KONGL.
SVENSKA
VETENSKAPS—AKA])EMIENS IIANDLINGAH.
BAND
H.
N:O
7.
59
4
de
la, et égale les cinq premières plaques de V0, tandis que dans l’Hémiaster
Fourneli l)ssn., il atteint le milieu de la 6 de la, et dela 7 de V1).
De l’autre
côté, il devient trés-grand dans la l)esoria 1) et dans l’Abatus 2), dépassant dans la pre—
mière
le
milieu de la plaque 7 de la, et atteignant le milieu de la 8 de VI), et dans
le dernier, des deux côtés, le milieu de la septième plaque ambulacraire. Dans le Schi—
zaster
ce
sont les trois quarts de la plaque 5 de la, et les deux tiers de la 6 de
V!) qui correSpoi'ident a ses bords postérieurs.
Ce n’est que dans les genres Faorina"’)
et
Agassizia
que
les
plaques ambulacraires 5 répondent, des deux côtés, par leurs
angles médians, a la suture joignant le sternum et la plaque suivante.
Dans tous ces
genres,
on
aperçoit aussi, a la plaque gauche du sternurn, une tendance a déborder
en
arriere
la
plaque droite, et dans le l’aléostoma, le Schizaster, l’Agassizia, on ob—
serve
meme a cette derniére, comme on vient de le remarquer a la plaque correspon—
dante de l’l‘lchinospatagus, un élargissement de son bord adoral tendant à diminuer le
contact
de
la plaque gauche avec la lévre, mais qui ne parvient pas cependant à l’en
séparer, comme cela a lieu chez l’Ananchytcs et l’Holaster.
Avec l’apparition de la fasciolc ii‘ifra—anale, on voit s’introduire chez les Prymno—
desmicns, dans la structure des parties qu’elle couvre ou qu’elle entoure, des modica—
tions
impwtantcs dont la régularité contraste d’une manière frappante avec la dispo—
sition vague
et indécise propre
aux
l’rymnadétes.
Des plaques ambulacraires, un cer—
tain nomlnw, des rangées la et V Z), a compter de la sixième, se prolongent en un coin '
reçu
dans l’angle épisternal, et la paire 3 de l’aire impaire se produit en un épister—
nu…
que
l’on
voit
se
développer de plus en plus dans la série des genres depuis le
l31‘issus jusqu’à la Lovenia"), et qui atteint son maximum dans la lileinia, l’Echinocar—
dima, le l’lagionotus, la lâreynia, l’Eupatagus, le l’aléotropus.
Ce n’est pas a dire
pourtant que cette strueture se trouve aussi nettement établie dans le type le plus au—
eicn (les l’r_vmnadcsmien.<, le Micraster 7) de la craie. Chez celui—ci, tandis que les plaques
ambulacraires
se
sont formées en coin, un peu irrégulier cependant, les autres parties
ne
s’adaptent que tardivement au nouvel ordre.
L’angle épisternal est a peine indiqué,
et
la l’asciole, dont l’areeau inférieur est vu traverser, dans tous les autres genres, les
deux plaques svmétri ahorale du sternum meme, et du coté droit sur une petite plaque qui parait s’en être
détaclnÎa-.
(fest la la pre1ni(a‘e tentative vers la formation d’un épisternum, et il semble
évident
qu’en présence de la l‘aseiole une nouvelle disposition des parties se prépare,
"’
laquelle, a l’aide de nuances qu’il reste encore a découvrir, conduira a cette régularité
parfaitement laalancée qu’on admire dans les squelettes des Kleinia, des Echinoeardium,
des
l’lagionotus, des Marctia, des Lovenia et des Paléotropus.
C’est par suite de ce
travail
m la
partie médiane de la face ventrale acquiert nalement
cette
eonl’n essentiellement indépendante au moyen
de laquelle, et de celle de
l’amhulacre
impair, le corps
du
Spatanguide est partagé en deux parties latérales
.\ la méme fois la forme des plaques de ces parties, et e’ectivement celle
des parties correspondantes de toutes les aires, s’éloigne beaucoup de la forme typique
]) …. XX\’lll. tig. 187.
2) Pl. XXlX, tig. 188.
3) l’l. XXXL fig. 194.
4) Pl. XXVH, tig. 186.
"’) l’l.
xxx, tig. 191.
'
6) …. xxx1v, tig. 202, — pl. XLIIl, tig. 232.
?) r1. XXXIII, g. 201.
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