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SVENSKA VETENSKAPS—AKADEMŒNS_HANDL1‘NGAB.. BAND.
’N:O.'_7,
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le milieu du globule, sés piliers se transformant en
gréles très—longs et un
.
peu
tortueux,;qui« ’s’étend‘ent presque
la
Surface
globule.
ceux. du
”
'
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,
Spatangùs purpureus OF.M., g. '22, les derniers piliers des maillesse' replientvers‘ le
Vers” les
de la substance vitreuse.
.
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&
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"
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. ’
A côté de ses diversités, qui dépendent, d’uneinanièreplus ou moinsévidente,
'
'
des changements, opérés dans .le tissu réticulaire pendant l’accroissement du sphéridè,il
'
”y— en a d’autres qui sont
la substance vitreuse.. Il n’est pas raréde trouver
_
_
_.
des
d’un bout ‘a l’autre, d’un canal étroit, tantôt
depuis
'
.
'
.
’le sommet jusque vers
tantôt fermé en partie, parfois danssa portion
”
’
'
supérieure, de sorte qu’il n’apparaît que dans la moitié inférieure “’); en outre, sur la surface - '
’
entière du globule, on voit des cavités plus
némbreuses,desquelles tantôt ne
sont
des impressions faibles 3), tantôt. des creux coniques ou en forme d’éntènnoii°, ,
qui pénètréntplùs ...ou moinsv’ers
et dont le
paraît parfois étre sur le
peint de se remplir
C’est vers les extrémités. internes de ces—cavités que/semblent
aboutir le plus souvent
piliers
déviant de la, charpente réticulairè. La substance
-
_,
aussi la
de {ormer
a sa’surface' des rainures,
des pointes,
_
bérances et d’autres inégalités, qui sent. toujours plus développées au sommet du sphe—— _
'
ride, et dont l’effet, comme celui des creux, est d’agrandir la Surface en contact avec
-
:l’eau ambiante
‘
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C’est la un caractère que les sphérides ont
commun avec les, radidles les plus
développés, comme ceux des Echinides,d’être Composés, dans leurs parties dures, de
‘
ces deux
distincts, d’une charpente intérieure, formée par
réticulaire'
’
_
caractéristique du squelette tégume1itaire de tous les Eèhinodermes, et d’une substance
_
externe vitreuse stratiée., Seulement, dans lesradioles,
être en
-
quantité moindre, tandis que dans les sphérides, elle l’empertesur le tissu réticulaiæ
'
de manière a déterminer a elle seulel’a forme du glob‘iile,"
radioles, comme
-
dans les .sphérides,
tOut est revêtu d’une couche _-à cellules pigmentéës, d’un épithèle
et d’une,.cuticule -‘a cils vibratiles.
Au point de vue histologique, on doit donc
ces
organes comme formés“ essentiellement sur le même plan, pomme
des
'
-’
modications d’un'_même type.
Tous les deux
des mamel0ns,
’
_
et
même
une forme particulière de radioles, celle dite en massue, qui est
'
prepi‘è aux aires interradiales_ de certains Cidarides éteints,laquelle est
en petit
Îpar ,les sphérides. Mais soins d’autres rapports il existe entre eux de grandes différenCes.
,
'
’Les
sphéridés appartiennent exclusivement” aux ambulacres, et chez tous les
'
’
’
qui en possèdent, ils ne font jamais défaut dans l’animal adulte sur la pre—‘
.
mière
ou
sur
les
deux, trois ou quatre ou même cinq premières plaques péristo—
_
miennes, bien qu’ils varient beaucoup en nombre et qu’ils présentent des diversités
considérables dans leur mode de disposition.
'
1) Fig. 15: Meoma ventrieosa (LAMK.); g. 21, 25, 26: Spatangus purpureus
O.F.M.
3) Fig. 10: Brissopsis
_
lyrifera (Fons); g. 11:
griseus (BI.V.).
3) Fig. 8: Maretia planulata (LAMK.);_ g. 19:
Echinocidaris nigra (Mon).
4) Fig. 3', 7: Echiuocardium cordatum (PENN.); fig. 22, ”24, 25: Spatangus
-'
‘
purpureus
'O.F.M.
5) Fig. 9: Maretia planula'ta (LAMIÇ); g. 12: Loxechinus albus (Mon); g. 18: Echi,
’
.
üocidaris nigra (Mon); g. 16: Brissus Seillæ AGASS.
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