62
s.
L()VÉN, ETUDES son Les
trait
de
structure
indépendant des autres parties du squelette, et n’zmpartient ni aux
ambulacres
ni
aux
aires
interradiales; au contraire, on peut dire qu’elle les domine
en
quelque sorte.
Elle
est
limitée 51 la face dorsale, latérale et postérieure du test.
On
n’en
aperçoit rien a la surface intérieure des plaques, et elle n’occupe pas
non
plus d’intervalles entre elles.
Parfaitement supercielle, et formant a elle seule
un
stratum
superposé a celui des radioles, elle traverse les ambulacres connue
les aires interradiales, au milieu des radioles, des pédiccllaires et des porcs tentaculaires,
qu’elle efface tous, le plus souvent complétement, en déposant
leur place sa bande unie
incrustée de petits tubercules, et en en désignant très—rarement les traces. Ainsi l’on
voit quelquefois, par exemple chez l’Agrœsizia 1), comment la l’asciole, entiere et
recouvre
comme
une
gaze
des
mamelons
parfaitement reconnaissables et corres—
pondant, quant a leur forme et leur disposition, aux autres mamelons situés immédiate—
ment
au
dehors
de
son
bord, lequel même en tapisse partiellement l’un ou l’autre;
soit
que
la faseiole, ayant fait tomber les radioles, se soit glissée dessus, ou que,
malgré son inuence ailleurs décisive, la couche profonde ait continué, dans eet endroit,
a
se
former en mamelons.
Ou
bien, comme cela a été observé chez le l’lagionotus
pectoralis et le Brissus Scillæ 2), lorsque la fasciolc a reçu (les fentes, on voit percer
des
mamelons
avec
leurs
radioles
ou
des
porcs
tentæuzulaires
completement déve—
loppés, la couche profonde y ayant repris le travail vital arrété au—dessous de la
fasciole intacte.
ll
est
facile de
se
convaincre, dans la Brissopsis lyril’era (FounÇ)
que la fas—
ciole
péripétale traverse la même plaque interradiale chez l’adulte que chez le jeune,
c’est—à—dire les plaques 4 et 5 des aires frontales, les 6’ et 7 des latérales, et la dixième
de l’aire impaire.
Elle se tient, chez l’un et l’autre, sur la méme plaque amlmlaeraire
du
bivium, la 14 et la 15, et dans les airilmlac1'es pairs du trivium sur la ‘.) ou la
10.
Mais dans l’ambulaere lll, l’impair, elle change de place en s’aVam_;ant (les plaques
4 et 5 aux plaques 5 et 6.
Ainsi encore la fasciole infra—anale trzwerse, chez le jeune
comme
chez l’adulte, de son arceau inférieur les plaques épistermrles, f)), de l’interra—
dium impair, et, de son arceau supérieur, ses plaques 4 et J)”, de meme que les plaques
prolongées G, 7, 8, 9, des rangées internes du bi\'ium. Par conséquent, l’extension sue—
cessive de l’anneau fasciolairc est presque proportionnée au mouvement (i’ÊIC(Î1‘()lSS(‘lll(,Îllt
des plaques, à cela prés qu’elle change un peu de place sur la plaque même dans les
limites
de
laquelle elle reste.
C’est par ces mouvements qu’il faut expliquer les ere—
vasses
transversales, ou peut—être les plis, qu’elle présente assez souvent, et des deux
côtés desquels ses rangées de petits tubercules changent de direction ").
Revétant
de
cette
manière
la couche
a
mamelons
et
douée envers elle d’un
mouvement propre quoique trés—restreint, la fasciole parait déterminer jusqu’a un certain
point la forme des plaques, et plus 1_)articulièreinent celle des ambulacres.
Un s’en
aperçoit dès que l’on compare entre eux les divers groupes gémêriques par rapport a
la
faseiole péripétale.
Dans les genres adétes des Spatanguides, ceux d<'qmurvus de
toute faseiole, comme l’Echinospatagus D’ORB., l’Enallaster D’Onn., l’lsastcr
1) Pl. Xlll, tig. 121.
2) Pl. Xlll, tig. 122, 123.
3) …. XXXVll, tig. 218.
4) l‘l. Xll., tig. 107.
s.
L()VÉN, ETUDES son Les
trait
de
structure
indépendant des autres parties du squelette, et n’zmpartient ni aux
ambulacres
ni
aux
aires
interradiales; au contraire, on peut dire qu’elle les domine
en
quelque sorte.
Elle
est
limitée 51 la face dorsale, latérale et postérieure du test.
On
n’en
aperçoit rien a la surface intérieure des plaques, et elle n’occupe pas
non
plus d’intervalles entre elles.
Parfaitement supercielle, et formant a elle seule
un
stratum
superposé a celui des radioles, elle traverse les ambulacres connue
les aires interradiales, au milieu des radioles, des pédiccllaires et des porcs tentaculaires,
qu’elle efface tous, le plus souvent complétement, en déposant
leur place sa bande unie
incrustée de petits tubercules, et en en désignant très—rarement les traces. Ainsi l’on
voit quelquefois, par exemple chez l’Agrœsizia 1), comment la l’asciole, entiere et
recouvre
comme
une
gaze
des
mamelons
parfaitement reconnaissables et corres—
pondant, quant a leur forme et leur disposition, aux autres mamelons situés immédiate—
ment
au
dehors
de
son
bord, lequel même en tapisse partiellement l’un ou l’autre;
soit
que
la faseiole, ayant fait tomber les radioles, se soit glissée dessus, ou que,
malgré son inuence ailleurs décisive, la couche profonde ait continué, dans eet endroit,
a
se
former en mamelons.
Ou
bien, comme cela a été observé chez le l’lagionotus
pectoralis et le Brissus Scillæ 2), lorsque la fasciolc a reçu (les fentes, on voit percer
des
mamelons
avec
leurs
radioles
ou
des
porcs
tentæuzulaires
completement déve—
loppés, la couche profonde y ayant repris le travail vital arrété au—dessous de la
fasciole intacte.
ll
est
facile de
se
convaincre, dans la Brissopsis lyril’era (FounÇ)
que la fas—
ciole
péripétale traverse la même plaque interradiale chez l’adulte que chez le jeune,
c’est—à—dire les plaques 4 et 5 des aires frontales, les 6’ et 7 des latérales, et la dixième
de l’aire impaire.
Elle se tient, chez l’un et l’autre, sur la méme plaque amlmlaeraire
du
bivium, la 14 et la 15, et dans les airilmlac1'es pairs du trivium sur la ‘.) ou la
10.
Mais dans l’ambulaere lll, l’impair, elle change de place en s’aVam_;ant (les plaques
4 et 5 aux plaques 5 et 6.
Ainsi encore la fasciole infra—anale trzwerse, chez le jeune
comme
chez l’adulte, de son arceau inférieur les plaques épistermrles, f)), de l’interra—
dium impair, et, de son arceau supérieur, ses plaques 4 et J)”, de meme que les plaques
prolongées G, 7, 8, 9, des rangées internes du bi\'ium. Par conséquent, l’extension sue—
cessive de l’anneau fasciolairc est presque proportionnée au mouvement (i’ÊIC(Î1‘()lSS(‘lll(,Îllt
des plaques, à cela prés qu’elle change un peu de place sur la plaque même dans les
limites
de
laquelle elle reste.
C’est par ces mouvements qu’il faut expliquer les ere—
vasses
transversales, ou peut—être les plis, qu’elle présente assez souvent, et des deux
côtés desquels ses rangées de petits tubercules changent de direction ").
Revétant
de
cette
manière
la couche
a
mamelons
et
douée envers elle d’un
mouvement propre quoique trés—restreint, la fasciole parait déterminer jusqu’a un certain
point la forme des plaques, et plus 1_)articulièreinent celle des ambulacres.
Un s’en
aperçoit dès que l’on compare entre eux les divers groupes gémêriques par rapport a
la
faseiole péripétale.
Dans les genres adétes des Spatanguides, ceux d<'qmurvus de
toute faseiole, comme l’Echinospatagus D’ORB., l’Enallaster D’Onn., l’lsastcr
1) Pl. Xlll, tig. 121.
2) Pl. Xlll, tig. 122, 123.
3) …. XXXVll, tig. 218.
4) l‘l. Xll., tig. 107.
