Eehinodermes est encore entièrement a faire.
2) Pl. XVI.
3_)Pl. XXI, tig. 170, 171, c.
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